
Connecting through “Collaborative Consumption” In April of 2000, on the spur of the moment, Casey Fenton bought a cheap airplane ticket to Reykjavik, Iceland, for a long weekend. At the time, Fenton was 22 years old and had no place to stay in Reykjavik. Undeterred, Fenton searched the online student database at the University of Iceland, extracted names and email addresses of 1,500 students, and sent messages like “Hey Bjorn, I am coming to Iceland. Can I stay on your couch and hang out with you for the weekend?” CouchSurfing co-founder Casey Fenton. After that trip, Fenton decided he wanted to keep traveling this way. CouchSurfing is just one example of “collaborative consumption,” a rapid explosion in swapping, sharing, bartering, trading, and renting, facilitated by the latest online technologies and peer-to-peer marketplaces. But collaborative consumption is more than just a cost-saving ploy. The strength of weak ties And the benefits go well beyond personal health. In the web we trust kizilkayaphotos Cascading cooperation
La valeur de l'information L'intelligence économique nous rèvèle combien l'information est à la fois désirable (il faut garder ses secrets, veiller...), redoutable (on désinforme , on déstabilise, on influence...) et vulnérable (toute entreprise dépend de ses systèmes d'information, de sa réputation...). Au fait que veut dire information ? Soit l’idée que l’information « vaut » quelque chose. C’est une différence qualitative, une variation, qui peut être différemment ressentie ou estimée par un interprétant. L’information est elle-même une différence qui produit une différence pour quelqu’un.. Historicité d’une notion Que l’information soit une valeur semble encore plus évident aux tenants de la théorie dite de l’information de Shannon et Weaver de 1949 : sa fonction est précisément de mesurer la valeur « en information », dans une vision probabiliste. D’abord elle qui porte sur le rapport entre données et connaissance. Une autre ambiguïté porte sur les rapports entre information et communication..
Après l’échec du Bank Run, quatre idées pour s’éloigner des banques Plutôt que de courir vider son compte, OWNIpolitics vous propose quelques solutions concrètes pour réduire votre dépendance bancaire. Article publié initialement sur le site OWNIpolitics sous le titre : Quatre alternatives au Bank run de Cantona. Mardi 7 octobre, même si des centaines ou des milliers de Français avaient été clôturer leur compte ou simplement en retirer le maximum de cash autorisé, les banques n’auraient pas tremblé. Si l’initiative lancée par Eric Cantona a donné l’illusion sympathique qu’il suffisait de s’armer de sa carte bleue pour entamer les fondations du système bancaire, elle n’eu aucun effet, sinon, peut-être celui de priver une poignée d’épargnants de leur capacité à recevoir des virements, ainsi qu’un nombre considérable d’autres désagréments qu’avaient énuméré nos collègues de rue89. Il faut appeler bien un chat un chat : les banques mettent à genoux les peuples, et elles sont d’autant plus féroces maintenant qu’elles ont vu le couperet de près il y a peu.
Je loue ta voiture, tu loues mon costume, on sauve la planète Basée sur l’idée de partage, la « consommation collaborative » est une pratique qui se développe de plus en plus. « Chèvre pour tondre votre pelouse de manière écologique – location à la journée par couple de deux – 10 euros. » Ceci n’est pas une blague, mais une annonce trouvée sur le site e-loue, où les particuliers pratiquent la « consommation collaborative ». Le concept s’applique à tous les objets que l’on possède et que l’on n’utilise pas tout le temps, ou que l’on n’a pas besoin d’acheter. Comme l’expliquait déjà en 2000 Jeremy Rifkin dans son livre sur l’économie de l’accès ( « The Age of Access »), on n’est « pas toujours heureux d’hyperconsommer ». « La notion de propriété et la barrière entre vous et ce dont vous avez besoin sont dépassées. » Un brin révolutionnaire, le site « Collaborative consumption » proclame ainsi comme slogan : « Ce qui est à moi est à toi. » (Voir la vidéo de présentation, en anglais) « Des produits plus chers mais plus solides »
Comment remettre l'homme au centre de la technologie : le manifeste de Jaron Lanier « Que se passe-t-il quand nous arrêtons de façonner la technologie et que la technologie commence à nous façonner ? » C’est la question centrale qui anime le livre « You are not a gadget, a manifesto » de Jaron Lanier, publié par Alfred A. > Qui est Jaron Lanier ? Pionnier et père de la réalité virtuelle, classé par le Times, pour l'année 2010, parmi les 100 penseurs les plus influents au monde, Jaron Lanier a principalement travaillé sur l’interface et l’interaction entre la machine et l’homme. Dès la première page de son livre, Jaron Lanier annonce ses intentions : son livre est un manifeste, celui d’un témoin de l’émergence du Web et des changements radicaux qu’il a entrainé aussi bien pour le commerce, que pour la pensée, l’art ou la culture. Attention néanmoins, Jaron Lanier n’est absolument pas technophobe : « Cela m’ennuie que je sois parfois classé comme étant anti-technologie alors que je suis en réalité un véritable technologiste. » > Un véritable manifeste > Pour aller plus loin :
Vivre à l'étranger: le choc du retour La transition peut être difficile à encaisser quand on revient chez soi après un séjour d'études à l'étranger. Originaire du Cameroun, Paul a étudié pendant deux ans en génie civil à l'Université Laval de Québec. Depuis bientôt un mois (Le mois (Du lat. mensis «mois», et anciennement au plur. «menstrues») est une période de temps arbitraire.) qu'il est de retour dans son pays (Pays vient du latin pagus qui désignait une subdivision territoriale et tribale d'étendue restreinte (de l'ordre de quelques centaines de km²), subdivision de la civitas gallo-romaine. Comme la civitas qui subsiste le plus souvent sous forme de...), rien ne va plus. Lui qui était tout (Le tout compris comme ensemble de ce qui existe est souvent interprété comme le monde ou l'univers.) heureux de retrouver sa famille et ses amis se sent presque un étranger parmi les siens. "Donnez-vous du temps d'atterrir avant de prendre de nouveaux départs, a insisté la conférencière.
La Consommation Collaborative, phénomène de 2011 ? | Consommation Collaborative Bon ok le titre est un peu vendeur…mais de vraies raisons d’être aussi optimiste, il y en a, à la fois pour ce qu’il se trame outre-Atlantique mais aussi en France… Des signes avant-coureurs en provenance des Etats-Unis Selon les secteurs de l’Internet et du e-commerce, il faut un délai plus ou moins long pour que les usages de l’Internet à l’œuvre aux Etats-Unis se traduisent en Europe. Zipcar, leader du car-sharing (autopartage traditionnel) aux Etats-Unis continue de s’étendre. Logo du tout nouveau Collabfund En France, nous ne sommes pas en reste… D’abord, de très belles startups sont apparues en 2010 : Super-Marmite, La ruche qui dit oui (soutenue par Marc Simoncini et Kima ventures notamment), Livop, Deways, Drivy (ex-Voiturelib), Cityzencar et bien d’autres : toutes promises à un bel avenir (car pionnières dans leur secteur) à condition d’être suffisament persévérantes (avantages et inconvénients des First-movers). Mais, une question se pose : pourquoi maintenant ?
$€£ 6 sites qui font parler d'eux dans l'actualité - Actualités Techno - Listes fermer [x] Cet article provient de l’édition papier du magazine. Seuls les abonnés ont un accès illimité à ces articles. Si vous n’êtes pas abonné, l’accès est limité à un certain nombre d’articles par mois. Pour lire cet article ainsi que tous les autres publiés dans le magazine Bénéficiez de l'accès illimité au contenu de L'actualité marqué livraison à domicile de l’édition papier de L'actualité accès à l’édition numérique de L'actualité Full access to L'actualité on all web-enabled devices Des rabais sur de nombreux livres, livrels et éditions spéciales publiés par Rogers.
Creative/Collaboration as a New Participatory Paradigm? After 6 months of thinking *very hard* about the more controversial things of life, like democracy, creativity and the future of society, *quietly to myself*, I suddenly find myself almost ready to ‘think out loud’ again and publish some unfinished thoughts for others to consider. While this can feel very risky at times I consider that collaborative and public conversations around some of these difficult topics holds enormous value – so I invite you to agree, argue and criticise the ideas and suggestions below as strongly as possible – with a view that this process toughens thinking - hopefully making it more robust and useful. Recap of earlier thinking In May I wrote a series of posts which promoted the idea of collaboration between citizens and government and other organisations. Below is the 'thoughts in progress' diagram which I ended up with in May, which attempted to describe these various complex processes - with small amendments. Current thinking 1. 2. 3. 4. 5.
La montée de la consommation collaborative « La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs », explique le site éponyme lancé par Rachel Botsman et Roo Rogers, les auteurs de What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Ceux-ci affirment d’ailleurs que cette pratique est en passe de devenir un « mouvement ». Un mouvement qui va des places de marchés mondiales comme eBay ou Craiglist à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers (Zopa) ou les plates-formes de partage de voitures (Zipcar). « La consommation collaborative modifie les façons de faire des affaires et réinvente non seulement ce que nous consommons, mais également comment nous consommons », affirment ses défenseurs. Vidéo : la vidéo promotionnelle du livre de Rachel Botsman et Roo Rogers. Les fans du partage ont déjà leur magazine : Shareable.net.
Why The Collaborative Consumption Revolution Might Be As Significant As The Industrial Revolution (TCTV) Everything, it seems, is becoming collaborative. From Airbnb to RentCycle to Zipcar, we are swapping our cars, our homes, even our clothes with each other. According to Lauren Anderson from Collaborative Consumption, this change might be as profound as the industrial revolution. It will result, she told me when we met at Fast Company’s Innovative Uncensored event, in a world driven by “reputational capital” in which the “We” of the our collaborative age will replace the “Me” of the industrial age. While Anderson might be right, I’m not sure it’s such a great thing for people like myself who aren’t naturally participatory. So is Anderson right – is this shift from the Me to the We as significant as the industrial revolution?
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