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Les dieux indo-iraniens

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L'hindouisme, dieux et déesses des Veda. Dieux et Déesses des Veda Le terme par lequel on désigne les divinités de l'hindouisme, à l'exception notable des trois grands dieux de la Trimûrti (Brahmâ, Vishnu, Shiva), est Deva. Les ennemis des Deva sont les Anti-dieux ou Asura. Ce chapitre est consacré aux Dieux et Déesses cités dans les traditions orales puis écrites, lorsqu'il devint l'usage, au moins partiel, de transcrire sur un support (en sanscrit) les textes sacrés des Veda. On sait désormais sans guère de contestation sérieuse, que le premier des Veda, le Rg Veda (prononcer Rig Veda) date au moins de quatre mille années et probablement encore plus.

C'est dire que sur ces périodes fort longues, les conceptions cosmogoniques ont eu le temps de se complexifier et d'évoluer. Sur le sujet des origines des Veda, on consultera avec profit : La question du nombre de Dieux a fait l'objet de nombreux commentaires. Les trente trois dieux. Les Ecritures sacrées hindoues, par Ralph Stehly, Université de Strasbourg. Jean Kellens, L'Avesta, Zoroastre et les sources des religions indo-iraniennes - Clio - Voyage Culturel. Même si les historiens et les philosophes grecs avaient quelque connaissance de la religion de l'ancien Empire perse, il fallut attendre le milieu du XVIIIe siècle pour qu'un voyageur français, Anquetil-Duperron, puisse acquérir auprès des Parsis de Pondichéry des manuscrits en nombre suffisant pour que commence l'étude de la langue et des textes de l'Avesta, puis de la mythologie, de la religion et des philosophies recueillies dans ce livre sacré. Les Grecs et la figure de Zarathushtra Une génération après les guerres médiques, quand les Grecs purent jeter sur l'Empire perse un regard apaisé, ils furent sensibles à un certain exotisme religieux.

Hérodote se plaît à faire le tableau d'un peuple pratiquant une religion toute naturelle. Les Perses, dit-il, n'ont ni temples, ni idoles, ni autels. Ils adorent, au sommet des montagnes, le ciel tout entier. Ils exposent les cadavres aux chiens et aux oiseaux, ou les enterrent après les avoir enduits de cire. La naissance de l'orientalisme. L'état entre idolâtrie et iconoclasme - Etude comparative de l'Etat en ... - BEATRIX Asma. J. POUCET : Aspects de l'héritage indo-européen dans la religion romaine archaïque. Langues et religions indo-iraniennes. 1. Le panthéon avestique 1.1. Les sources documentaires et la titulature divine 1 L’emploi en apparence déconcertant de la titulature divine lui a valu d’être fréquemment sollicité (...) 2 Mais, de manière inexplicable, aucune déesse, jamais, n’est dite yazatā.

Le mot n’existe pas au f (...) 3 La pratique des Yašts explique suffisamment que l’opposition entre Yazatas et Amǝṣ̌as Spǝṇtas (...) 1Les études sur le mazdéisme avestique opposent traditionnellement le monothéisme plus ou moins net de l’Avesta ancien au polythéisme plus ou moins gradué de l’Avesta récent. 1.2. 4 Je dois cette belle traduction de ratu- à Alberto Cantera (oralement, puis Boletin de la Sociedad (...) 31.2.1. 1. hāuuani- « matinée » : Miϑra et Rāman.2. rapiϑβina- « temps de midi » : Aṣ̌a et le Feu.3. uzaiieirina- « après-midi » : Apąm Napāt et l’Eau.4. aibigāiia- aibisrūϑrima- « première partie de la nuit » : les Frauuaṣ̌is, Vǝrǝϑraγna etc.5. ušahina- « seconde partie de la nuit » : Sraoša, Rašnu etc. 51.2.2. 81.2.3.

UPL4517605437255590371_kellens.pdf. Persée. Persée. Persée. Persée. Georges Dumézil - Professeurs disparus. Les dieux souverains des Indo-Européens - Bibliothèque des Sciences humaines. Nouvelle école, n°49. Les indo-européens - Nouvelle école. Mithra. Mithra ou Mithras est un dieu indo-iranien, fils d’Anahita, dont le culte connut son apogée à Rome vers le IIIe siècle de notre ère. Le mithraïsme était alors une religion concurrente du christianisme. Son culte était surtout très populaire dans les armées, ce qui engagea une rivalité farouche entre les croyants des deux religions, à tel point que l’Église dut faire de nombreuses concessions au culte païen de Mithra (on sait par exemple aujourd’hui que c’est parce que le culte de Mithra se situait aux alentours de l’actuel solstice d’hiver que l’on fête Noël le 25 décembre).

Dans la Rome païenne avaient lieu les "Saturnales", du 17 décembre aux "Calendes" de janvier (premier jour de l’An romain). L’une des fêtes, "Natalis Invicti" (Nativité du Soleil Invincible) ou "Sol Invictus" (Dieu Invaincu), célébrait justement Mithra, dieu de la lumière, symbolisant la pureté, la chasteté et combattant contre les forces obscures. AHURA MAZDA.