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Dieux Celtes

Dieux Celtes
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Bibliotheca Classica Selecta Taranis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Taranis. Taranis est un dieu du Ciel et de l'Orage[1] de la mythologie celtique gauloise. Taranis est principalement connu par une citation du poète latin Lucain. Jean Haudry a proposé comme origine étymologique de son nom l'indo-européen *Ten-H-ros dont la signification serait le « maître du tonnerre ». Dans les langues celtiques, on retrouve taran (« le tonnant » en breton et en gallois) et toirneach (en irlandais moderne). Taranis serait principalement le dieu du ciel, de la foudre et du tonnerre[1]. Dans la mesure où il porte très souvent une roue, si celle-ci est interprétée comme roue solaire, il pourrait être un dieu du Soleil[3]. Son culte est attesté en Grande-Bretagne, en Rhénanie, en Dalmatie, en Provence, en Auvergne, en Bretagne et en Hongrie. On a retrouvé sept autels consacrés à Taranis, tous portant des inscriptions en grec ou en latin, à travers l'Europe continentale. Péroun

Mythologie celtique Peuple Indo-européen, les Celtes ont émigré depuis l'est de l'Europe au cours du second millénaire avant notre ère. Lors de leur expansion maximale, ils occupaient toute l'Europe depuis l'Espagne jusqu'à la Turquie actuelle. Puis ils se sont retirés, autour de 200 avant notre ère, dans les territoires les plus à l'ouest: la Bretagne en France, l'Angleterre, le Pays de Galles, l'Irlande et l'ouest de l'Écosse. Dans les fiches qui suivent un dessin signalera l'appartenance à l'une ou à l'autre mythologie. Nous connaissons les Celtes continentaux à travers les historiens romains qui ont "interprété" à l'aune de leurs connaissances les dieux celtiques en termes de leurs équivalents romains approximatifs, leur faisant perdre leur saveur celtique en cours de route. On peut obtenir des informations plus sûres sur les Celtes de l'ouest parce que l'Irlande n'a jamais été romanisée et elle n'a été convertie au Christianisme qu'au Ve siècle de notre ère.

L'origine orientale de la religion celtique est directeur de recherche au cnrs et membre du Laboratoire d'archéologie d'Orient et d'Occident de l'École normale supérieure. Certains pensent que l'œuvre de la philosophie a commencé chez les Barbares : qu'en effet il y eut chez les Perses les « Mages », chez les Babyloniens ou les Assyriens les « Chaldéens », ainsi que les « Gymnosophistes » chez les Indiens, et chez les Celtes et les Gaulois ceux qu'on appelle « Druides » et « Semnothées »… D'où venaient ces Gaulois, qui occupaient la Gaule du Rhin à la Méditerranée, et de la Bretagne jusqu'à l'Adriatique pendant les cinq siècles qui précédèrent notre ère ? La question fut soulevée par les Grecs dès que, voyageant au Nord, ils découvrirent les Celtes. Pour cette raison, nous allons étudier le corpus des croyances celtes, après avoir examiné les indices anciens et les preuves archéologiques de l'existence d'une même religion sur le territoire gaulois. Les lieux de culte celtiques Les croyances celtiques

Les 18 règles de vie du Dalai-Lama à partager le plus possible Le Dalaï-Lama, grand ambassadeur de l'humanisme dans le monde entier est une figure emblématique pour bon nombre d'entre nous. Ses philosophies sont évocatrices de paix de partage et d'échange. On retrouve bien sur ses valeurs dans le monde du voyage. Je tenais moi aussi, au nom de Voyager Loin, à parler de ces 18 règles de vie. Partagez les sans modération ! Photo © Jamie Williams 1. Le risque est impliqué dans chaque grande occasion de la vie. 2. Si vous oubliez ce que vous avez appris à ne pas faire, vous serez condamnés à répéter vos actions. 3. Respect de soi – La confiance est la clé de la réussite et si une personne ne se respecte pas, vous ne pouvez pas croire en elle. Respect des autres – Et vous serez respectés en retour. Responsabilité pour toutes vos actions – Vous êtes seul responsable de vos sentiments, de vos actions, de votre réussite, etc. 4. Essayer d’obtenir tout ce que vous désirez ne sera pas nécessairement bon pour vous dans le long terme. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11.

TARANIS Dans l'épigraphie gallo-romaine, le nom du Jupiter gaulois apparaît sous la forme de Taranis ou Taranus, complétée par des anthroponymes théophores : Taranutius et Taranucnos (« né de Taranis »). La forme la plus ancienne est le datif gaulois taranoou dans une inscription d'Orgon (Bouches-du-Rhône). Ce nom correspond à celui du « tonnerre » dans les langues néo-celtiques (irlandais torann, gallois et breton tarann). On ne connaît aucun mythe à ce sujet et il ne serait pas impossible que le nom gaulois soit la traduction ou l'adaptation de celui du Jupiter tonans des Romains. Mais la correspondance celtique insulaire et continentale est assez nette pour qu'on fasse de Taranis l'équivalent gaulois du Dagda irlandais dans sa fonction de maître des éléments et de toute la manifestation. L'iconographie gallo-romaine représente constamment Jupiter muni d'une roue ou de spirales associées au foudre. Christian-Joseph GUYONVARC'H

Mythologie nordique Moins connue que la mythologie gréco-romaine, la mythologie nordique (et germanique) recèle pourtant de nombreux trésors et apparait comme l'une des plus riches d'Europe. Elle nous présente le monde au travers d'une vision souvent contradictoire, de contes et de légendes des peuples nordiques. Ces peuples parlaient des langues saxonnes, et non celtes, slaves ou latines. BalderFenrirFreyja HelOdinRagnarokThor Les conditions de vie plus rudes ont largement contribué à créer de grandes différences avec la mythologie gréco-romaine dont la plus remarquable est sans doute le fait que les dieux sont mortels. Thor et le serpent de Midgard d'après Fuseli © Royal Academy of Arts Les rares témoignages écrits dont nous disposons nous viennent d'observateurs extérieurs tel l'historien romain Tacite, puisque les Saxons ne connaissaient pas l'écriture au sens où nous l'entendons. Il y a plusieurs façons d'orthographier les noms de la mythologie nordique. Panthéon

Religion et mythologie celtique Religion et mythologie celtique La plupart des éléments que nous avons à propos de nos ancêtres Celtes sont venu à nous sous la forme de contes mythologiques, comme dans le Leabhar Gabhala. Car les mythes montrent ce qu’ils pensaient être la vérité. La mythologie est un recueil de vieilles vérités et croyances, et donc contient, même si c’est sous une forme symbolique, l’histoire, la mémoire et les croyances des ancêtres. On peut d’ailleurs, souvent, mettre très clairement en lien des éléments de la mythologie celtique avec l’histoire réelle. Les druides celtes pratiquaient sans aucun doute une religion qui même alors contenait des éléments très anciens, ainsi que des influences des cultures Méditerranéenne et Asiatique. Les plus anciennes vagues d’immigration contribuèrent à l’homogénéité celtique. La mythologie celtique est un immense théâtre regroupant des divinités omnipotentes, des bêtes fabuleuses, des humains aux destinées extraordinaires et des lieux inoubliables.

I. Anzar, dieu orphelin Détails Écrit par Ameziane Kezzar & Mohand Lounaci Affichages : 1209 Anzar, un dieu païen, sans temple et sans icône, mais ô combien vivant dans notre mémoire. Le bienfaiteur vers qui nous ne cessons de nous tourner chaque fois que la sécheresse menace et frappe notre terre. Il continue, jusqu'à nos jours, de par sa puissance et sa majesté, de hanter notre imaginaire. Anzar, dieu de la fertilité, celui qui crève les nuages et arrose de ses pluies nos terres. Maître de la métamorphose, c'est sous l’aspect d'un éclair immense qu'il venait en temps des sécheresses chercher ses Ganymède féminins. Anzar, dieu de la pluie surprit un jour, dans une rivière aux reflets d'argent, se baigner toute nue une fille de grande beauté. Mais la future déesse n'oublie pas les siens. Qui est l'équivalent d'Anzar chez les anciens Grecs et Romains? Car au même moment, - qui sait ? Se manifestant sous l'aspect d'un trait de lumière immense, notre dieu ne pourrait-il pas être Zeus-Jupiter lui-même ?

Teutatès Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mythologie[modifier | modifier le code] Ce dieu est aussi connu par des inscriptions sous la forme « Totatus » retrouvées au sanctuaire de Beauclair, à Voingt (Puy-de-Dôme), en territoire arverne. Teutatès est une forme archaïque ou une variante de Toutatis, il provient de teutā qui a évolué en toutā et tōtā. Connu notamment à l'époque contemporaine par le biais de la bande-dessinée Astérix, où il est régulièrement évoqué par l'exclamation « Par Toutatis ! Le celtologue Joseph Vendryes a émis l'hypothèse qu'il pourrait s’agir d’un adjectif, utilisé pour éviter de prononcer le nom du dieu, conformément au respect d'un tabou. Bibliographie[modifier | modifier le code] Paul-Marie Duval, Les Dieux de la Gaule, Paris, éditions Payot,‎ février 1993, 169 p. Note[modifier | modifier le code] ↑ Paul-Marie Duval, « Teutates, Esus, Taranis », Travaux sur la Gaule, Rome, 1989, p. 280 Lire en ligne sur Persée [archive]↑ Venceslas Kruta, Les Celtes.

L Art des Aborigènes d'Australie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Bûche creuse de tombe aborigène. Le terme art aborigène désigne aussi bien l'art des Aborigènes d'Australie qui précédèrent la colonisation que celui d'artistes aborigènes contemporains encore influencés par leur culture traditionnelle. De rares teintures ocre ont aussi servi de monnaie d'échange dans le nord de l'Australie. Sculptures, gravures, dessins de sable[modifier | modifier le code] Nacre gravée, Lonka-Lonka aborigène. Coquillages gravés. Le plus souvent qualifiés de "Lonka-Lonka", les larges coquillages en nacre sont gravés de motifs figuratifs ou abstraits. Aspects religieux et culturel de l'art aborigène[modifier | modifier le code] Presque toujours, l'art aborigène traditionnel se rapporte au Temps du rêve mythologique, qui remonte à plusieurs siècles si ce n'est plusieurs milliers d'années, dans une sorte de continuité historique où le présent et le passé ne cessent de se conjuguer et se réinventer.

Ésus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sources anciennes[modifier | modifier le code] Onomastique[modifier | modifier le code] Étymologiquement, Ésus signifie « bon, maitre, puissant[4]. » On retrouve le terme dans esugenus (« fils d’Ésus » ou « bien né, équivalent à Eugène en grec »). Représentation[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Ésus, sur Wikimedia Commons Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

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