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Chronologie de la préhistoire

Chronologie de la préhistoire

la préhistoire Il y a douze mille ans, l'homme prend un tournant décisif : il sort de la préhistoire et pose les fondations des premières civilisations. En quelques milliers d'années, Homo Sapiens abandonne sa vie de nomade pour s'installer dans les premiers villages. Il se sédentarise, invente l'agriculture, l'élevage, le commerce, les religions, la roue, la métallurgie, l'écriture, l'architecture… Il construit des cités et imagine une société complexe, organisée, hiérarchisée. Il communique grâce à l'écriture, échange ses biens et son savoir à travers les continents. En 8 000 ans, la population de la planète passe de trois millions à cent millions d'habitants. Sur son chemin, de nombreuses épreuves l'attendent. De 12 000 à 10 000 ans avant notre ère C'est dans la région du Levant, qui s'étend de la Palestine au Zagros, qu'apparaissent entre 12 000 et 8 000 ans avant notre ère les premiers villages néolithiques, des agglomérations de cabanes de plain-pied ou à demi-enterrées dans des fosses rondes.

le mésolithique Le Mésolithique est une période de transition de la Préhistoire qui succède, à la fin du Paléolithique, à l’épipaléolithique il y a 11 000 ans et qui dure jusqu’au Néolithique, entre le VIIIe et le IVe millénaires av. J.-C. Le Mésolithique est surtout caractérisé par des innovations techniques qui concernent les « armatures microlithiques » en silex. C’est-à-dire que de petits éclats de silex sont de plus en plus employés pour réaliser les outils. Le Mésolithique connaît, entre autres, un développement des armes de jet. L’Europe devient au Mésolithique une région tempérée dans laquelle l’Homme, adapté à un nouvel environnement de forêts, connaît une croissance démographique sans précédent. La navigation en mer ou en rivières ne fait pas de doute : peuplement de la Crête et de la Corse au 7° millénaire, pirogue découverte dans un bras de la Seine, cannes pour la pêche à la ligne, hameçons en os et harpons. Le Mésolithique se divise en 2 phases : Modes de vie :

le paleolithique La période paléolithique s’étend sur 5 à 6 millions d’années, depuis le début du Quaternaire jusqu’à 10000 avant notre ère, elle se termine avec la fin de la dernière glaciation de Würm. Pendant tout le Paléolithique l’espèce humaine s’est transformée : elle est passé de l’Australopithèque à l’Homo sapiens sapiens, l’Homme moderne. Cette transformation a pris différentes formes : - Biologique : d’Homo habilis à Homo sapiens sapiens; - Technologique avec l’utilisation d’outils d’abord simples comme le chopper pour aboutir aux microlithes; - Sociale car l’homme apprend à vivre en société, avec ses semblables; - Psychologique avec la prise en compte progressive des défunts, ce qui implique l’existence d’une conception du monde. Trois grandes phases constituent le Paléolithique : Trois grandes catégories d’industrie lithique se succèdent, donnant une certaine unité à chaque période: Il n’y a pas de rupture entre les différentes périodes, mais une continuité.

le néolithique Le Néolithique (Âge de la pierre polie ou Âge de la pierre nouvelle), terme inventé en 1865 par le préhistorien John Lubbock, est la dernière période de la préhistoire et la plus courte. Il succède au Mésolithique, dont il est séparé par la “révolution néolithique”, qui introduit de nombreux changements dans les modes de vie humains : sédentarisation le plus souvent, introduction de l’élevage et de l’agriculture. Selon les régions, le néolithique débute à des périodes différentes ; dans les premières régions touchées, il commence il y a 10 000 ans et coïncide avec la fin de la dernière glaciation. Il se termine avec la protohistoire vers - 2 000, soit au moment de l’invention de la métallurgie pour les premiers peuples avant l’invention de l’écriture, ou avec la description des peuples néolithiques par des cultures connaissant l’écriture. On peut donc dire que le néolithique n’a pris fin partout que fort récemment avec l’entrée des dernières peuplades isolées dans l’histoire.

Un possible foyer originel des langues indo-européennes 0. La plupart des gens cultivés ont une vague idée de ce que sont les langues «&xnbsp;indo-européennes&xnbsp;»&xnbsp;: ce sont les nombreuses langues qui sont parlées du nord-ouest de l’Europe au sous-continent indien (et même, historiquement, au Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine) et qui sont liées par leur grammaire et par un fond lexical commun hérité (système numérique ou pronoms, par exemple). Pour les notions de base, on peut se reporter aux grandes encyclopédies. Les correspondantes pages Wikipedia sont médiocres. La plus grande prudence s’impose concernant les nombreuses pages Internet ésotériques et farfelues qui sont dénuées de tout fondement linguistique, archéologique ou statistique (voir Holm 2007c); ces pages se reconnaissent souvent à leurs maigres références bibliographiques et à leurs inepties raciales. 1. 1.1. 1.2. 1.3. 2. 3. 4. 5. - (2011): "Swadesh lists" of Albanian Revisited and Consequences for Its Position in the Indo-European Languages. - Holm, Hans J.

les mégalithes Dès le début du 5e millénaire, apparaissent un peu partout sur la façade atlantique des édifices imposants, érigés au moyen de blocs énormes de pierre. Ces constructions, témoins de la première architecture monumentale européenne, furent érigées pour le service des morts - à l’intérieur de ces caveaux gigantesques, des dizaines de squelettes jonchant parfois le sol ont été retrouvés. C’est un phénomène mondial, qui a connu un développement spectaculaire, notamment en France. - Vers 4530 avant J.C., des peuples Cardiaux, venus probablement par le Portugal et l’Espagne, plutôt que par le sud de la France, s’établissent en Vendée et en Charente. - Entre 4000 et 3800 avant J.C., des Rubanés, originaires du Bassin Parisien, viennent en Bretagne. Le mélange de ces deux peuples va donner naissance à la civilisation des mégalithes. - 3800 / 3400 avant J.C., les Rubanés dominent les côtes atlantiques et y construisent de longs tertres funéraires. Les différents types de Mégalithes Les dolmens Le Cairn

Les racines indo-européennes de l'Europe A l'heure où certains nient toute spécificité à la civilisation européenne, pour mieux livrer les Gaulois et leurs voisins au nihilisme mondialiste, d'autres s'acharnent à ne défendre que les prétendues "racines chrétiennes" de l'Europe, point de vue tout aussi faux que dangereux. En effet, l'Europe fut d'abord, comme espace de civilisation, indo-européenne, dans sa quasi-totalité, puis chrétienne à partir du Vème siècle ap. J. "La langue basque est-elle à part parce qu'elle ne serait pas une langue indo-européenne ? la protohistoire La Protohistoire s’insère entre la Préhistoire et l’Histoire. C’est la période pendant laquelle une civilisation ne possède pas encore d’écriture mais elle apparaît déjà dans les écrits d’autres civilisations (ex. les grecs parlant des Celtes). En Europe, les Celtes et les Germains sont ainsi considérés comme protohistoriques dès lors que les auteurs grecs et romains parlent d’eux. Les limites entre la Protohistoire, la Préhistoire et l’Histoire sont alors assez facile à différencier : l’Histoire est le fait d’écrire ; lorsque un peuple n’écrit pas mais que l’on parle de lui, c’est la Protohistoire... Il est possible d’assimiler la Protohistoire aux âges des métaux : - Âge du cuivre ou Chalcolithique (quoique celui-ci soit discuté et est plutôt généralement rattaché à la Préhistoire. - Âge du bronze - Âge du fer L’âge du cuivre L’âge du cuivre, correspond dans un sens plus restrictif et dans une acception culturelle au chalcolithique. L’âge du cuivre en Europe occidentale L’âge du bronze

les peuples indo-européens Les Pontiques sont les ancêtres de tous les peuples de langues indo-européennes (Celtiques, Italiques, Germaniques, Illyro-Albanaises, Thraco-Arméniennes, Grecques, Baltes, Slaves, Indo-Iraniennes, Anatoliennes et Thokariennes). C’étaient des pasteurs guerriers se déplacant à cheval et utilisant des haches de combat en pierre ou en cuivre. Ils se sont peu à peu emparé de toute l’Europe et y ont installé les premières monarchies patriarcales centralisées, rompant avec les traditions matriarcales plus ou moins égalitaires des anciens Asianiques. Les Pontiques (indo-européens) du sud de l’Aral sont les ancêtres des Aryens Indous. Au début, ils subissaient probablement la domination culturelle des Peuples de l’Iran. Ensuite, les Proto-Iraniens, issus de la culture d’Andronovo en Asie centrale, pénètreront en Iran et en Afghanistan et refouleront les Indous à poteries grises vers le nord de l’Inde où on les trouve encore actuellement. • Khvalynsk sur la Volga (3500-3000 av.jc) :

les peuples asianiques Les Asianiques étaient divisés en deux branches dont on ignore si les langues étaient apparentées: Ceux du nord sont les ancêtres des peuples de langues euskaro- caucasiennes (Basques, Géorgiens et Tcherkesses) alors que ceux du sud (les Pélasges) parlaient des langues qui ont toutes disparu actuellement.Ils se sont étendus, à l’époque néolithique, dans tout le Proche-orient et en Europe en apportant avec eux les techniques de l’agriculture, de l’élevage et de la céramique. Les civilisations asianiques étaient en plein essor (les asianiques Pélasges de Crète et d’Anatolie avaient même inventé une écriture) mais elles ont finalement toutes été détruites par les invasions pontiques. Les Natoufiens sont les ancêtres de tous les peuples asianiques qui se sont répendus au néolithique. Ils ont suivi une longue évolution sur place depuis l’époque paléolithique. Les asianiques Mureybetiens sont un rameau descendant des Natoufiens. Vers -6500-6200 av.JC : Adoption du cuivre martelé.

Indo-Européens Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. D'après les théories diffusionnistes et migrationnistes (en), les Indo-Européens seraient un ensemble de peuples d'Eurasie (Albanais, Arméniens, Baltes, Celtes, Germains, Grecs, Indiens, Iraniens, Latins, Scythes, Slaves) qui parleraient des langues issues d’une ancienne langue appelée indo-européen commun partiellement reconstituée. L'hypothèse kourgane[modifier | modifier le code] Selon l'hypothèse kourgane de Marija Gimbutas, le foyer originel des Indo-Européens serait localisé en Europe de l'Est, dans la steppe pontique située au nord de la mer Noire. L'hypothèse anatolienne[modifier | modifier le code] Cette hypothèse développée par Colin Renfrew localiserait le foyer originel des Indo-Européens en Anatolie (actuelle Turquie), dans la zone où le blé pousse toujours à l'état sauvage. L'hypothèse balkanique[modifier | modifier le code] L'idéologie indo-européenne[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Carte et histoire coloniale : colonisation Afrique et Asie, empire colonial français, empire britannique Impérialisme européen au 19ème siècle La révolution industrielle et la croissance démographique en Europe sont à l’origine d’un nouvel élan de l’expansion coloniale. Emigration européenne dans le monde Tout au long du siècle l’émigration européenne vers les « nouveaux mondes » contribue à l’influence politique, économique et culturelle de L’Europe. Empire britannique : axes et logique de construction Le Royaume-Uni développe son empire colonial grâce à la maîtrise incontestée des mers. Empire britannique : statuts et administration L’évolution des formes de domination a différencié dominions et colonies de la Couronne dans la mosaïque impériale britannique. La France et ses colonies En 1815, la France ne conserve de son premier empire colonial qu’un ensemble à la superficie très modeste. La conquête de l’Algérie Les principales étapes de la colonisation de l’Algérie après l’intervention décidée par Charles X en 1830. Colonisation et peuplement de l’Algérie Les explorations en Afrique

Mythes et dieux des Indo-Européens Je viens de terminer la lecture de Mythes et dieux des Indo-Européens, chez Flammarion, collection Champs-l'Essentiel. Il s'agit d'une synthèse de la pensée de Georges Dumézil, sous forme d'extraits commentés et compilés par Hervé Coutau-Bégarie. Georges Dumézil était un philologue et historien, spécialisé dans la mythologie comparée. Le livre est divisés en plusieurs parties, dont je vais vous présenter la structure afin de vous ouvrir l'appétit pour cet excellent ouvrage, qui est riche mais tout-à-fait accessible à des non-spécialistes. L'ouvrage commence par une courte introduction sur le projet de ce livre posthume, pour lequel Dumézil avait donné son accord. La première partie est nommée Le travail de l'oeuvre. La deuxième partie est nommée L'idéologie tripartite des Indo-Européens, et développe l'hypothèse principale de Dumézil. La troisième partie, La fabrication de l'histoire, poursuit l'examen de l'hypothèse tripartite.

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