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Dieux

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Dieux Celtes. Ésus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ésus

Sources anciennes[modifier | modifier le code] Onomastique[modifier | modifier le code] Étymologiquement, Ésus signifie « bon, maitre, puissant[4]. » On retrouve le terme dans esugenus (« fils d’Ésus » ou « bien né, équivalent à Eugène en grec »). Selon Joseph Vendryes, le nom « Esugenos » se retrouve en gallois sous la forme d’Owain et en irlandais dans Eogain. Julius Pokorny[5] ajoute Ywein, devenu Yvain dans la littérature médiévale française. Représentation[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Ésus, sur Wikimedia Commons. ÉSUS. Teutatès. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Teutatès

Mythologie[modifier | modifier le code] Ce dieu est aussi connu par des inscriptions sous la forme « Totatus » retrouvées au sanctuaire de Beauclair, à Voingt (Puy-de-Dôme), en territoire arverne. Teutatès est une forme archaïque ou une variante de Toutatis, il provient de teutā qui a évolué en toutā et tōtā. Connu notamment à l'époque contemporaine par le biais de la bande-dessinée Astérix, où il est régulièrement évoqué par l'exclamation « Par Toutatis ! ». Le celtologue Joseph Vendryes a émis l'hypothèse qu'il pourrait s’agir d’un adjectif, utilisé pour éviter de prononcer le nom du dieu, conformément au respect d'un tabou. Bibliographie[modifier | modifier le code] Paul-Marie Duval, Les Dieux de la Gaule, Paris, éditions Payot,‎ février 1993, 169 p. TEUTATES. Taranis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Taranis

Pour les articles homonymes, voir Taranis. Taranis est un dieu du Ciel et de l'Orage[1] de la mythologie celtique gauloise. Taranis est principalement connu par une citation du poète latin Lucain. Celui-ci le présente comme formant avec Esus et Teutatès la triade des dieux les plus importants du panthéon gaulois. Jean Haudry a proposé comme origine étymologique de son nom l'indo-européen *Ten-H-ros dont la signification serait le « maître du tonnerre ». Dans les langues celtiques, on retrouve taran (« le tonnant » en breton et en gallois) et toirneach en irlandais moderne). Taranis serait principalement le dieu du ciel, de la foudre et du tonnerre[1]. Dans la mesure où il porte très souvent une roue, si celle-ci est interprétée comme roue solaire, il pourrait être un dieu du Soleil[3].

Son culte est attesté en Grande-Bretagne, en Rhénanie, en Dalmatie, en Provence, en Auvergne, en Bretagne et en Hongrie. TARANIS. Dans l'épigraphie gallo-romaine, le nom du Jupiter gaulois apparaît sous la forme de Taranis ou Taranus, complétée par des anthroponymes théophores : Taranutius et Taranucnos (« né de Taranis »).

TARANIS

La forme la plus ancienne est le datif gaulois taranoou dans une inscription d'Orgon (Bouches-du-Rhône). Ce nom correspond à celui du « tonnerre » dans les langues néo-celtiques (irlandais torann, gallois et breton tarann). On ne connaît aucun mythe à ce sujet et il ne serait pas impossible que le nom gaulois soit la traduction ou l'adaptation de celui du Jupiter tonans des Romains.

Mais la correspondance celtique insulaire et continentale est assez nette pour qu'on fasse de Taranis l'équivalent gaulois du Dagda irlandais dans sa fonction de maître des éléments et de toute la manifestation. L'iconographie gallo-romaine représente constamment Jupiter muni d'une roue ou de spirales associées au foudre. L'Arbre Celtique. Généralités sur les divinités et les héros celtiques Cette rubrique a pour but de développer les caractéristiques des divinités et héros de la mythologie celtique évoqués dans la partie étude (voir société/spiritualité) du site.

L'Arbre Celtique

A noter que ces divinités et héros se déplacent entre le monde humain et l'Autre Monde (voir rubrique symbolisme). Souvent, les dieux entrent en contact avec les héros. Les dieux et déesses (ou plutôt, LA déesse-mère) ont d'abord vécu sur terre avant de se retirer dans l'Autre Monde. Leur vie se mélange avec celle des humains. Tous les héros et héroïnes de la mythologie celtique ne sont pas des surhommes !

Divinités celtiques : inventaire des textes anciens. Divinités celtiques : inventaire des textes anciens ( par Patrice LAJOYE, CNRS - Caen ) Depuis le mémorable ouvrage de Joannes Zwicker, Fontes historiae religionis celticae, paru à Berlin en 1934, il n'y a jamais eu de réel recensement des textes anciens concernant l'ancienne religion des Celtes.

Divinités celtiques : inventaire des textes anciens

Il paraissait donc important de faire découvrir ces sources au public francophone, sources parfois très connues, d'autres plus obscures, certaines complètement ignorées. Tous les textes choisis ne visent qu'à décrire la religion des Celtes de l'Antiquité. Ils s'échellonnent donc entre le IVe siècle avant J. -C. et le IXe siècle ap. La plupart des écrits consacrés aux Celtes de l'Antiquité (notamment les écrits de Posidonios d'Apamée) sont perdus. Autant rendre à César ce qui lui appartient. Evidemment, ce travail ne prétend pas être exhaustif. Les Dieux et Déesses. Des dieux à dieu.