background preloader

L’histoire gréco-romaine en mode partage

Facebook Twitter

[lhistoirestuncombat] Dindorf W., Harpocrationis Lexicon in Decem Oratores Atticos, tomus II, Oxford, 1853. [lhistoirestuncombat] Dindorf W., Harpocrationis Lexicon in Decem Oratores Atticos, tomus I, Oxford, 1853. Lucius Aurelius Verus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lucius Aurelius Verus, né à Rome le 15 décembre 130 sous le nom de Lucius Ceionius Commodus, adopté en 138 par Antonin le Pieux sous le nom de Lucius Aelius Aurelius Commodus, est coempereur romain avec Marc Aurèle du 8 mars 161 à janvier 169, date de sa mort à Altinum en Vénétie. Il porte alors le nom et les surnoms de Imperator Caesar Lucius Aurelius Verus Augustus Armeniacus Parthicus Maximus Medicus. Il est le fils de Lucius Ceionius Commodus que Hadrien a adopté en 136 sous le nom de Lucius Aelius Caesar.

Son père est de santé fragile, connu pour mener une vie frivole et décède peu de temps avant l'empereur. En 138, Hadrien impose à son nouvel héritier Antonin le Pieux d'adopter le jeune Ceionius Commodus en même temps que Marc Aurèle. En 161, à la mort d'Antonin le Pieux, il devient coempereur romain avec Marc Aurèle. Biographie[modifier | modifier le code] Avant l'accession à l'Empire[modifier | modifier le code] Lucius Verus enfant. Histoire Auguste. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’Histoire Auguste (en latin Historia Augusta) est le nom que l'on donne couramment depuis le début du XVIIe siècle[1] à un recueil de biographies d'empereurs romains composé en latin au cours de l'Antiquité tardive, à la fin du IVe siècle. Contenu[modifier | modifier le code] Ce recueil commence avec la vie d'Hadrien et s'achève avec celle de Numérien.

Il couvre donc la période allant de 117 à 285 de l'ère chrétienne, avec cependant une lacune de seize ans, entre 244 et 260. S'apparentant à la continuation de l'œuvre de Suétone, cet ouvrage se présente comme une œuvre collective, rassemblant les travaux de six biographes : Aelius Spartianus, Julius Capitolinus, Vulcatius Gallicanus, Aelius Lampridius, Trebellius Pollio et Flavius Vopiscus. Une imposture ? En 1889, l'historien allemand Hermann Dessau bouleverse définitivement la compréhension de ce recueil en montrant que la composition apparemment collective est une imposture[3]. Iulius Capitolinus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Iulius Capitolinus est l'un des six auteurs fictifs de la collection de biographies dite Histoire Auguste. Il serait l'auteur des vies d'Antonin le Pieux, de Marc Aurèle, de Lucius Verus, de Pertinax, de Clodius Albinus, de Macrin, des trois Gordiens, des deux Maximins, de Maxime Pupien et Balbin[1].

Il dit utiliser comme source un historien qu'il nomme tantôt Aelius Cordus, tantôt Junius Cordus, qu'il cite vingt-sept fois mais dont l'existence est une invention de l'auteur. Par exemple, les citations qu'il attribue à Cordus dans la Vie des Trois Gordiens sont en réalité des reprises de Cicéron, d'Hérodien et de Suétone[2]. Il est admis depuis les recherches de Hermann Dessau, publiées en 1889, qu'il n'a jamais existé, non plus que les cinq autres scriptores de l’Histoire Auguste. Notes et références[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Les cinq autres auteurs fictifs de l'Histoire Auguste : Kurt Latte. Kurt Latte (9 March 1891, Königsberg – 8 June 1964, Tutzing) was a German philologist and classical scholar known for his work on ancient Roman religion. Career[edit] His major work is Römische Religionsgeschichte (Munich, 1960), which was intended to replace the work of Georg Wissowa that by then was nearly 60 years old.

Although widely referenced, Latte's work has not escaped criticism. Latte attempted to be systematic and historical at the same time, melding Wissowa's Varro-based systematic description with the historical approach of Franz Altheim; the resulting structure can seem haphazard.[1] In the opinion of Stefan Weinstock, Latte's understanding of linguistics was superior to that of Wissowa.[2] Latte rejected animism as having explanatory value for the study of Roman religion, but made some use of the concept of sympathetic magic, an approach criticized as inconsistent.[3] His discussion of Roman priesthoods is considered "vital.

Further reading[edit] References[edit] [lhistoirestuncombat] Schmidt M., Hesychii Alexandrini Lexicon, Iéna, 1867. Hésychios Hiéros. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Hésychios Hiéros est un théologien actif vers la fin du VIIe siècle ou le début du siècle suivant. Auteur des Deux centuries sur la sobriété et la vertu (Patrologia Graeca, 93, p. 1479-1544), il aurait été higoumène du monastère du Buisson Ardent au Sinaï. Il cite des auteurs du VIIe siècle (Jean Climaque et Maxime le Confesseur) et pourrait dater de la fin de ce siècle ou du début du siècle suivant. Hésychios de Jérusalem. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Hésychios de Jérusalem était, selon Cyrille de Scythopolis, « didascale » (enseignant, catéchiste) de l'Église de Jérusalem, dans la première moitié du Ve siècle.

Certaines de ses œuvres conservées (CPG 6550-6596) sont accessibles en français : M. Aubineau, Les homélies festales d’Hésychius de Jérusalem (Subs. hag. 59), 2 vol., Bruxelles, 1978 et 1980 ;C. Le grand commentaire sur le Lévitique n'est toujours accessible que dans son édition de la Patrologia Graeca, 93. Hésychios d'Alexandrie.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Manuscrit Marc. Gr. 622 du Lexique d'Hésychios : début de la lettre Π Hésychios (en grec ancien Ἡσύχιος / Hêsýkhios) est un grammairien grec d’Alexandrie, ayant probablement vécu au VIe siècle. Aucune information ne nous est parvenue sur sa vie. Nous ne connaissons son nom que par la dédicace épistolaire de son œuvre, le Lexique (Γλῶσσαι / Glỗssai) : « de la part d’Hésychios d’Alexandrie, grammairien, pour son ami Euloge ». Il s’agit d’une compilation de différents dictionnaires existant à l’époque sur des sujets variés : Homère, comiques et tragiques, poètes, orateurs, mais aussi médecins et historiens. Jean Calvin cite Hesychius dans son Commentaire sur l'Epître aux Hébreux.

Souda. Hesychios von Alexandria. Hesychios von Alexandria war ein antiker griechischer Philologe und Lexikograf. Er verfasste ein Lexikon der griechischen Sprache und ihrer Dialekte. Leben[Bearbeiten] Über die Person des Hesych ist nur wenig überliefert. Aus dem Titel seines Werkes gehen sein Name und Herkunftsort hervor: Ἡσυχίου γραμματικοῦ Ἀλεξανδρέως συναγωγὴ πασῶν λέξεων κατὰ στοιχεῖον ἐκ τῶν Ἀριστάρχου καὶ Ἀπίωνος καὶ Ἡλιοδώρου.

Werk[Bearbeiten] Über die Vorbilder des Hesych unterrichtet uns seine Widmungsepistel, die von der Forschung als aufrichtig und verständig aufgefasst wird. Das Lexikon des Hesych ist nur in einer einzigen Handschrift mit der Signatur Marcianus graecus 622 überliefert, die im 15. Das Lexikon ist uns höchstwahrscheinlich nicht vollständig überliefert, wie der Umfang der Handschrift lehrt. Ausgaben[Bearbeiten] Hesychii Alexandrini Lexicon. Literatur[Bearbeiten] Weblinks[Bearbeiten] [lhistoirestuncombat] Meineke A., Stephani Byzantii Ethnicorum, Berlin, 1849. Augustus Meineke. Johann Albrecht Friedrich August Meineke Johann Albrecht Friedrich August Meineke (December 8, 1790 – December 12, 1870), German classical scholar, was born at Soest in Westphalia.

After holding educational posts at Jenkau and Danzig (now Gdańsk, Poland), he was director of the Joachimsthal Gymnasium in Berlin from 1826 to 1856. He died at Berlin on 12 December 1870. He was distinguished in conjectural criticism, the comic writers and Alexandrine poets being his favourite authors. His most important works are: See monographs by F. This article incorporates text from a publication now in the public domain: Chisholm, Hugh, ed. (1911). Stephanus of Byzantium. Stephen of Byzantium, also known as Stephanus Byzantinus (Greek: Στέφανος Βυζάντιος; fl. 6th century AD), was the author of an important geographical dictionary entitled Ethnica (Ἐθνικά).

Of the dictionary itself only meagre fragments survive, but we possess an epitome compiled by one Hermolaus, not otherwise identified. Life[edit] Byzantium during Stephanus lifetime The Ethnica[edit] Even as an epitome, the Ethnica is of enormous value for geographical, mythological, and religious information about ancient Greece. The first modern printed edition of the work was that published by the Aldine Press in Venice, 1502.

Editions[edit] Aldus Manutius (pr.), 1502, Στέφανος. References[edit] Jump up ^ J. Sources[edit] This article incorporates text from a publication now in the public domain: Chisholm, Hugh, ed. (1911). Further reading[edit] Welcome to the Suda On Line (SOL) The Suda on Line For Attic phrase in Plato let them seek, I poach in Suidas for unlicens'd Greek. ― Alexander Pope, The Dunciad 4.227-8 Pope’s ‘Suidas’ is not a man but a work, The Suda (or Stronghold): a massive 10th century Byzantine Greek historical encyclopedia of the ancient Mediterranean world, covering the whole of Greek and Roman antiquity and also including Biblical and Christian material.

Preserved in several medieval manuscripts, it has been edited and published several times since the end of the 14th century in traditional hard-copy scholarly editions, most recently that of Ada Adler (Teubner, 5 volumes: 1928-1938, reprinted 1971). The Suda On Line (SOL) project, begun in 1998 as part of the Stoa Consortium, opens up this stronghold of information by means of a freely accessible, keyword-searchable database, with English translations, notes, bibliography, and links to other electronic resources. A fuller history of the project may be found here . Using this website Dedication. [lhistoirestuncombat] Bekker E., Suidae Lexicon, Berlin, 1854. The Center for Hellenic Studies. Souda. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Première page de la Souda, dans une édition du XVIe siècle La Souda (du grec ancien Σοῦδα / Soũda) ou Suidas (du grec ancien Σουίδας / Souídas) est une encyclopédie grecque de la fin du IXe siècle.

C'est un ouvrage de référence, en particulier pour les citations, très souvent utilisé dans les travaux portant sur l'Antiquité. Le nom de l'ouvrage, la date de sa rédaction, l'identité de son ou de ses auteurs ont posé de délicats problèmes aux chercheurs. Origines incertaines[modifier | modifier le code] Auteur unique ou ouvrage collectif[modifier | modifier le code] Pour certains[1],[2],[3], Suidas — ou Souidas — est un compilateur de la fin du IXe siècle connu par le seul ouvrage de la Souda, qui aurait donc pratiquement le même nom que lui : Souda, Suidas, Suida, comme on dirait à l'heure actuelle le « Bayle », le « du Cange », le « Larousse » ou le « Littré ».

Dates[modifier | modifier le code] Origine du nom[modifier | modifier le code] 1. 2. Scylax of Caryanda. Scylax of Caryanda was a renowned Greek explorer and writer of the late 6th and early 5th centuries BCE. His own writings are lost, though occasionally cited or quoted by later Greek and Roman authors. The Periplous preserved under his name is not, in fact, by him but is a geographical study (rather than a travelogue) written in about the early 330s by an unknown author working in the ambit of the post-Platonic Academy and/or the Aristotelian Peripatos (Lyceum) at Athens; it is known as the Periplus of Pseudo-Scylax. Exploration and literary works[edit] In about 515 BCE, Scylax was sent by King Darius I of Persia to follow the course of the Indus River and discover where it led.[1] Scylax and his companions set out from the city of Caspatyrus in Gandhara (which would mean he entered the Indus close to its confluence with the Kabul River, near to what is now Peshawar in Pakistan).

Such, at least, is the prima facie narrative based on Herodotos. Scylax was famous in the ancient world. Hannon (navigateur) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Hannon. Périple de Hannon Vers 500 av. J. -C., le suffète (archonte) Hannon [2] est chargé par Carthage de franchir les Colonnes d'Hercule avec une flotte de soixante navires de cinquante rameurs chacun et 30 000 personnes à bord à débarquer à chaque étape pour y fonder des colonies (ou peupler des comptoirs déjà existants) et, une fois atteint le dernier comptoir, de poursuivre sa route pour une expédition d'exploration[3]. Son périple a été transcrit sur une stèle déposée dans le temple de Ba'al-Hammon à Carthage.

Selon le récit qui nous est parvenu, il se décompose comme suit en cinq étapes étudiées par Jérôme Carcopino : Pour avoir pu prendre des interprètes parmi les nomades à Lixus, ce comptoir devait exister depuis déjà un certain temps pour que certains soient devenus bilingues. Jehan Desanges, Recherches sur l'activité des méditerranéens aux confins de l'Afrique : VIe siècle av. [lhistoirestuncombat] Müller K., Geographi Graeci Minores, vol. II, Paris, 1861.

[lhistoirestuncombat] Müller K., Geographi Graeci Minores, vol. I, Paris, 1882. [lhistoirestuncombat] Müller K., Fragmenta Historicorum Graecorum, vol. V pars prior, Paris, 1870. [lhistoirestuncombat] Müller K., Fragmenta Historicorum Graecorum, vol. IV, Paris, 1868. [lhistoirestuncombat] Müller K., Fragmenta Historicorum Graecorum, vol. IV, Paris, 1868. [lhistoirestuncombat] Müller K., Fragmenta Historicorum Graecorum, vol. III, Paris, 1849. [lhistoirestuncombat] Müller K., Fragmenta Historicorum Graecorum, vol. II, Paris, 1848. [lhistoirestuncombat] Müller K., Fragmenta Historicorum Graecorum, vol. I, Paris, 1841. Fragmente der griechischen Historiker. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lorsque Jacoby entreprend les FGrH, son but est de compiler l'ensemble des traces subsistant d'historiens grecs dont les œuvres sont aujourd'hui perdus : citations, fragments retrouvés, résumés, etc. Ces fragments sont pourvus d'un apparat critique, annotés et brièvement commentés, mais aucune traduction n'est fournie.

Jacoby avait initialement prévu un plan en cinq parties. À sa mort, en 1959, 15 volumes sont parus mais seules trois parties sont achevées : auteurs 1-63 : mythographes et chroniqueurs ;auteurs 64-261 : historiens ;auteurs 262-856 : autobiographies, histoires locales et ouvrages portant sur des sujets non grecs. La quatrième partie devait être consacrée aux biographies et à la littérature antiquaire ; la cinquième à la géographie historique. Les FGrH restent une référence incontournable pour les chercheurs en histoire grecque. Article connexe[modifier | modifier le code] Monumenta Germaniae Historica. Felix Jacoby. Phérécyde d'Athènes. Timée de Tauroménion.

Hécatée de Milet. Karl Müller (philologue) Scholie. Nouvelle orientation et découverte d’une mine d’or bibliographique. L’histoire gréco-romaine en mode partage. Hérodote.