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République romaine

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Guerres de Macédoine

Guerres puniques. Liste de dictateurs romains. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Liste de dictateurs romains

Cette liste de dictateurs romains, non exhaustive, donne les noms d'hommes politiques romains qui ont occupé la dictature durant la République, ainsi que les noms des maîtres de cavalerie qu'ils se sont adjoints. Guerre de Jugurtha. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Guerre de Jugurtha

Carte de la Numidie, d'après l’atlas antique de Heinrich Kiepert publié en 1869. La guerre de Jugurtha est le nom d'un conflit qui opposa la République romaine et le roi numide Jugurtha entre 112 et 105 av. Liste des guerres de la République romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Liste des guerres de la République romaine

Cet article présente la liste des guerres de la République romaine de la fin du VIe siècle av. J. -C. au début du principat, avec le règne du premier empereur romain, Auguste en 27 av. Liste des tribuns militaires à pouvoir consulaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Liste des tribuns militaires à pouvoir consulaire

Première période (444-409)[modifier | modifier le code] De 444 à 409 av. J. -C., la nouvelle forme de gouvernement que constitue le tribunat militaire semble avoir du mal à s'imposer face aux collèges de consuls qui restent régulièrement élus. Durant cette période, les tribuns consulaires sont élus seize fois contre vingt fois pour les consuls. Deuxième période (408-367)[modifier | modifier le code] Tribun militaire à pouvoir consulaire. Catégorie:Consul de la République romaine. Guerres civiles romaines. Catégorie:Général de la République romaine. République romaine. Guerre servile. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Guerre servile

Caractéristiques[modifier | modifier le code] Les trois guerres serviles ont en commun de se dérouler alors que la République romaine s'achemine vers sa fin. La constitution de grands domaines agricoles a favorisé l'extension des révoltes, dont la menace s'est réduite au cours du Ier siècle av. J. -C. lorsque les réformes agraires ont multiplié les domaines de moyenne importance et que les mesures répressives ont gagné en efficacité[1]. Elles ont aussi pour caractéristiques communes d'être dirigées par des chefs d'un charisme certain, lié à leur relation avec le monde divin, d'avoir à leur service des hommes que leurs origines variées ont dotés des capacités à fonder et administrer un véritable État[1].

Enfin, dans tous les cas, elles ont été favorisées par l'attitude des hommes libres, incapables de concevoir que des esclaves puissent se comporter autrement qu'en esclaves[1]. Chronologie de la République romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Chronologie de la République romaine

La lutte pour la survie (509 à 350)[modifier | modifier le code] Rome, confinée sur un territoire restreint, poursuit la lutte contre tous les peuples voisins entamée sous la monarchie, tandis qu'à l’intérieur de Rome, les patriciens monopolisent tous les pouvoirs mais doivent faire face aux revendications des plébéiens. Les dates antérieures au IVe siècle av. J. -C. sont incertaines et varient parfois selon les ouvrages consultés. Premières années de la République (509 à 486)[modifier | modifier le code] Un demi-siècle de luttes externes et internes jusqu'aux décemvirs (485 à 452)[modifier | modifier le code] Des décemvirs au sac de Rome (451 à 390)[modifier | modifier le code] Reconstruction et crises internes (389 à 350)[modifier | modifier le code] Guerre sociale (Rome) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Guerre sociale (Rome)

La guerre sociale tire son nom du latin socii, qui signifie alliés : elle opposa Rome à ses alliés italiques, qui réclamèrent le droit à la citoyenneté romaine. Institutions de la République romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Institutions de la République romaine

Les institutions de la République romaine ne sont pas toutes fondées dès l'établissement du régime républicain. Le développement des différentes assemblées et magistratures a été progressif et hétérogène, elles sont créées au fil du temps et selon les besoins et subissent de multiples mutations, souvent en parallèle avec l'évolution institutionnelle des cités grecques[1]. Il faut attendre 180 av. Finances publiques sous la République romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Finances publiques sous la République romaine

Les finances publiques sous la République romaine ont joué un rôle prépondérant tant dans la politique intérieure qu'extérieure de Rome. À l'instar des régimes de cité, les questions financières y sont débattues en public et les comptes sont publics[v 1], sous la responsabilité des magistrats[v 2]. Claude Nicolet souligne que dans le régime de cité qu'est la République romaine, « chacun doit participer aux pertes comme aux gains[v 3] ». Liste des consuls de la République romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Liste des consuls de la République romaine

Reconstitution de la liste des consuls[modifier | modifier le code] Le manque de fiabilité des sources[modifier | modifier le code] Autre problème, avant 153 av. J. -C., l'entrée en fonction des consuls ne se fait pas au premier janvier, donc les mandats ne coïncident pas avec l'année calendaire. Gracques. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les frères Tiberius Sempronius Gracchus et Caius Sempronius Gracchus, surnommés "Les Gracques", sont deux hommes d'État romains. Tiberius Sempronius Gracchus[modifier | modifier le code] Selon Plutarque[2], l'idée d'une réforme agraire lui vint alors qu'il traversait l'Étrurie en direction de Numance. Il fut frappé par ces immenses domaines exploités par des hordes d'esclaves et aussi par ces immenses terrains vides d'hommes. En 133 av.

Lors de la présentation de son projet, il fit l'éloge du citoyen, évoquant son utilité pour Rome dans le domaine militaire et la considération que l'on doit lui apporter en conséquence. Les sénateurs s'opposèrent à cette loi. De plus, cette loi représentait une perte de pouvoir du Sénat et des sénateurs. Question agraire à Rome. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La question agraire est un problème fondamental qui a perturbé la République romaine pendant toute sa durée et est l'une des causes de son déclin.

Les lois agraires avaient pour objet un meilleur partage des terres en faveur des citoyens pauvres. Cicéron disait que « ceux qui veulent s'attirer les faveurs populaires et qui, pour cette raison, soulèvent les problèmes agraires (...) ruinent les fondements de l'État. » Seulement deux réformes aboutiront[réf. nécessaire]. Liste des Lois[modifier | modifier le code] Tout au long de la République, un certain nombre de lois agraires ont été proposées. Tiberius Gracchus et Jules César sont les seuls à avoir réussi à faire adopter des lois agraires[réf. nécessaire]. Loi des Douze Tables.