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Voies romaines en Gaule

Voies romaines en Gaule
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les voies romaines en Gaule sont le développement par les Romains d'un réseau routier préexistant à leur arrivée. Historique[modifier | modifier le code] L'opinion générale selon laquelle les Romains seraient à l'origine de l'ensemble du réseau de voies antiques en Gaules n'est pas exacte. Ainsi, Jules César, dans son œuvre De Bello Gallico (Commentaires sur la Guerre des Gaules), qui relate ses six années de campagne en Gaule, évoque la rapidité avec laquelle ses légions ont progressé sur le sol gaulois grâce à un réseau routier important et performant. L'étude de la vie sociale et surtout économique de l'époque celte montre bien qu'à l'arrivée de ces soldats romains existaient depuis fort longtemps de grands courants d'échanges commerciaux entre les différentes peuplades. Bien que le développement global des voies romaines en Gaule ait débuté sous le règne de Jules César, c'est sous le principat d'Auguste qu'il va prendre son essor. Related:  Lieux & Itinéraires

Liste de voies romaines Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article propose une Liste des voies romaines, classées par anciens ensembles géopolitiques de l'époque impériale : Voies romaines en Gaule[modifier | modifier le code] Voies romaines en Corse[modifier | modifier le code] Via Corsica, de Mariana par Aleria, Præsidium, Portus Favonius vers Pallas (côte Est de la Corse). Voies romaines en Hispanie et en Lusitanie[modifier | modifier le code] Voies en Bretagne romaine, vers 150 Voies en Bretagne romaine, vers 410 Voies romaines en Grande-Bretagne (Britannia)[modifier | modifier le code] Voies romaines transalpines[modifier | modifier le code] Ces routes relient l'Italie à l'Allemagne, l'Autriche, la Slovénie actuelles. Voies romaines en Germanie[modifier | modifier le code] Voies romaines des régions du Danube Il s'agit de routes reliant les colonies de Rhénanie au reste de l'Empire, et de diverses routes stratégiques liés au Limes[2]. Voies romaines dans les Balkans[modifier | modifier le code] Atlas :

Table de Peutinger - Voies romaines : carte, documents en ligne LEXILOGOS La table de Peutinger est l'ancêtre des cartes routières. Elle couvre tout l'empire romain, et même au-delà : jusqu'en Chine. C'est une reproduction, faite à la fin du XIIe siècle, d'une copie réalisée vers 350, dont l'original est encore plus ancien. Elle mesurait plus de 6 mètres de long et 30 cm de large. C'est une carte routière qui représente les principales routes de l'ensemble de l'empire romain. Elle contient quelques erreurs et inexactitudes. En bas à gauche, les bouches du Rhône, le premier affluent est la Durance. Les doubles tours repésentent une étape importante, on reconnaît : Marseille (Massilia Grecorum), cité grecque, au centre, Arles (Arelate) à gauche du Rhône Riez (Reii Apollinares) dans les Alpes de Haute Provence, en bas, à droite La maison représente des thermes : Aix en Provence (Aquis Sestis), citée fondée par Sextius, à droite de Marseille L'édifice en forme circulaire est rare : il représente ici le port de Fos (Fossas Marianas).

70801 VII.8.1 . Tempio di Iuppiter o Tempio di Giove. Temple of Jupiter. Excavated 1810, 1816 and 1820. Part 1 Part 2 Foro/Forum: Nord/North Est/East Ovest/West Sud/South Pianta del Foro / Forum Plan VII.8.1 Pompeii. One of 30 monumental sculptures by Igor Mitoraj located around the area of Pompeii, on display until January 2017. Photo courtesy of Buzz Ferebee. VII.8.1 Pompeii. VII.8.1 Pompeii. 17th December 1947. Photo courtesy of Rick Bauer. VII.8.1 Pompeii. 1944. VII.8.1 Pompeii. VII.8.1 Pompeii. VII.8.1 Pompeii. This statue dated from the time of Sulla, approximately 80BC. VII.8.1 Pompeii. 1944. VII.8.1 Pompeii. Now in Naples Archaeological Museum. VII.8.1 Pompeii, 1978. Source: The Wilhelmina and Stanley A. J78f0596 VII.8.1 Pompeii. VII.8.1 Pompeii. Photo courtesy of John Vanko. VII.8.1 Pompeii. Photo courtesy of John Vanko. VII.8.1 . VII.8.1 . Photo by Sommer and Behles. VII.8.1 Pompeii. Looking towards Arch of Augustus and Temple of Jupiter, in north-west corner of Forum. VII.8.1 Pompeii.

Le réseau routier de l'Empire romain. Au point de vue stratégique, la défense de l'empire romain n'était pas seulement assurée aux frontières; les mesures prises de ce côté furent complétées par la construction d'un vaste réseau de routes, routes militaires d'abord, mais qui servirent à tous les besoins d'une circulation d'hommes et de marchandises de plus en plus active. Nous ne nous occuperons de ces routes qu'au point de vue politique. L'importance de ces grandes voies était telle qu'Auguste s'en fit attribuer l'administration par une loi spéciale (20 av. J.-C.). Il lui donna un grand développement. ; de là elles rayonnaient vers les extrémités de l'Empire. , on se rendait en Campanie , puis dans l'Italie méridionale jusqu'à Rhegium ; de là on passait en Sicile et la route longeait la côte septentrionale de l'île, par Palerme, gagnant Lilybée; on s'y embarquait pour Carthage d'où partaient deux grandes routes, dont l'une fut prolongée jusqu'à Tingis (Tanger) vers l'Atlantique, l'autre jusqu'à Alexandrie en Egypte . . . . .

Bibracte - 2014, une campagne de fouilles fructueuse sur le mont Beuvray (Archeologia.be, 15 décembre 2014) Une construction excavée insolite À moins de 30 m en contrebas du bâtiment précédent, l’équipe suisse a entièrement dégagé un autre édifice bien plus insolite : une vaste pièce rectangulaire de 9,35 x 11 m excavée de près de 2 m dans le rocher. Avec ses murs de pierre soigneusement bâtis, cette construction qui date certainement des derniers temps de l’oppidum reste une énigme : on n’y a retrouvé aucune trace liée à son usage, ni aménagement hydraulique, ni mobilier évocateur, ni même de vestiges de toiture effondrée. Au total, le Theurot de la Roche, dont la fouille s’achèvera en 2015, aura livré une demi-douzaine de constructions répondant à des formes et des modes de construction variés : cela montre que la fonction de ce secteur de l’oppidum ne se réduit pas simplement à celle d’espace sacré. Fig. 3 : Bibracte – Mont Beuvray (Morvan, Bourgogne). Une nouvelle mosaïque dans la grande domus du Parc aux Chevaux Fig. 4 : Bibracte – Mont Beuvray (Morvan, Bourgogne).

Les temples grecs Le temple grec (le temple se dit en grec ancien ὁ ναός, ho naós « l'intérieur », sémantiquement différent du latin templum, « temple ») est un type d'édifice religieux développé en Grèce antique dans le cadre de la religion grecque. Les temples, qui constituaient les lieux de culte les plus élaborés du polythéisme grec, ont donné lieu à des chefs-d'œuvre architecturaux comme le Parthénon. Longtemps après la fin du polythéisme grec, l'architecture des temples grecs antiques a été l'une des sources d'inspiration de l'architecture néoclassique. Histoire La civilisation minoenne et la civilisation mycénienne, qui célébraient leurs cultes dans les maisons et les palais, ou bien en plein air, n'ont pas construit de temples. Cependant, le palais crétois et le mégaron mycénien inspireront la conception du temple grec ultérieurement, notamment au niveau de l'entrée et du porche[1]. Le temple grec n'apparaît qu'au cours des siècles obscurs (époque proto-archaïque), peut-être au IXe siècle av.

Principales voies romaines (sous Hadrien) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Voie. Carte des principales voies romaines sous Hadrien (vers 125). Par ailleurs, Voie romaine peut être une partie d'un odonyme, c'est-à-dire, un indicateur du type de voie suivi d'un nom propre. Premières voies stratégiques[modifier | modifier le code] Un exemple de voie pavée via munita à Pompéi.(1). L'expansion du réseau, un outil commercial[modifier | modifier le code] Au fur et à mesure de l'expansion de l'Empire, l'administration va ainsi adapter le même schéma aux nouvelles provinces. L'apogée du réseau ou la fin de l'Empire[modifier | modifier le code] À partir du IIIe siècle, le monde romain, bien à l'abri derrière le limes, sa frontière fortifiée, est peu à peu débordé par les peuples venus de l'est : c'est le début des grandes invasions. La construction des voies romaines[modifier | modifier le code] Élaboration du tracé[modifier | modifier le code] Le chantier de la voie[modifier | modifier le code]

Randonnée : faire le chemin Bibracte - Alésia 120 km, pour randonneurs avertis Ce sentier culturel reliant deux imaginaires liés à la Guerre des Gaules, à Jules César et Vercingétorix, vous emmène des hauteurs de la ville gauloise de Bibracte jusqu’à l’oppidum d’Alésia. Un balisage spécifique « Bibracte Alésia » Comme tout chemin, le Bibracte-Alésia a son marquage, mais celui-ci est spécifique : ses couleurs sont bleu et jaune pour le différencier des GR que parfois il emprunte (GR.13 et GR tour du Morvan). Marcher n’est pas qu’une activité physique consistant à se déplacer et à changer d’espace. Jacques LACARRIERE, Préface guide les chemins de l’histoire Bibracte-Alésia Un itinéraire culturel important Cet itinéraire a été inauguré le 29 juin 1996. Autun – Augustodunum Fondée par les Romains en -15 sous le règne d’Auguste, comme « Augustodunum » « sœur et émule de Rome » (Roma celtica, soror et aemula Romae), capitale gallo-romaine des Éduens, elle était destinée à remplacer Bibracte. Bibracte Teureau de la Wivre (Theurot de la Vouivre)

Temple de Jupiter à Pompéi Tout indique que ce monument, renversé sans doute par le tremblement de terre de 63, était en pleine restauration à l'époque de la destruction de la ville ; sans cela, on ne saurait expliquer la disparition complète d'un grand nombre de colonnes qui n'ont point été retrouvées ; de plus, dans un souterrain existaient divers fragments d'architecture qui, évidemment, y étaient emmagasinés en attendant le moment d'être remis à leur place. Plusieurs de ces fragments paraissaient avoir appartenu à d'autres édifices. Le temple de Jupiter était élevé sur un podium ou soubassement haut de 3 mètres, auquel on montait par un escalier de 18 marches partagé par un repos. Les dix premiers degrés n'étaient que deux petites rampes a a placées aux deux extrémités de la façade et séparées par une esplanade ou pulpitum b longue de 10m 35 et large de 3m 80, qui dut servir à l'accomplissement des cérémonies publiques.

Carte satellite des voies romaines, des chemins anciens de Saintonge, Aunis et Angoumois Un thème classique de l’archéologie, mais aussi un sujet-piège où il est difficile de faire le tri entre les voies gallo-romaines, les chemins gaulois et ceux du moyen-âge. Ici, la carte satellite sert de support au tracé de ces voies, et le lecteur peut apporter sa pierre pour améliorer la qualité de l’information. Sources : voies antiques du Pays des Santons : l’abbé Lacurie dans Bulletin monumental - Tome 10 - 1844 (voir ce document) voies antiques de l’Angoumois : Bulletins et mémoires de la SAHC Carte des voies antiques du Pays des Santons Hypothèses retenues pour ces tracésComment participer au tracé de cette carte (affiner ou rectifier les itinéraires, indiquer une nouvelle voie, etc. Hypothèses retenues pour le tracé sur la carte satellite Novioregum : le lieu retenu est Barzan, tout en sachant que cela reste une hypothèse à confirmer. Tamnum : le tracé passe par Consac, sans que cela signifie que Consac=Tamnum, hypothèse restant à confirmer. les sources documentaires sur cette voie.

Théâtre antique de Mandeure Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Disposition du théâtre par rapport aux autres éléments monumentaux Le théâtre fut érigé au Ier siècle dans la cité antique d'Epomanduodurum (qui deviendra la ville de Mandeure). Il faisait partie d'un grand ensemble cultuel dit du clos du château qui s'étalait sur plus de dix hectares et faisait face à un imposant sanctuaire[aefc 1]. La construction du théâtre semble avoir été faite en trois phases et une des hypothèses est que le théâtre ait succédé une arène ce qui ne serait pas un cas unique[coll 3]. Architecture[modifier | modifier le code] La porte nord du théâtre restaurée Les gradins, répartis sur quatre étages (maenianum), s'appuyaient en partie sur la colline et recouvraient un dédale d'escaliers et de couloirs, ainsi que des équipements techniques tels que des loges et des espaces de stockage des décors[aefc 2]. Aujourd'hui[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

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