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Rite funéraire de la religion romaine

Rite funéraire de la religion romaine
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Statue funéraire de Marcellus L'appartenance à la classe sociale conditionne le faste des rites funéraires romains. Les Romains, très superstitieux et religieux pensaient qu'un déroulement précis des funérailles était essentiel à l'obtention d'une vie après la mort. Ils étaient donc très pointilleux sur l'exécution des rites funéraires. Histoire des rites[modifier | modifier le code] Pendant l'époque protohistorique étrusque de Rome, la crémation suit ou côtoie l'incinération suivant les périodes historiques ; elle a été généralement abandonnée vers la fin du Ve siècle av. Sous l'Empire, les rites ont également changé avec l'adoption des cultes orientaux comme le culte d'Isis qui promettaient une autre vie après la mort. Déroulement des rites[modifier | modifier le code] La plèbe[modifier | modifier le code] Pour la plèbe, le cortège était conduit par un croque-mort (vespillones) qui plaçait le cadavre sur un brancard (sandapila). Jules César : Related:  Culture antique

Dictionnaire mythologique Mythologie romaine. Religions et Mystères importés à Rome. Cultes solaires. Religion et mythes La religion (du latin religare = lier, relier) est l’attitude individuelle et collective vis-à-vis d'une divinité et, par suite, la série de rituels, de croyances et d'obligations, envers cette divinité. La religion, comme la philosophie et la gnose, conduit à rechercher la vérité sur soi-même et sur le monde, sur le rapport de l'homme avec l'humanité et l'ensemble de ce qui existe. Culte romain primitif L'origine de la religion des premiers Romains reste imprécise en raison de l'assimilation d'une grande partie de la mythologie grecque et de nombreuses autres croyances. Le rituel romain distingue clairement deux classes de dieux, les dii indigetes et les dii novensides ou novensiles : - Les indigetes étaient les dieux d'origine de l’Etat romain, leurs noms et leur nature sont indiqués par les premiers prêtres et par les fêtes du calendrier. Absorption des dieux locaux voisins Les temples Le clergé Les cultes étrangers Les Mystères - Mystères orphiques - Mystères d'Eleusis

Religion romaine La religion romaine est une religion polythéiste qui comporte un ensemble complexe de croyances et d'actes rituels. Les Romains se disaient les plus religieux des hommes. En effet, le sentiment du sacré est omniprésent dans la vie publique comme dans la privée. Templum désigne d'abord l'espace rectangulaire que l'augure trace dans le ciel ( inauguration ) avec son bâton recourbé (lituus) et où il notera les passages d'oiseaux. Au calendrier républicain, il y 45 jours de fêtes religieuses, les fêtes fixes ( feriae stativae ) et mobiles ( feriae indictivae ). Les jeux publics: Sous la république, une soixantaine de jours sont consacrés aux ludi solemnes, célébrés à dates fixes. Les prières, voeux et sacrifices: Les prières sont faites tête couverte et tournée vers l'Est, touchant l'autel ou les genoux de la statue ( position du suppliant ). On consultait également les augures pour interpréter les oracles. Encyclopédie Universalis.

Jésus selon les Romains Les textes romains sur Jésus : Les Chrétiens tiennent l'existence historique de Jésus pour acquise. Pourtant si celui-ci avait vraiment remué des foules énormes comme on le prétend, cela aurait été remarqué et les textes romains en auraient fait mention. Pourtant il est bien difficile de trouver des textes historiques contemporains de Jésus et qui parlent de lui. Peut-être qu'à son époque ce dernier est passé bien plus inaperçu qu'on ne le croyait ? Ou alors ces textes existaient mais ont été détruits ? Voici une liste des anciens textes contemporains de Jésus ou on peut essayer de trouver des témoignages historiques à son sujet : - Velleius Paterculus (-19 +31) : Il a écrit l' "Histoire romaine", ouvrage dont la partie concernant la fin de l'année 29 jusqu'au milieu de l'an 30 (correspondant au ministère de Jésus) a disparu (ou a été opportunément détruite ?). - Philon d'Alexandrie (-34 +54) : Il a décrit les communautés de Juifs Esséniens et Thérapeuthes qui vivaient en Égypte. ...

La Conquête Romaine de la Méditerranée Vers 500 avant JC, le latin n'était que la langue parlée dans la ville de Rome et ses environs. Aujourd'hui, 700 millions de personnes réparties sur tous les continents de la planète parlent une langue dérivée du latin. Comment ce groupe linguistique put-il atteindre une si grande partie du monde? La déesse Cybèle Cybèle : Cybèle est « La Grande Mère des dieux ». La déesse Cybèle est une déesse tutélaire, dotée d'une puissance universelle.Cybèle est connue dans le monde romain sous diverses dénominations : Mater Deum, Matris Deum, Domina Mater Magna, Sancta Mater Magna, Mater deum magna Idaea ou bien encore « la Mère de l'Ida ». Historique Le culte de Cybèle est la première religion officiellement introduite à Rome. Une prophétie de la sibylle dit qu'Hannibal pourra être vaincu si le symbole sacré de Cybèle est amené à Rome. Une pierre noire, un bétyle, est adorée à Pessinonte en Phrygie (Asie Mineure). A la fin de la République, le culte de Cybèle est déjà bien installé à Rome. Le culte Cette religion rend un culte aux pierres, au pin et aux fauves. Des fêtes sont données au mois d'avril en l'honneur de Cybèle. Les fidèles font parfois des invocations, implorant son aide pour régler un problème. Les citoyens romains n'ont pas le droit d'exercer le sacerdoce dévolu à la déesse Cybèle. Iconographie

OLYMPOS, la Grèce antique Le culte d'Isis dans le monde romain Isis est une déesse égyptienne. Reine des dieux, elle est l’épouse d’Osiris et le ramène à la vie lorsqu’il est tué par son frère Seth. Isis est donc une déesse très puissante. Historique Le culte d'Isis se répand de l'Egypte à l'Italie en passant par l'Espagne. Le culte d’Isis arrive à Rome pendant la République mais c’est sous l’Empire qu’il connaît son apogée. Les différentes appellations de la déesse Isis Lorsque les Romains invoquent la déesse Isis, ils utilisent différentes dénominations. - Isis Regina : l’appellation souligne le caractère souverain d’Isis. - Isis Domina : la mention insiste sur la puissance de la déesse. - Isis Augusta : la dénomination est notée à Virunum. - Isis Victrix : c’est l’Isis victorieuse qui est invoquée. - Isis Invicta : la dénomination fait ici aussi référence à l’Isis victorieuse. - Isis triumphalis : la mention appelle la déesse victorieuse. - Isis Myrionyma : cette appellation est inscrite sur une tablette de plomb découverte dans l’Iseum de Baelo.

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