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Objets-d'art

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Matiere grise. Ronan et Erwan Bouroullec : “L'important, c'est le caractère d'un objet. Son calme apparent.” Fers de lance du design français, les Bouroullec n'ont eu de cesse de joindre le beau et l'utile. Et militent pour une révolution esthétique. Le centre Pompidou-Metz leur consacre une rétrospective. Ronan et Erwan Bouroullec garderont un bon souvenir de 2011. Un titre de créateurs de l'année au salon Maison et objet, à Paris, en janvier, une exposition à Bordeaux au printemps, leur première grande rétrospective cet automne au Centre Pompidou-Metz.

Ils font partie des quelques designers français reconnus dans le monde. Ronan, né en 1971, et Erwan, né en 1976, ont été très tôt remarqués pour la fraîcheur de leur regard et les objets nouveaux qu'ils ont inventés, à mi-chemin entre mobilier et architecture. Vous avez débuté dans les années 1990. Votre intérêt pour le design est-il né d'une tradition familiale ? Erwan Bouroullec : Nos grands-parents étaient des paysans du Finistère nord.

R.B. : C'est à partir de ces projets-là que l'éditeur de design suisse Vitra s'est intéressé à nous. La folle histoire d’André Robillard, artiste brut au talent carabiné. Adoubé par Dubuffet, André Robillard bricole depuis toujours fusils, fusées, Spoutnik... Le musée de Lausanne lui consacre une exposition jusqu’au 19 avril 2015. Rencontre dans son atelier, à l’hôpital psychiatrique, près d’Orléans. « ROBILLARD André ! », se présente-t-il, tendant une main bosselée comme un tire-bouchon en cep de vigne. 83 ans, casquette rouge et pin's épinglés sur le survêtement bleu, l'homme nous a donné rendez-vous à l'accueil de l'hôpital Georges-Daumezon de Fleury-les-Aubrais, à une dizaine de kilomètres d'Orléans. Visiblement content du petit tour en voiture, il nous guide à travers un vaste parc où sont disséminés une trentaine de bâtiments.

Au détour d'une placette, Robillard nous présente « le fusil », sculpture de sept mètres de haut pointée vers le ciel telle une fusée, fabriquée à partir d'objets hétéroclites. Robillard vit dans cet hôpital psychiatrique depuis soixante-quatorze ans. “J’suis allé trois fois chez Dubuffet...” “Quelle vie ! A Lire : L'Art contemporain : Hors-Séries - La boutique Télérama. L'évènement Marcel Duchamp. La peinture, même - Centre Pompidou. Une lecture renouvelée de l'œuvre peint de Marcel Duchamp, l'une des figures les plus emblématiques de l’art du 20ème siècle. On a beaucoup glosé sur la rupture de Marcel Duchamp avec la peinture, mettant en avant, tel un leurre, le traumatisme psychologique originel causé par le rejet de son Nu descendant un escalier du Salon des indépendants de 1911 par ses amis et frères cubistes.

À la lumière des quelques gestes iconoclastes dadaïstes et de l’invention du readymade, le créateur de Fountain, la « fontaine-pissotière », est généralement perçu comme celui qui a tué la peinture. Et pourtant le débat reste ouvert : le projet de Duchamp n’a-t-il pas été de la reformuler ? C’est cette lecture renouvelée de l’œuvre peint de l’une des figures les plus emblématiques de l’art du 20ème siècle que propose l’exposition du Centre Pompidou. La Mariée mise à nu par ses célibataires, même, son « Grand Verre », œuvre hermétique et complexe, occupe dans ce débat un statut ambigu.

PHOTOS – Basquiat, Koons, Wool... Les cinq artistes les plus cotés du monde. Jean-Michel Basquiat n'a pas vécu longtemps mais a beaucoup produit. Avec un total de 162,55 millions d'euros de ventes publiques sur son nom, il se retrouve en tête des artistes contemporains les mieux cotés, selon le rapport annuel sur l'art contemporain d'Artprice portant sur la période juillet 2012-fin juin 2013. L'an dernier, Basquiat était déjà numéro un avec 79,9 millions d'euros de transactions cumulées.

Il fait deux fois mieux cette année. En 2012-2013, la meilleure adjudication de Basquiat (33,50 millions d'euros) dépasse celle de très grands peintres d'autres générations comme Claude Monet (30,4 millions d'euros) ou Pablo Picasso (29,4 millions). Jeff Koons deuxième, Christopher Wool troisième Dans le classement des artistes contemporains, c'est un autre Américain, Jeff Koons (né en 1955), qui prend la deuxième place avec 40,14 millions d'euros de ventes cumulées. Un relatif désamour pour les peintres chinois. Les 10 artistes contemporains les plus côtés. | Aujourd'hui j'ai appris... Lu dans Art Magazine de Novembre. 1-Damien Hirst (1965) Anglais La superstar mondiale connue pour ses installations autour du thème de la mort avec en particulier des cadavres d’animaux.

Il est également l’auteur de l’oeuvre la plus chère de l’histoire (plus de 100 millions de dollars). 2-Jean-Michel Basquiat (1960-1988) Américain 3-Richard Prince (1949) Américain Peintre et photographe réputé pour ses collages. 4-Jeff Koons (1955) Américain Cet artiste revendiquant son côté businessman ne réalise aucune de ses oeuvres lui-même. 5-Peter Doig (1959) Anglais Peintre vivant le plus « cher », Doig est connu pour ses grandes toiles de facture romantique représentant le rapport entre l’homme et la nature. 6-Zeng Fanzhi (1964) Chinois Connu pour sa série de toiles avec de curieux visages chinois. 7- Zhang Xiaogang (1958) Chinois Célèbre pour ses séries Bloodline, portraits stylisés et souvent monochromatiques (noir et blanc) de familles chinoises. 8-Takashi Murakami (1963) Japonais Sculpteur.