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Anonymous, quel impact pour Wikileaks?

Anonymous, quel impact pour Wikileaks?
Alors que le collectif de hackers a lancé une vague de cyber-attaques contre des sociétés ayant lâché Wikileaks, le gouvernement américain n'a toujours pas pris une position claire sur le sujet. Le chapitre actuel de la saga WikiLeaks m'aura finalement forcé à sortir de ma semi-retraite de blogging! Alors que je cherche toujours à comprendre ce qu'il s'est passé ces dix derniers jours, voici quelques analyses sur Anonymous et les défis auxquels doit faire face un gouvernement Obama qui cherche en ce moment-même une réponse adéquate à WikiLeaks. L'impact de la récente vague de cyber-attaques lancée par les Anonymous à l'encontre des quelques sociétés qui ont évincé WikiLeaks de leur liste de clients –Amazon, EveryDNS, MasterCard, Visa et autres– est difficile à mesurer. Je ne pense pas que ces attaques vont pousser ces entreprises à réexaminer leur position, faire la paix avec WikiLeaks et leur offrir des bons de réduction pour compenser. Illégalité? Le silence de WikiLeaks Evgeny Morozov

WikiLeaks : les Anonymous veulent redorer leur blason avec l'opération Leakspin Après l'Operation Payback, voici l’Opération Leakspin. Le collectif des Anonymous, du moins une partie, a décidé de changer radicalement sa stratégie estimant avoir suffisamment attiré l’attention avec la série d’attaques DDoS de la semaine dernière contre les sites des entreprises accusées d’avoir censuré Wikileaks (Amazon, Paypal, MasterCard, Visa…). Dans une vidéo diffusée vendredi sur YouTube, des Anonymous se réclamant d’une branche de l’Opération PayBack annoncent l’Opération Leakspin et se définissent comme « un collectif spontané qui partage le même objectif de protéger le libre flux de l’information sur Internet (…) Anonymous n’est pas toujours le même groupe de personnes, c’est une idée vivante ». Avec Leakspin, il ne s’agit plus cette fois de défendre Wikileaks en s’attaquant à ses opposants, mais de servir de caisse de résonance en approfondissant le travail sur les câbles diplomatiques. Du journalisme participatif 18 décembre, Opération Black Face Un certain opportunisme

WikiLeaks : le groupe Anonymous change de stratégie Ils continuent leur guérilla sur le web pour défendre WikiLeaks et son fondateur, mais changent de méthode. Une partie des activistes se réclamant du groupe Anonymous a lancé une nouvelle campagne de soutien, l’opération Leakspin. Ils invitent les internautes à réaliser des publications à partir des informations publiées par le site de Julian Assange.L’objectif : leur donner encore plus de retentissement. Voir notre page spéciale WikiLeaks Finies les cyber-attaques contre les entreprises jugées hostiles à WikiLeaks. Certains manifestants du web se sont aussi fait entendre dans le monde réel, comme le weekend dernier, à Madrid, devant l’ambassade de Grande-Bretagne. Pour beaucoup, les efforts menés pour empêcher les révélations du site s’apparentent à de la censure. WikiLeaks affirme que son but est de révéler les fausses vérités et que le site n’a rien à voir les menaces grandissantes de cyber-attaques. Les initiatives pour défendre WikiLeaks sont légion sur la toile.

WikiLeaks – Les hackers vengent Julian Assange Mastercard, Visa, Paypal ou encore la banque postale suisse. Toutes ces entreprises ont vu leur site Internet connaître des dysfonctionnements plus ou moins importants ces derniers jours. Toutes ont en commun d'avoir gelé les comptes bancaires ou les cartes de crédit utilisés par WikiLeaks. Coïncidence ? Le blog du service bancaire Paypal a été hors service pendant 4 jours. « Opération vengeance » Ces sites subissent, depuis lundi soir, des attaques par déni de service qui visent à les surcharger ce dernier et les rendre indisponibles. Certaines de ces attaques sont par ailleurs revendiquées par les Anonymous. Parmi les autres cibles potentielles figurent aussi eBay, Amazon ou le site web de Sarah Palin. « C'est le 11 septembre d'Internet » écrivent même certains sur le forum de discussion du site.

What It's Like to Participate in Anonymous' Actions - Gabriella Coleman - Technology Anonymous, who have been on a week long sprint/spree to paralyze website sites like Mastercard and Paypal, are often described in the news as a "group" with "members." This is usually followed by a series of prolonged qualifications and caveats because many characteristics we usually associate with groups don't seem to apply comfortably with Anonymous: there are no leaders, anyone can seemingly join, and participants are spread across the globe, although many of them can be found on any number of Internet Relay Chat Channels where they discuss strategy, plan attacks, crack jokes, and often pose critical commentary on the unfolding events they have just engendered. Earlier this week, The Economist listened in on the IRC channels, opening a fascinating window into the order behind the seeming chaos of Anonymous and providing a sense of how the Distributed Denial-of-Service attacks are coordinated by a trusted group of Ops who leverage the labor of thousands of other contributors.

Une pétition en faveur de WikiLeaks réunit 600.000 signatures Une pétition en ligne appelant à mettre fin à «la campagne d'intimidation» contre WikiLeaks a réuni lundi près de 600.000 signatures, à la veille de la comparution à Londres du fondateur du site, Julian Assange, en vue de son éventuelle remise en liberté. La pétition s'adresse «aux Etats-Unis et aux autres gouvernements et sociétés impliqués dans la répression de WikiLeaks». Elle appelle à «mettre fin immédiatement à la répression de WikiLeaks et de ses partenaires». L'appel est diffusé sur le site américain Avaaz.org, spécialisé dans les pétitions en ligne et les campagnes de lobbying sur la Toile notamment. «Nous les exhortons à respecter les principes démocratiques et les lois sur la liberté d'expression et la liberté de la presse. Lundi après-midi, le texte avait réuni un peu plus de 590.000 signatures, selon le site Avaaz. La cour doit se prononcer sur la remise en liberté conditionnelle de M. Lundi, une quinzaine de personnes ont manifesté devant l'ambassade de Suède à Londres.

WikiLeaks: guerre du net et pluie de soutiens à Assange, actualité Monde : Le Point De Lula à Poutine en passant par un haut représentant de l'ONU, les soutiens de nature très variable à Julian Assange, emprisonné à Londres, se sont multipliés jeudi, alors qu'augmentaient les cyber-attaques contre "les adversaires" du site WikiLeaks qu'il a créé. "Pourquoi a-t-on mis Assange en prison? C'est ça la démocratie?", a lancé jeudi le Premier ministre russe, en réponse à la question d'un journaliste sur des télégrammes diplomatiques américains récemment dévoilés par WikiLeaks qui décrivent l'ampleur de la corruption en Russie. Au cours de la même conférence de presse le Premier ministre français François Fillon, en déplacement à Moscou, a condamné les révélations de WikiLeaks, qu'il a qualifiées de "vols et recel de vol", deux délits "condamnables". Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, a au contraire exprimé sa "solidarité à propos de la divulgation des documents, et protesté contre (l'atteinte) à la liberté d'expression".

Défense de Wikileaks à coup d'attaques informatiques contre Visa En tant que prise de position politique, une attaque par déni de service se situe quelque part entre courir nu sur le campus de votre université ou jeter une pierre dans la vitrine d'une boutique. C'est immature, pas joli joli, ni vraiment bien construit. Le point positif: c'est accessible à tout le monde, pas trop méchant et vous pouvez faire passer votre message –le message étant que vous voulez qu'on se mette à vous prendre au sérieux. La DDoS, comme on l'appelle, a fait les gros titres cette semaine car elle est l'outil principal d'une flash mob en ligne autobaptisée Anonymous. Ces deux derniers jours, ils ont lancé des DDoS contre les sites internet de Visa, MasterCard, et d'autres entités qu'ils considèrent responsables d'attaques ou de diffamations contre WikiLeaks et son fondateur, Julian Assange. Jeudi matin, @Op_payback, un des comptes Twitter visiblement associés au groupe a donné certaines instructions visant à attaquer Amazon.com. publicité Des attaques d'abord économiques

Qui soutient encore WikiLeaks? WikiLeaks est chahuté de toutes parts. Visa et Mastercard ont bloqué les virements qui lui étaient adressés. Les hébergeurs le boudent. Washington rêve de faire taire Julian Assange. WikiLeaks est-il seul contre tous? 1. Sur Facebook, les groupes de soutien à Julian Assange ou à WikiLeaks se comptent par centaines. Les messages de soutien sont également diffusés via Twitter. Ce jeudi, des centaines de textes à propos de WikiLeaks continuent à défiler chaque minute sur Twitter. 2. Les activistes du Web du réseau Anonymous ont revendiqué l'attaque contre plusieurs sites dont Visa et Mastercard pour défendre Assange. Ils affirment que des milliers de bénévoles participent à leurs opérations en faveur de Julian Assange, présenté comme "un martyr de la liberté de parole". 3. Français, Allemands et Anglais - plusieurs Partis Pirates se sont mobilisés dans leurs pays respectifs et ont écrit à leur gouvernement. 4. 5. En revanche, le gouvernement islandais reste silencieux. 6. Et vous?

Anonymous : derrière le masque, des hackers révolutionnaires Ils n’ont que trois ans et ils font peur aux plus grandes puissances, des Etats-Unis à l’Iran en passant par le Royaume-Uni, mais aussi aux firmes multinationales. Qui sont les hackers de « Anonymous », ces pirates informatiques experts dans l’art de mettre hors-service un site web ? Au fil des cyber-attaques, ce mouvement aux contours flous, énième progéniture de la culture web, entend bien faire passer un message : la défense de la liberté d’expression par tous les moyens, même illégaux. En défendant les fuites de documents confidentiels de WikiLeaks, ou en s’en prenant tant aux gouvernements tunisien et égyptien pendant les révolutions dans ces pays qu’à Hadopi en France, les « Anons » s’imposent dans le débat public. Mais leur défi des lois leur vaut d’être surveillé et traqués par les polices du monde entier. Les « plus beaux coups » des Anonymous ► La scientologie ► Wikileaks (opération Riposte) ► Le printemps arabe Les Anonymous s’intéressent-ils à la France ? Pourquoi ce masque ?

Wikileaks : Quand la politique devient technologique Difficile de trouver un article qui parle d’autre chose que Wikileaks cette semaine, donc j’ai trouvé un papier qui parle de Wikileaks, mais qui le met en perspective d’une façon que j’ai trouvée intéressante. Il s’agit d’un post sur le blog de Charles Arthur, qui suit les affaires technologiques pour le Guardian. Son papier s’intitule : “Le mouvement vers le Cloud computing est inéluctable, mais Wikileaks nous ménage une pause”. Image : la cartographie du Monde.fr qui permet de naviguer dans les mémo diplomatiques et son dossier dédié. “Jusqu’à la semaine dernière, explique Charles Arthur, tous les futurologues de l’informatique nous expliquaient que le Cloud computing, ou informatique dans les nuages, était l’avenir. Et c’est déjà comme ça que ça se passe, explique le journaliste du Guardian. La semaine dernière, cette promesse de l’informatique dans les nuages s’est faite moins rose, explique Charles Arhur. Les conditions d’utilisations ? Xavier de la Porte

Mais qui sont ces hackers pro-WikiLeaks? Anonymous n'en est pas à son coup d'essai Le collectif s'est déjà manifesté à plusieurs reprises pour défendre des causes qu'il jugeait justes. Son plus gros coup avant le hackage de WikiLeaks est sans aucun doute la protestation contre l'Église de Scientologie en 2008, qui avait voulu retirer des vidéos de Youtube. Fin 2006, Anonymous avait piraté le site de Hal Turner, un partisan de la suprématie de la race blanche aux USA. L'an dernier, une forte mobilisation avait suivi la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad en Iran et la répression des manifestations qui l'ont suivie. Ils avaient ouvert un site internet de soutien. En Septembre 2010, l'opération Payback première du nom visait à bombarder les sites d'entreprises bollywoodiennes qui voulaient faire fermer des sites de torrents. Mais qui se cache sous cet anonymat et comment fonctionnent-ils ? Ces différentes opérations sont montées sur la plateforme de discussion anonyme «4chan», où de grands débats ont lieu.

WikiLeaks et Anonymous: vengeance masqu?e | Nicolas B?rub? | Fuites de WikiLeaks L'arrestation de Julian Assange a déclenché une vague d'attaques virtuelles qui a temporairement perturbé les sites de Visa, MasterCard et PayPal, la semaine dernière. Cette guérilla web est menée par un groupe composé de centaines d'internautes appelé Anonymous, une sorte de nuée sans chef qui décide spontanément de causer du tort à une organisation jugée fautive. Jusqu'ici, le tableau de chasse d'Anonymous reste plutôt maigre: les actions symboliques des pirates informatiques visaient les sites des entreprises et n'ont pas affecté les transactions. Le chercheur et spécialiste du Net, Evgeny Morozov, a écrit dans Foreign Policy que ces manifestations virtuelles s'apparentaient davantage à une occupation qu'à une attaque destructrice contre un ennemi donné. «Comme le sit-in, cette technique vise à déranger brièvement un service ou une institution dans le but de faire valoir un point de vue. Pas très sophistiqué Or, ces gestes ne sont pas très sophistiqués, selon les experts.

WIKILEAKS - Vit-on la première guerre de l'information ?, actualité Tech & Net : Le Point "Operation : Payback" (représailles). Les hackers n'ont pas peur du grand spectacle. Au contraire. Derrière cette opération "Payback", on trouve le groupe Anonymous (anonymes), des internautes, dont l'objectif est de "venger Julian Assange". Bien d'autres groupes pro-Assange s'activent sur la Toile. Surcharges de requêtes Cette cyberguerre a commencé quelques heures avant la publication des câbles américains par WikiLeaks, le 28 novembre. La guerre se déplace alors sur un autre terrain, celui de la politique. "Qui est terrorisé ?" "La première guerre de l'information a commencé. Éric Besson, ministre de l'Industrie et de l'Immigration, a demandé à ses services de trouver un moyen de faire fermer l'hébergement d'un site "intolérable".

"The Jester", le hacker patriote qui aurait piraté Wikileaks Montage réalisé à partir de l’avatar du compte @th3J3st3r sur Twitter On ne sait rien de lui, si ce n’est qu’il aurait servi en Afghanistan comme soldat, peut-être dans une unité spéciale, mais qu’il serait désormais à la retraite. La fluidité de son écriture en anglais et son vocabulaire laissent penser qu’il est Américain. « The Jester » (« bouffon ») tient à garder son identité secrète et pour cause, ses agissements peuvent lui coûter la vie. Fin novembre, il se faisait remarquer en revendiquant le piratage du site WikiLeaks, alors que la mise en ligne de quelques 250 000 télégrammes diplomatiques confidentiels par le site de divulgation de secrets plongeait la diplomatie américaine dans la panique. « Th3 j35t3r », représentant d’une nouvelle génération de « hackers » ‘ The Jester ’ ou ‘ Th3 j35t3r ’ (c’est du ‘leet speak’) fait partie d’une nouvelle génération de ‘ hackers ’ qui utilisent leur connaissance en informatique au service de leur engagement politique.

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