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Anonymous, quel impact pour Wikileaks?

Anonymous, quel impact pour Wikileaks?
Alors que le collectif de hackers a lancé une vague de cyber-attaques contre des sociétés ayant lâché Wikileaks, le gouvernement américain n'a toujours pas pris une position claire sur le sujet. Le chapitre actuel de la saga WikiLeaks m'aura finalement forcé à sortir de ma semi-retraite de blogging! Alors que je cherche toujours à comprendre ce qu'il s'est passé ces dix derniers jours, voici quelques analyses sur Anonymous et les défis auxquels doit faire face un gouvernement Obama qui cherche en ce moment-même une réponse adéquate à WikiLeaks. L'impact de la récente vague de cyber-attaques lancée par les Anonymous à l'encontre des quelques sociétés qui ont évincé WikiLeaks de leur liste de clients –Amazon, EveryDNS, MasterCard, Visa et autres– est difficile à mesurer. Je ne pense pas que ces attaques vont pousser ces entreprises à réexaminer leur position, faire la paix avec WikiLeaks et leur offrir des bons de réduction pour compenser. Illégalité? Le silence de WikiLeaks Evgeny Morozov

http://www.slate.fr/story/31451/anonymous-wikileaks-hackers-obama

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Les Anonymous prévoient un attentat qui échappe à la NSA De passage à Strasbourg mercredi 18 novembre pour une intervention au Forum mondial de la démocratie, William Binney, ancien officier de renseignement de la NSA et démissionnaire en octobre 2001, met en garde la France contre des mesures attentatoires aux libertés publiques qui pourraient être prises suite aux attentats, comme ce fut le cas aux Etats-Unis après le 11 Septembre. Mais surtout, il se montre très critique vis-à-vis d’une stratégie de renseignement qui repose sur la collecte massive d’informations. Aux Etats-Unis, « nous aurions pu choisir une approche rationnelle du renseignement (...), mais au lieu de cela, nous avons choisi la collecte massive d’informations », explique-t-il. « Ce que je ne cesse de dire, c’est que c’est la recette de l’échec garanti. » Mais il se montre plus précis en faisant référence à la fusillade contre une exposition de caricatures de Mahomet qui avait eu lieu à Garland, au Texas, en mai 2015 :

WikiLeaks : les Anonymous veulent redorer leur blason avec l'opération Leakspin Après l'Operation Payback, voici l’Opération Leakspin. Le collectif des Anonymous, du moins une partie, a décidé de changer radicalement sa stratégie estimant avoir suffisamment attiré l’attention avec la série d’attaques DDoS de la semaine dernière contre les sites des entreprises accusées d’avoir censuré Wikileaks (Amazon, Paypal, MasterCard, Visa…). Dans une vidéo diffusée vendredi sur YouTube, des Anonymous se réclamant d’une branche de l’Opération PayBack annoncent l’Opération Leakspin et se définissent comme « un collectif spontané qui partage le même objectif de protéger le libre flux de l’information sur Internet (…) Anonymous n’est pas toujours le même groupe de personnes, c’est une idée vivante ». Avec Leakspin, il ne s’agit plus cette fois de défendre Wikileaks en s’attaquant à ses opposants, mais de servir de caisse de résonance en approfondissant le travail sur les câbles diplomatiques. Du journalisme participatif 18 décembre, Opération Black Face

WikiLeaks : le groupe Anonymous change de stratégie Ils continuent leur guérilla sur le web pour défendre WikiLeaks et son fondateur, mais changent de méthode. Une partie des activistes se réclamant du groupe Anonymous a lancé une nouvelle campagne de soutien, l’opération Leakspin. Ils invitent les internautes à réaliser des publications à partir des informations publiées par le site de Julian Assange.L’objectif : leur donner encore plus de retentissement.

Mensonge, Vérité, Crime, faute, fable, Fiction Mentir, est-ce si grave ? Sans doute… Mais, pourquoi ? WikiLeaks: guerre du net et pluie de soutiens à Assange, actualité Monde : Le Point De Lula à Poutine en passant par un haut représentant de l'ONU, les soutiens de nature très variable à Julian Assange, emprisonné à Londres, se sont multipliés jeudi, alors qu'augmentaient les cyber-attaques contre "les adversaires" du site WikiLeaks qu'il a créé. "Pourquoi a-t-on mis Assange en prison? C'est ça la démocratie?", a lancé jeudi le Premier ministre russe, en réponse à la question d'un journaliste sur des télégrammes diplomatiques américains récemment dévoilés par WikiLeaks qui décrivent l'ampleur de la corruption en Russie.

Défense de Wikileaks à coup d'attaques informatiques contre Visa En tant que prise de position politique, une attaque par déni de service se situe quelque part entre courir nu sur le campus de votre université ou jeter une pierre dans la vitrine d'une boutique. C'est immature, pas joli joli, ni vraiment bien construit. Le point positif: c'est accessible à tout le monde, pas trop méchant et vous pouvez faire passer votre message –le message étant que vous voulez qu'on se mette à vous prendre au sérieux. La DDoS, comme on l'appelle, a fait les gros titres cette semaine car elle est l'outil principal d'une flash mob en ligne autobaptisée Anonymous. Ces deux derniers jours, ils ont lancé des DDoS contre les sites internet de Visa, MasterCard, et d'autres entités qu'ils considèrent responsables d'attaques ou de diffamations contre WikiLeaks et son fondateur, Julian Assange. Jeudi matin, @Op_payback, un des comptes Twitter visiblement associés au groupe a donné certaines instructions visant à attaquer Amazon.com.

Anonymous : derrière le masque, des hackers révolutionnaires Ils n’ont que trois ans et ils font peur aux plus grandes puissances, des Etats-Unis à l’Iran en passant par le Royaume-Uni, mais aussi aux firmes multinationales. Qui sont les hackers de « Anonymous », ces pirates informatiques experts dans l’art de mettre hors-service un site web ? Au fil des cyber-attaques, ce mouvement aux contours flous, énième progéniture de la culture web, entend bien faire passer un message : la défense de la liberté d’expression par tous les moyens, même illégaux. En défendant les fuites de documents confidentiels de WikiLeaks, ou en s’en prenant tant aux gouvernements tunisien et égyptien pendant les révolutions dans ces pays qu’à Hadopi en France, les « Anons » s’imposent dans le débat public. Mais leur défi des lois leur vaut d’être surveillé et traqués par les polices du monde entier. Les « plus beaux coups » des Anonymous

Brèves, Renseignement, Surveillance, Espionnage, Assange, Julian Assange, Wikileaks Une situation schizophrénique? La preuve d’une inquétante inflation sécuritaire, du moins. Tandis que la révélation de l’écoute de nos présidents et des plus hauts représentants de l’État par les services américains de la National Security Agency (NSA) fait la Une des journaux, suscitant l’indignation des élus, parfois victimes de ces écoutes, ces élus adoptent le même jour, mercredi 24 juin 2015, la loi sur le renseignement à l’Assemblée. Au prétexte de « se protéger contre l’espionnage », les députés français s’apprêtent à autoriser la surveillance généralisée de… leurs concitoyens.

Mais qui sont ces hackers pro-WikiLeaks? Anonymous n'en est pas à son coup d'essai Le collectif s'est déjà manifesté à plusieurs reprises pour défendre des causes qu'il jugeait justes. Son plus gros coup avant le hackage de WikiLeaks est sans aucun doute la protestation contre l'Église de Scientologie en 2008, qui avait voulu retirer des vidéos de Youtube. Fin 2006, Anonymous avait piraté le site de Hal Turner, un partisan de la suprématie de la race blanche aux USA. L'an dernier, une forte mobilisation avait suivi la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad en Iran et la répression des manifestations qui l'ont suivie. Ils avaient ouvert un site internet de soutien.

WikiLeaks et Anonymous: vengeance masqu?e L'arrestation de Julian Assange a déclenché une vague d'attaques virtuelles qui a temporairement perturbé les sites de Visa, MasterCard et PayPal, la semaine dernière. Cette guérilla web est menée par un groupe composé de centaines d'internautes appelé Anonymous, une sorte de nuée sans chef qui décide spontanément de causer du tort à une organisation jugée fautive. Jusqu'ici, le tableau de chasse d'Anonymous reste plutôt maigre: les actions symboliques des pirates informatiques visaient les sites des entreprises et n'ont pas affecté les transactions.

"The Jester", le hacker patriote qui aurait piraté Wikileaks Montage réalisé à partir de l’avatar du compte @th3J3st3r sur Twitter On ne sait rien de lui, si ce n’est qu’il aurait servi en Afghanistan comme soldat, peut-être dans une unité spéciale, mais qu’il serait désormais à la retraite. La fluidité de son écriture en anglais et son vocabulaire laissent penser qu’il est Américain. Hackers libertaires : "Notre but, c'est partager la connaissance" Guyzmo au milieu de son matériel (Céline Chadelat). Sous les néons du quatrième étage d’un immeuble du quartier du Marais, à Paris, baptisé le Loop (Laboratoire ouvert ou pas), se retrouvent depuis quelques mois les hackers de la région parisienne, devenus squatteurs par la même occasion. Ce mardi soir, ils sont une dizaine, âgés entre 18 et 35 ans.

La chronique facile du mercredi : Anonymous et Wikileaks - Mad-Dog sur LePost.fr Suite aux histoires de Julien Assange et ses défenseurs, c'est le retour sur la scène d'un "groupe" dont on avait déjà parlé lors de précédentes chroniques faciles : les Anonymous. En fait le "groupe" Anonymous n'est pas vraiment un collectif, contrairement à ce que certains médias disent, c'est juste un rassemblement de gens, dont personne ne prend la tête. (Contrairement à ce que je lis ici, là ou là...). Anonymous, c'est juste le nom que chaque utilisateur d'imageboard comme "4chan" "9chan" "tinychan" etc. reçoit par défaut. Du coup, ça peut être n'importe qui, et il est même arrivé plusieurs fois que plusieurs groupes d'Anonymous fassent des choses totalement contraires, alors qu'ils revendiquent le même nom (voir, l'affaire Boxxy).

L'histoire d'Anonymous et leurs faits d'armes dans une infographie « Nous sommes les Anonymous. Nous sommes légion. Nous ne pardonnons pas.

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