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Humanisme

Humanisme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ainsi, cet humanisme vise à diffuser plus clairement le patrimoine culturel. L’individu, correctement instruit, reste libre et pleinement responsable de ses actes dans la croyance de son choix. Humanisme et philosophie[modifier | modifier le code] Dans l'acception actuelle, l'humanisme s'inspire de cette définition philosophique. Depuis Montaigne, l'humanisme, ainsi conçu, a été un des éléments les plus constants de la pensée française. Sens courant donné à l'humanisme: L'humanisme pratique ou moral consistait à s'imposer, vis-à-vis de tout être humain, des devoirs et des interdits éthiques : ne pas tuer, ne pas torturer, ne pas opprimer, ne pas asservir, ne pas violer, ne pas voler, ne pas humilier… Fondé sur le respect et la justice, cet humanisme-là revient donc à respecter les droits fondamentaux de l'être-humain. Racines de l'humanisme moderne[modifier | modifier le code] Humanisme et moralité[modifier | modifier le code] 1. 2. Related:  Philosophie politique`test 1017

Positivisme Cet article contient une ou plusieurs listes(juin 2016). Cet article contient une ou plusieurs listes. Ces listes gagneraient à être rédigées sous la forme de paragraphes synthétiques, plus agréables à la lecture, les listes pouvant être aussi introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items. Il construit une philosophie des sciences qui part des mathématiques pour aller jusqu'à la sociologie et la science politique, ainsi qu'une philosophie de l'histoire qui conçoit le processus historique comme une avancée vers davantage de rationalité scientifique (« positive ») et moins de théologie et de spéculation métaphysique sur les réalités transcendantes (« la loi des trois états »). Origines[modifier | modifier le code] Le courant philosophique du positivisme commença à se structurer en France dans la première moitié du XIXe siècle. Grandes étapes historiques[modifier | modifier le code] — Émile Littré, Auguste Comte et la philosophie positive

Misanthropie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La misanthropie (du grec ancien μῖσος / mîsos « haine » et ἄνθρωπος / ánthrôpos « homme », « genre humain ») est l'art de détester et de mépriser le genre humain sans aucune distinction de sexe. La misanthropie s'oppose à la philanthropie et ne doit pas être confondue avec la misogynie ou la misandrie. Aristote suit une démarche encore plus ontologique : le misanthrope, qui est essentiellement un homme solitaire, n'est pas du tout un homme : il doit être un monstre ou un dieu, opinion reflétée dans la Renaissance de la misanthropie comme un « état monstrueux »[3]. De nos jours, on considère comme misanthrope une personne se tenant loin de ses semblables et aimant la solitude. Dans la littérature[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Misanthropy » (voir la liste des auteurs)

Michel de Montaigne signature Probablement dès la fin mars 1578, il constate qu'il est victime de petits calculs urinaires, et en 18 mois, la gravelle, maladie responsable de la mort de son père, s'aggrave et s'installe durablement. Désormais le plus souvent souffrant ou maladif, il cherche à hâter ses écrits et à combler ses curiosités ː il essaie ainsi de guérir en voyageant vers des lieux de cure, puis voyage vers les contrées qui l'ont fasciné durant sa jeunesse. Les Essais entrepris en 1572 et constamment continués et remaniés jusqu'aux derniers mois avant sa mort sont une œuvre singulière tolérée par les autorités puis mise à l'Index par le Saint-Office en 1676. S'il proclame que son livre « ne sert à rien » (Au lecteur), — parce qu'il se distingue des traités de morale autorisés par la Sorbonne —, Montaigne souligne quand même que quiconque le lira pourra tirer profit de son expérience. Biographie[modifier | modifier le code] Origines familiales[modifier | modifier le code] à savoir rester libre :

Comenius Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Comenius Image de Comenius. Comenius (né Jan Amos Komenský le à Uherský Brod, Moravie, Royaume de Bohême aujourd'hui République tchèque - mort le à Amsterdam) fut un philosophe, grammairien et pédagogue tchèque. Membre du mouvement protestant des Frères Moraves, il s'occupa toute sa vie de perfectionner les méthodes d'instruction. Biographie[modifier | modifier le code] Jan Amos Komenský Son père était un maître-meunier extrêmement religieux, suivant les doctrines de Jean Hus. En 1614, il retourne en Moravie où l'Unité des frères de Bohème (hussites) lui confie la direction de l'école de Přerov. Il a perdu en quelques mois son pays, sa paroisse, ses travaux et sa famille. Orbis Pictus Il perd sa deuxième épouse et se marie une troisième fois. Un esprit atypique[modifier | modifier le code] Le père de la pédagogie moderne[modifier | modifier le code] Orbis Pictus, détail de la p. 1. Enseignement des langues[modifier | modifier le code]

Humanisme séculier Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'humanisme séculier est un courant de pensée [Quand ?] se fondant sur la raison et l'éthique pour aider au développement personnel des individus et à l'amélioration de la société. Il diffère des humanismes religieux car il n'est pas fondé sur la croyance ou la soumission à un dogme religieux. Définition[modifier | modifier le code] Le but de l'humanisme séculier est de rendre les êtres humains heureux et autonomes. Un des principes fondateurs de ce courant est que l'idéologie (religieuse ou politique) doit être examinée par chaque individu et non pas simplement acceptée ou rejetée en se fondant sur la foi. Pour cette raison, cet humanisme est aussi appelé humanisme scientifique. Principes[modifier | modifier le code] L'humanisme séculier décrit une vision du monde basée sur ces principes[3]: Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Communisme et anarchie bookCommunisme et anarchiePierre KropotkinePublications des « TEMPS NOUVEAUX », N° 271903VCommunisme et anarchieKropotkine - Communisme et anarchie.djvuKropotkine - Communisme et anarchie.djvu/13-18 L’importance de la question a à peine besoin d’être rappelée. Beaucoup d’anarchistes et de penseurs en général, tout en reconnaissant les immenses avantages que le communisme peut offrir à la société, voient dans cette forme d’organisation sociale un danger pour la liberté et le libre développement de l’individu. D’autre part, prise dans son ensemble, la question rentre dans un autre problème, si vaste, posé dans toute son étendue par notre siècle : la question de l’Individu et de la Société. Le problème a été obscurci de diverses façons. Il faudra donc, dans l’intérêt de la discussion, envisager séparément : La production et la consommation en commun ; La cohabitation — est-il nécessaire de la modeler sur la famille actuelle ? Les communes isolées de notre temps ;

Abbaye de Thélème La vie dans l'abbaye[modifier | modifier le code] L'abbaye de Thélème évoque par son architecture un château de la Renaissance, tel Chambord, plutôt qu'un monastère médiéval. Rabelais décrit une vie collective fondée sur la volonté générale. En humaniste de son temps, Rabelais postule qu'une société sans contraintes ni conflits est possible dès lors qu'on laisse s'exprimer la nature foncièrement bonne de l'humain. Pour arriver à ce résultat, Rabelais souligne l'importance de l'éducation : les résidents de Thélème sont nourris de connaissances dans des domaines étendus, lisent, écrivent, parlent cinq ou six langues, savent jouer de différents instruments de musique, etc. Quant à Frère Jean, il refuse de gouverner cette abbaye, car « comment, disait-il, pourrais-je gouverner autrui, alors que je ne saurais me gouverner moi-même ? Une utopie[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Ouvrage[modifier | modifier le code]

Stefan Zweig Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Zweig. Stefan Zweig Stefan Zweig, vers 1912[1]. Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] La lente maturation d'un écrivain (1881-1904)[modifier | modifier le code] Stephan Zweig (debout) et son frère Alfred, vers 1900 Il quitte alors le foyer familial pour une chambre d’étudiant et commence enfin à profiter de ses dix-neuf ans. « Ma mère et mon père étaient juifs par le hasard de leur naissance ». Encouragé par ces premiers succès, mais doutant encore de son talent, Zweig séjourne à Berlin. Avant la Première Guerre mondiale, porté par une curiosité insatiable, il fait de nombreux voyages (Wanderjahre) : il parcourt l’Europe, passe de longs séjours à Berlin, Paris, Bruxelles[N 3] et Londres, et, sur un conseil de Walther Rathenau, se rend en Inde[N 4] en 1910 puis aux États-Unis et au Canada en 1911. Les rencontres décisives (1904-1933)[modifier | modifier le code] — Le monde d'hier, Stefan Zweig

Naturalisme (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le naturalisme philosophique est la position selon laquelle rien n’existe en dehors de la nature : il n’y a rien de surnaturel ou, à tout le moins, que le surnaturel est sans influence sur le naturel. Le naturalisme peut prendre diverses teintes selon l'acception du mot nature mais disons que, dans l'une de ses formulations les plus étendues, la nature est ici envisagée dans le sens de tout ce qui existe en devenir. Les systèmes philosophiques panthéistes, comme celui des Stoïciens de l’Antiquité, celui de John Scot (Irlande, IXe siècle), de Giordano Bruno (Italie, XVIe siècle) et de Spinoza (Hollande, XVIIe siècle), sont naturalistes. Pour le panthéiste, souvent lié au naturalisme, Dieu est le monde. Un naturalisme qu'on peut qualifier de moniste en un sens spécial.Un naturalisme de type réductionniste.Un naturalisme d'inspiration pragmatiste. Il ne faudrait pas croire cependant qu'un tel type de naturalisme soit spécifiquement récent. W.

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