background preloader

Peuples anciens & modernes

Facebook Twitter

L'homme de Néandertal explorait déjà les grottes il y a 176.500 ans. Bientôt, la grotte de Bruniquel sera dans tous les manuels de préhistoire.

L'homme de Néandertal explorait déjà les grottes il y a 176.500 ans

Une équipe belgo-américano-sino-française révèle aujourd'hui dans la revue "Nature" avoir daté à environ 176.500 ans deux structures fabriquées par l'homme à 330 mètres au fond de cette grotte du Tarn-et-Garonne, dans le sud-ouest de la France. Ces structures découvertes en 1990 et qui viennent d'êtres datées par une méthode radiochronologique, forment des grands cercles composés de 400 morceaux de stalagmites coupées. Découvrez les raisons fascinantes qui ont mené le mystérieux peuple maya à son extinction. La civilisation maya est l’une des plus puissantes et ingénieuses qui aient vécu sur Terre.

Découvrez les raisons fascinantes qui ont mené le mystérieux peuple maya à son extinction

Cependant, on sait encore bien peu de choses sur leur disparition. SooCurious vous en dit plus sur les raisons de l’extinction des Mayas. Lorsque les conquistadors espagnols ont navigué vers l’Amérique centrale en 1517, leur objectif était de vaincre la civilisation autochtone : le peuple maya. Mais sitôt arrivés, les colons ont pu constater que la majeure partie du travail avait déjà été faite et que les imposantes villes érigées par les Mayas avaient déjà été englouties par la jungle environnante. Table des peuples. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Table des peuples

Carte en T symbolisant le monde connu à travers une croix inscrite dans un cercle. Elle représente la géographie conformément à l'iconographie chrétienne et identifie les trois continents connus aux descendants de Sem, Cham et Japeth. Historicité et portée[modifier | modifier le code] Le monde tel qu'il était connu par les Hébreux (carte de 1854). Des débats ont toujours lieu à propos du nombre de peuples qu'elle prétendait effectivement couvrir ainsi que sur sa fiabilité. Neanderthal genome project.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Neanderthal genome project

Svante Pääbo, directeur du Département de Génétique de l'Institut Max Planck pour l'anthropologie évolutive, coordonnateur du projet Génome de Néandertal. Le Neanderthal genome project (en français : projet Génome de Néandertal) est un projet visant à séquencer le génome de l'homme de Néandertal, annoncé conjointement en juillet 2006 par l'Institut Max-Planck d'anthropologie évolutionniste de Leipzig en Allemagne et 454 Life Sciences des États-Unis. Homme de Néandertal. Homo sapiens. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Homo sapiens

Parmi les Hominidés actuels, il se distingue d’un point de vue physiologique par sa bipédie quasi-exclusive, son cerveau plus volumineux et son système pileux moins développé[1],[2]. Homme de Florès. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Homme de Florès

Les inventeurs, les archéologues Mike Morwood et ses collègues, ont proposé qu'une variété de caractères, à la fois primitifs et dérivés, identifiaient ces individus comme appartenant à une nouvelle espèce, Homo floresiensis, au sein du genre Homo, qui comprend les espèces considérées les plus étroitement apparentées à l'Homme moderne[1],[2]. Ils ont également proposé de considérer qu'Homo floresiensis vivait simultanément avec les humains modernes sur l’île de Florès[3]. Sa qualification d'espèce à part entière fait débat. Homo. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Homo

Homo habilis, une des deux premières espèces du genre Homo, il pourrait être un descendant d'un des australopithèques, dont l'Australopithecus garhi qui vivait il y a 2,5 millions d'années, mais il n'y a aucune certitude à ce propos. Toutes les espèces du genre Homo sont aujourd'hui éteintes sauf Homo sapiens ; les dernières espèces apparentées, Homo floresiensis et Homo neanderthalensis, ont disparu respectivement il y a 18 000 et 28 000 ans, bien que des éléments récemment découverts suggèrent que Homo floresiensis ait pu survivre jusqu'à il y a 12 000 ans, et qu'un métissage ancien entre les hommes de Néandertal et les humains anatomiquement modernes aurait été découvert[4],[5].

Étymologie[modifier | modifier le code] Homo, en latin, signifie « Homme, être humain », au sens générique, tandis que vir désigne l'« homme » au sens de « mâle de l'espèce humaine », opposé à femina, « femme ». Homo habilis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Homo habilis

La diagnose de cette espèce fut faite par Louis Leakey, Phillip Tobias et John Napier en 1964[1], à la suite de la découverte en 1960 de fossiles en Tanzanie. Découvertes[modifier | modifier le code] OH 7[modifier | modifier le code] OH 7 (Olduvai Hominid 7) est le spécimen-type d'Homo habilis, découvert en 1960 dans les gorges d'Olduvai en Tanzanie par Jonathan Leakey, fils de Louis et Mary Leakey. Homo erectus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Homo erectus

Reconstitution scientifique d'Homo erectus Homo erectus signifie littéralement « homme dressé, droit » en latin : ce nom binominal d'espèce est un héritage historique lié à la description du fossile de Pithecanthropus erectus par Eugène Dubois en 1894. Homo ergaster. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Homo ergaster

Pour beaucoup de scientifiques, les « H. erectus africains » ont des spécificités qui justifient leur classement au sein d'une nouvelle espèce. Quelques autres auteurs continuent à refuser H. ergaster en tant qu'espèce indépendante, ne le considérant que comme une variété géographique d'Homo erectus[1]. Les découvertes ayant permis de décrire ce taxon (squelette presque complet), ont été faites par l'équipe du paléo-anthropologue Richard Leakey dans les années 1970 et 80. Les deux parents de Leakey étaient eux aussi anthropologues et ont consacré leur vie à l'étude des hominidés d'Afrique orientale en particulier.

Auparavant, Groves et Mazak en avaient défini sommairement quelques traits de caractère et ont été les premiers à l'identifier et à le nommer, à partir de fragments de mâchoire anciennement attribués à H. erectus. Sarmates. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] L'histoire des Sarmates est connue indirectement par les historiens grecs puis romains contemporains et grâce à de nombreux témoignages archéologiques ou toponymiques. Selon Hérodote, les Sauromates descendaient de Scythes, peuple voisin[1] qui se seraient accouplés avec des Amazones. La légende des Amazones est d’ailleurs peut-être née de la place originale tenue par les femmes sauromates dans la société. Scythes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Scythes (/sit/, en grec ancien Σκὐθαι, Skúthai) sont un ensemble de peuples eurasiens nomades parlant des langues iraniennes[1] appartenant à la famille des langues indo-européennes.

Originaires d'Asie centrale ils ont vécu leur apogée entre le VIIe et le IIe siècle av. J. -C. dans les steppes eurasiennes, une vaste zone allant de l'Ukraine à l'Altaï, en passant par la Russie et le Kazakhstan. Les Perses désignaient ces peuples par le nom de sakas, francisé en Saces. Guerriers scythes, d’après une représentation sur un vase en or du kourgane de Koul-Oba (Ukraine, Crimée).

Connaissance des Scythes[modifier | modifier le code] Le peuple et la culture scythes nous sont essentiellement connue grâce aux textes des géographes grecs et romains[2]. Yagan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Yagans Indigènes de la Terre de Feu (Première expédition Cook 1768-1771) Origine[modifier | modifier le code] Kawésqar. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Kawésqars (ou Alacalufs) L'une des dernières représentantes des Kawésqars encore en vie vendant des articles d'artisanat aux touristes Nomades de la mer, ils vivaient sur leurs canots, à la recherche de leur nourriture dans la mer.

C'était le groupe ethnique le plus important des Amérindiens de la région fuégienne. Selknam. Nambikwara. Fangs. Aborigènes d'Australie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Aborigènes d’Australie (Peuple natif des îles d'Australie, 1981). Drapeau aborigène, créé par Harold Thomas en 1971 (« nous hommes noirs sur la terre rouge, sous le soleil »). Tchouktches.