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Trouvailles perso

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Et si la lecture était une forme de résistance. Petite histoire des couvertures de livres - 1/4. L'impression révolution (1450) Avec l'invention de l'imprimerie à caractères mobiles en plomb par ce cher Gutenberg en 1450, on voit l'apparition de plus en plus de livres un peu moins précieux, aux couvertures de cuir embossé. Moins de temps, moins de main d'oeuvre, plus de livres ! On passe de 15 000 000 livres imprimés en Europe à l'aube de l'invention de Gutenberg à plus de 200 000 000 livres un siècle plus tard, et 1 000 000 000 livres imprimés au 18e siècle (ça fait beaucoup de zéro).

Merci à Wikipédia qui nous apprend plein de trucs sur l'histoire de l'imprimerie. Juger un livre par sa couverture La reliure protectrice (jusqu'au XVIe siècle) Si les reliures travaillées illustrent la sainteté de leur contenu, elles ont toutes le rôle de protéger les écritures. Dans un souci de protection, les livres sont souvent fermés avec des fermoirs en métal ou cuir jusqu'à la fin du 15e siècle.

Du colophon à la page de titre Le titre apparaît sur la tranche vers le 16e siècle seulement. Attention, donner des livres à l’Afrique nuit gravement à sa santé éditoriale. Considéré comme un acte philanthropique, l’envoi aux pays du Sud d’ouvrages édités au Nord pose de nombreuses questions économiques et éthiques. Lors du Salon du livre de Genève, une table ronde réunissant acteurs africains du livre et responsables institutionnels devait, jeudi 26 avril, examiner la question du don, activité vertueuse aux yeux du grand public. Une problématique cependant moins anodine qu’il n’y paraît.

Voilà dix ans qu’à l’entrée du salon suisse, un espace dévolu à l’opération de solidarité, PartagerLire recueille les ouvrages dont les visiteurs souhaitent se délester. Les livres ainsi récoltés sont ensuite répartis pour une part en Suisse, auprès d’œuvres sociales et d’établissements hospitaliers, et pour une autre part au Sénégal, afin de doter des bibliothèques dans le cadre d’un partenariat avec le ministère sénégalais de la culture. Lire aussi : La littérature africaine s’édite (aussi) en Afrique « Famine du livre » Raphaël Thierry commente : Un don « raisonné » Pourquoi la « pensée Ikigai » a réussi à pénétrer le monde du travail.

Pourquoi sommes-nous contre ReLIRE ? On sait super bien compter, à la BNF. En voyant diverses réactions pas forcément bien informées ici et là, il me paraît important de rappeler, de façon très résumée, pourquoi les auteurs du SELF et du Droit du Serf (entre autres) s’opposent au registre ReLIRE. Tout d’abord, qu’est-ce que ReLIRE ?

Ce registre vise à numériser des œuvres littéraires publiées au XXe siècle et devenues indisponibles faute d’édition, puis à les diffuser de manière marchande. Pourquoi y sommes-nous opposés ? Plusieurs raisons, mais la première et la plus simple : parce qu’on ne nous demande pas notre avis. L’État décide des œuvres qu’il veut ainsi diffuser, et c’est à l’auteur de signaler son refus, moyennant La surveillance d’une base de données sur son propre temps (il n’est pas prévenu des intentions publiques) ;Une procédure longue et infamante (il lui faut prouver qu’il est l’auteur de ses propres livres !) C’est une expropriation pure et simple.

Sur le même thème 11 juillet 2016 Dans "Le monde du livre" L'Agence des Usages. La diffusion massive des nouvelles technologies et l’utilisation quotidienne d’internet, diversifiant les contextes et les sources de lecture, ne peuvent être ignorées par le système éducatif français, notamment en ce qui concerne l’apprentissage des stratégies de lecture. Premièrement, il faut clairement différencier la lecture-compréhension de la lecture fonctionnelle, c’est-à-dire de l’activité de recherche d’information, car elles ne reposent pas entièrement sur les mêmes processus cognitifs. Deuxièmement, de nombreuses études en psychologie cognitive ont appuyé l’importance de la distinction à faire entre l’activité de recherche d’information sur un support textuel traditionnel et l’activité de recherche d’information sur internet. En effet, de par ses caractéristiques propres, le support numérique tend à complexifier les procédures de recherche.

Ainsi, l’acquisition de compétences spécifiques pour y faire face est nécessaire pour les élèves. Conclusion Recommandations Références. Comment redonner aux enfants le goût de la lecture. L'étrange cas du presque-premier-roman. Petit billet sur une mini-polémique récurrente dans notre grand petit milieu de la littérature jeunesse: il arrive souvent qu'un.e auteur.e jeunesse de romans pour adolescents, qui publie son premier roman pour adultes (nous on dit: 'de littérature vieillesse') se voie qualifié.e dans la presse, voire par son éditeur, de primo-romancier.e, et le roman catégorisé en 'premier roman' dans les sélections de prix, les entretiens, la pub, etc.

Récemment, un tel cas a tellement attristé un certain éditeur que je connais bien qu'il en a fait une petite tribune sur Facebook, expliquant que ça fait quand même mal au coeur, quand on a soi-même publié deux, trois, dix romans ado d'un.e auteur.e, de voir que ça ne compte pas. Quand l'auteur.e se décide enfin à faire un roman vieillesse (vers où tout le monde tend, de manière évidente, secrètement, quand on écrit en jeunesse, c'est bien connu), ça devient, aux yeux du monde, son Premier Roman.

Ce problème est intéressant car il a plusieurs racines. [APDEN] Les représentantes du bureau national de l’A.P.D.E.N. débutent par un exposé synthétique de l’action de l’association, qu’elles complètent par la remise d’une plaquette de présentation de l’association à leurs interlocuteur.trice.s. La rencontre prend ensuite la forme d’un entretien, mené par Ghislaine Desbuissons, qui a posé des questions aux représentantes de l’A.P.D.E.N. Nous avons fait le choix de conserver cette structure pour le compte-rendu de ces échanges, dans la mesure où la formulation de plusieurs questions nous a semblé en elle-même porteuse de sens.

Ghislaine DESBUISSONS : Quel regard l’A.P.D.E.N. porte-t-elle sur les premières orientations qui viennent de sortir à propos du futur baccalauréat ? Ghislaine DESBUISSONS : Comment imaginez-vous cet enseignement ? Ghislaine DESBUISSONS : Comment cet enseignement s’articulerait-il avec les disciplines, pour éviter le « hors sol » ? Ghislaine DESBUISSONS : Cela passe-t-il forcément par un enseignement ? A.P.D.E.N. : Oui. L’information face à l’intelligence artificielle : promesses et dangers. Au-delà des questions de déontologie professionnelle, l’insertion croissante des algorithmes dans l’écosystème d’information requestionne les enjeux éthiques du rôle démocratique des médias. On en retiendra cinq principaux. Aller vers toujours plus de recommandation personnalisée de l’information a des vertus individuelles qui sont autant de poisons collectifs Aller vers toujours plus de recommandation personnalisée de l’information a des vertus individuelles qui sont autant de poisons collectifs.

Si je reçois une information toujours plus ciblée, je risque de me laisser enfermer peu à peu dans une zone de certitudes, et de ne plus découvrir des informations nouvelles à laquelle les médias généralistes me confrontaient peu ou prou. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) s’en inquiète dans un rapport de janvier 2017 sur « Le rôle des données et des algorithmes dans l’accès aux contenus ». « La structure des goûts d’un consommateur peut s’analyser comme un réseau abstrait, écrit-il. “Dans un recoin de ce monde”, une merveille d’animation japonaise. C’est le week-end, le moment de passer en mode écran total avec notre sélection de films en VOD et DVD.

Au programme : la délicate adaptation d’un manga, par Sunao Katabuchi, où la petite histoire palpite dans la grande. “Dans un recoin de ce monde” Peut-on s’attacher autant à un personnage crayonné qu’à une personne de chair ? On est tenté de le croire, après avoir rencontré Suzu, remuante petite villageoise japonaise. Prix du jury au festival d’Annecy 2017, cette merveille d’animation de Sunao Katabuchi nous plonge « dans un recoin de ce monde » tour à tour radieux et ravagé, puisqu’il se situe aux abords de Hiroshima, ville maudite, pulvérisée par la bombe atomique, le 6 août 1945.

Mais cette adaptation tout en délicatesse d’un manga est bien autre chose que le récit d’une période de guerre. Elle l’englobe et le dépasse, du creux des années 30 à l’avènement d’une paix douloureuse. Un inoubliable portrait féminin En VOD sur la plupart des plateformes, en DVD et Blu-ray chez ESC Editions. La culture manga change d’ère. À la veille du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême, Cécile Sakai, directrice de l'institut français de recherche sur le Japon, fait le point depuis Tokyo sur l'influence internationale du manga, et notamment sur son succès en France.

Pour la première fois, le Festival d’Angoulême (link is external) verra décerner un prix de la traduction de manga1. Un indice de l’importance croissante, en France et dans le monde, de cet art japonais ? Cécile Sakai2 : Il me semble que c’est un signe de maturité. La traduction est un travail très prenant, passionnant mais très austère, qui n’est pas reconnu à sa juste valeur, ni sur le plan artistique, ni sur le plan financier et, de ce point de vue, c’est très bon signe. Depuis 7-8 ans, le manga est présent à Angoulême de façon continue, que ce soit sous forme de prix ou d’expositions.

Au Japon, ces ventes en prépublication sont en baisse. À partir des années 2000, on est entré en vitesse de croisière, sur un rythme très élevé. Quelles sont mes chances de devenir agrégé par liste d'aptitude ? Directeur de la publication :Gwenael Le Guevel Service technique : Fédération Sgen-CFDT / 47-49 avenue Simon Bolivar / 75950 Paris cedex 19 Tél :01 56 41 51 00 Le présent texte constitue les conditions générales d’utilisation du Site web accessible à l’adresse « sgen-cfdt.fr » (ci-après dénommé le « Site ») et des sites qui en dépendent (sites des fédérations, unions régionales et unions).

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Avec plus de 33 millions d’utilisateurs en France, il est tout naturel que celui-ci fasse l’objet de nombreuses convoitises de la part des marques, en recherche permanente d’attention de la part de leurs consommateurs. Dans le cadre de cet article, vous retrouverez tout ce qu’il faut savoir avant de publier du contenu sur votre page professionnelle. 1) Produire du contenu de qualité Vos fans attendent plus que de simples messages publicitaires ou des offres promotionnelles. Vous devez offrir à votre communauté du contenu de qualité.

Pour bien établir votre stratégie de contenus, voici quelques articles qui pourront vous aider : 2) Tenir compte de l’algorithme de publication Vous trouverez ci-dessous un de mes articles sur le sujet : Ce qu’il faut savoir pour contourner l’algorithme Facebook Pour aller plus loin : Liberté, fraternité... diversité ?, par Walter Benn Michaels (Le Monde diplomatique, février 2009) «En 2001, la question de la diversité ne se posait même pas, aujourd’hui, le débat est lancé. » (1) Cette remarque du quotidien Libération saluait l’augmentation (jugée encore timide) du nombre de candidats de gauche dits « de la diversité » aux élections municipales de mars 2008. Mais la gauche n’a pas le monopole de la réflexion sur la diversité en France. Après tout, c’est M. Nicolas Sarkozy qui, quelques mois auparavant, avait proposé de faire inscrire cette valeur dans le préambule de la Constitution ; le chef de l’Etat entend en effet « accélérer puissamment » l’expression de la « diversité ethnique » (2) au sein des élites.

Face à cette dynamique française, un Américain peut éprouver deux sentiments mêlés. D’abord, la surprise : cela fait pratiquement trente ans que la diversité occupe une place de plus en plus importante dans la vie politique, sociale et, par-dessus tout, économique des Etats-Unis ; comment les Français ont-ils pu prendre un tel retard ? Fake news.

Depuis son investiture en 2016, le 45e président des États-Unis Donald Trump n’a eu cesse, via de nombreux tweets, de critiquer le traitement médiatique à son encontre. Il accuse ainsi les principaux médias « libéraux », comme le New York Times, le Washington Post ou bien encore CNN d’être « aveuglés par la haine », d’encourager les « théories du complot » et plus encore de propager de « fausses informations », les fameuses « fake news ».

En 2017, l’ancien numéro deux du Front national, Florian Philippot, répondant à l’accusation d’avoir tweeté de fausses informations pendant la campagne présidentielle française, se défendait d’avoir créé un faux en se justifiant d’avoir « repris de bonne foi un texto qui n’était pas aberrant, qui aurait pu être parfaitement réel sur le fond » (Glad, 2017). Ainsi, ce qui est vraisemblable devient-il suffisamment crédible pour être relayé, quand bien même l’analyse des faits ne peut que conclure au caractère fallacieux de l’information relayée. Ce qui est en partage. Prise de vue et montage : Juliette Roussin Marie Cornu est juriste et Directrice de Recherche au CNRS (Institut des Sciences sociales du Politique).

Ses travaux portent sur le droit des biens culturels et de la propriété intellectuelle. Elle est l’auteur du Dictionnaire du droit du patrimoine culturel comparé (CNRS Éditions, 2012) et de « Faut-il réviser le droit des archives ? Retour sur l’histoire d’un chantier législatif » (Pouvoirs, n° 153, 2015). La Vie des idées : Pourquoi un dictionnaire des biens communs ? Marie Cornu : Sous ce terme de « communs », on va trouver une pluralité de sens, on va aussi trouver une pluralité de désignations. Pour comprendre cette pluralité de sens, et pour comprendre la direction de travail de ce dictionnaire, je crois qu’il faut peut-être dire un mot de sa genèse, à quel moment l’idée de ce dictionnaire est apparue. Ce programme PROPICE s’est placé dans le sillage de ces travaux pour élargir la perspective, bien sûr. "Fake News" : pourquoi les combattre n’est pas si simple ?

Emmanuel Macron a annoncé mercredi qu’un "texte de loi" allait être déposé "prochainement" pour lutter contre les "Fake News" sur internet en période électorale. Il en va, selon lui, de la protection de la vie démocratique. Dans la réalité, combattre les "Fake News" n’est pas si simple. Que ce soit en France ou aux États-Unis, les dernières campagnes présidentielles l'ont prouvé : propager puissamment une "Fake News" -ou "fausse nouvelle" en français- sur les réseaux sociaux ne requière aujourd'hui que quelques dizaines de milliers d'euros dans un anonymat total. Dans une étude sur la période électorale en France, parue en avril dernier, l’université d’Oxford notait qu’un article politique sur quatre, circulant sur Twitter, était "délibérément faux ou idéologiquement extrême, hyper partisan ou conspirationniste".

Emmanuel Macron a donc décidé de sévir. "La liberté d'expression, c'est un magasin de porcelaine" "Le diable va se loger dans les détails" Ces outils citoyens qui existent déjà. De l'EMI à la translittératie : sortir de notre littératie ? Voici comment consulter tout ce que Google sait sur vous. Algorithmes : comment sortir de sa "bulle culturelle"? Les 50 chiffres à connaître sur les médias sociaux en 2018. La post-vérité? Mais on y vit depuis toujours. Vers les sociétés du savoir-Rapport UNESCO. 10, 11 ou 14 ans : on a rencontré des mini-féministes. Enseigner autrement : Eduquer par la recherche au CDI. Petite histoire des couvertures de livres - 1/4. La mort numérique : un enjeu de société. Le PIL ne veut pas quitter le XIIIème. Fake news : des cours de fact-checking à l'école primaire.

« Les réseaux sociaux nous enferment dans une pensée unique » Ce que le numérique change à ma façon d’évaluer les élèves. Données personnelles : les Français de plus en plus inquiets. La mue des bibliothèques.

Le livre numérique a-t-il encore un avenir? La presse féminine est-elle le tombeau de l’émancipation féminine ? Laurence Miens : Vers une lecture numérique du texte littéraire ? Des algorithmes contre les images truquées. Cnesco - Inégalités sociales. L'école forme des enfants qui vont être laminés par l'intelligence artificielle. Dès la maternelle, les enfants de bourgeois se reconnaissent - 11 juin 2017.

Opération Lune | Documentaire 2016. Pourquoi les faits ne suffisent pas à convaincre les gens qu'ils ont tort. François Dubet : « Recruter les profs à bac+5, c’est une erreur » - 19 juin 2014. Bibliothèque minimale ou bibliothèque augmentée? Information et documentation en milieu scolaire. La politique documentaire. "On ment aux élèves sur leur niveau réel" Le puzzle, la coquille et le Lego : constructions patrimoniales. De la littérature de jeunesse considérée comme objet patrimonial.

A la recherche de nos livres d'enfance. Syntone : Divers articles sur la fiction jeunesse. Revue "Lecture jeunesse"