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[APDEN] Avec la volonté de faire évoluer positivement la profession des enseignants documentalistes, dans sa mission pédagogique liée au domaine d’enseignement de l’information-documentation, la FADBEN propose de contribuer activement à la construction d’un curriculum en information-documentation. Lors des Assises nationales « Éducation à l’information et à la documentation », en 2003, Jean-Louis Charbonnier, alors formateur en IUFM, est revenu sur la définition historique du « curriculum », « programme d’étude ou de formation organisé dans le cadre d’une institution d’enseignement ou, plus précisément, ensemble cohérent de contenus et de situations d’apprentissage mis en œuvre dans une progression déterminée », d’après le Dictionnaire encyclopédique de l’éducation et de la formation (Nathan, 1998) [1].

Depuis 2003, les réflexions autour du curriculum en information-documentation ont été poursuivies. Cette construction s’appuie sur les douze propositions énoncées par le GRCDI. La lecture à l’épreuve de l’adolescence : le rôle des CDI des collèges et lycées. 1 Il semble inutile ici de citer des noms ou des références. Chacun saura aisément les reconnaître, s (...) 1Portée par le développement d’une politique d’offre publique et les effets de la massification scolaire, la lecture s’impose désormais comme une pratique socialement et culturellement moins exclusive et par conséquent moins distinctive. Se diffusant par le biais de la scolarisation, elle s’est accompagnée d’une baisse sensible du nombre des « petits » lecteurs conjuguée à une diminution du noyau de ceux qui formaient les « grands » lecteurs et témoignaient symboliquement de la valeur de la pratique (Patureau, 1992 ; Baudelot et al., 1999). 2 Pierre Bourdieu (1979) évoquait à ce propos les droits d’entrée symboliques (tradition familiale, f (...) 2Il ne suffit pas, en effet, d’une plus grande proximité de l’offre publique de lecture pour que celle-ci se traduise par une égalité d’accès, notamment pour ceux qui en sont culturellement les plus éloignés2.

Base = 875 élèves. L’adolescent et la lecture, supports et pratiques nouvelles. A l’occasion de la deuxième édition du colloque Métamorphoses numériques du livre, Olivier Donnat a commenté l’enquête qu’il a dirigé sur les Pratiques culturelles des français à l’ère numérique1. Les résultats permettent de différencier nettement une tranche de la population qui suscite tout à la fois attentions et interrogations. Première génération à maitriser avec acuité les possibilités du numérique, les teenagers sont en effet devenus leaders d’opinion et dictent les stratégies marketing des entreprises de produits de consommation comme la mode.

Mais dans le secteur du livre, les politiques culturelles ont choisi de privilégier l’enfance, au détriment des jeunes adultes. Pourtant si les 12-15 ans délaissent inexorablement le livre imprimé au profit d’autres pratiques culturelles et supports, le décrochage de la lecture n’est ni une fatalité ni même une certitude. La lecture n’est plus un marqueur social Pour aller plus loin: Portraits d’adolescents : typologies de rapports aux pratiques culturelles.

Des constellations de goûts et de pratiques Dans son ouvrage intitulé Les loisirs des 6 – 14 ans(4)Sylvie Octobre, Les loisirs des 6-14 ans, La Documentation Française, 2004., Sylvie Octobre souligne l’intérêt – et les limites – des typologies visant à dresser des constellations de goûts pour cette tranche d’âge : « Au terme de l’analyse des consommations culturelles domaine par domaine, on est amené à s’interroger sur les relations, les combinaisons qui s’établissent entre elles. Dans quels univers culturels les 6 – 14 ans évoluent-ils ? Sans méconnaître ce que la seule mise en rapport quantitative peut avoir de grossier dans son incapacité à saisir les spécificités des trajectoires individuelles, importantes notamment dans les transmissions culturelles, cette typologie permet de faire apparaître des systèmes de cohérence entre les divers comportements et distingue huit rapports des 6 – 14 ans à la culture ».

Des constellations sans contraintes ? Combinaisons de goûts. « Les jeunes lisent toujours, mais pas des livres » Si les pratiques culturelles des jeunes ont changé, ceux-ci n'ont pour autant pas arrêté de se cultiver. C'est ce qu'explique Sylvie Octobre, chargée de recherche au ministère de la culture, dans son livre Deux pouces et des neurones, qui paraît mercredi 24 septembre. Dans un entretien avec Campus, l'auteure décrypte, sans parti pris, les usages des 15-29 ans en matière culturelle, très différents de ceux de leurs parents au même âge. Les jeunes lisent moins de livres et, surtout, lisent moins pour le plaisir. La lecture n'est plus considérée comme la porte d'accès privilégiée au savoir et n'est plus synonyme de plaisir. Ce désamour pour les livres vient, à mon avis, du glissement de notre société de ce qu'on appelait les humanités vers le technico-commercial.

Auparavant, les filières les plus prestigieuses nécessitaient une pratique assidue de la lecture. Or la lecture, en tant que loisir tout du moins, n'est plus vraiment obligatoire pour devenir ingénieur. Rapport sur les tendances 2018 Le choc du present Final. Alexandre Serres : Veille et évaluation de l'information. Les chiffres clés de l'économie culturelle - Forum entreprendre dans la culture. Que veut vraiment dire « éduquer aux médias » ? Quelle forme donner, concrètement, à l’éducation aux médias dans les classes ? « Dans certains pays, l’éducation aux médias est une discipline autonome, obligatoire, inscrite au programme, explique Marlène Loicq. Dans d'autres pays, comme la France, l’approche est transversale, elle n'a donc pas de place identifiée comme telle».

Si l’éducation aux médias est effectivement entrée dans les programmes, sous le nom « d’éducation aux médias et à l’information », son évocation en cours dépend des projets des professeurs, du temps qu’ils veulent ou peuvent y consacrer et surtout de leur formation. « Du jour au lendemain, on leur dit qu’il faut faire de l’éducation aux médias, alors qu’ils n’ont parfois pas abordé ça auparavant. Forcément les projets ne naissent pas. C’est une avancée que l’éducation aux médias soit dans les programmes, mais il faut maintenant expliquer ce que l’on en attend et donner les moyens de le faire ».

De quelle éducation aux médias avons-nous besoin ? Lors du dernier SXSW consacré à l’éducation, la chercheuse américaine danah boyd (@zephoria) a, comme à son habitude, délivré une très intéressante conférence sur la question de l’éducation aux médias (vidéo) devant un parterre de spécialistes. Intéressante parce qu’elle remettait en question certaines approches faciles ou rapides de la façon dont on considère l’éducation aux médias Image : danah boyd sur la scène du SXSW edu. Idéalement, l’éducation demande aux élèves de remettre en cause leurs hypothèses, de chercher de nouvelles explications.

Le problème est que le gouffre qui s’ouvre alors peut être rempli d’une manière profondément problématique, estime danah boyd. . « Mais fondamentalement, c’est une forme de pensée critique qui demande aux gens de douter… Et ça me rend nerveuse ». L’éducation aux médias à l’heure de la post-vérité danah boyd avait commencé à éclairer ces questions dans un article publié l’année dernière.

Expérience contre expertise Fake news : une crise épistémologique. Et si la lecture était une forme de résistance. Petite histoire des couvertures de livres - 1/4. L'impression révolution (1450) Avec l'invention de l'imprimerie à caractères mobiles en plomb par ce cher Gutenberg en 1450, on voit l'apparition de plus en plus de livres un peu moins précieux, aux couvertures de cuir embossé.

Moins de temps, moins de main d'oeuvre, plus de livres ! On passe de 15 000 000 livres imprimés en Europe à l'aube de l'invention de Gutenberg à plus de 200 000 000 livres un siècle plus tard, et 1 000 000 000 livres imprimés au 18e siècle (ça fait beaucoup de zéro). Merci à Wikipédia qui nous apprend plein de trucs sur l'histoire de l'imprimerie. Juger un livre par sa couverture La reliure protectrice (jusqu'au XVIe siècle) Si les reliures travaillées illustrent la sainteté de leur contenu, elles ont toutes le rôle de protéger les écritures. Dans un souci de protection, les livres sont souvent fermés avec des fermoirs en métal ou cuir jusqu'à la fin du 15e siècle. Du colophon à la page de titre Le titre apparaît sur la tranche vers le 16e siècle seulement. Attention, donner des livres à l’Afrique nuit gravement à sa santé éditoriale.

Considéré comme un acte philanthropique, l’envoi aux pays du Sud d’ouvrages édités au Nord pose de nombreuses questions économiques et éthiques. Lors du Salon du livre de Genève, une table ronde réunissant acteurs africains du livre et responsables institutionnels devait, jeudi 26 avril, examiner la question du don, activité vertueuse aux yeux du grand public. Une problématique cependant moins anodine qu’il n’y paraît. Voilà dix ans qu’à l’entrée du salon suisse, un espace dévolu à l’opération de solidarité, PartagerLire recueille les ouvrages dont les visiteurs souhaitent se délester. Les livres ainsi récoltés sont ensuite répartis pour une part en Suisse, auprès d’œuvres sociales et d’établissements hospitaliers, et pour une autre part au Sénégal, afin de doter des bibliothèques dans le cadre d’un partenariat avec le ministère sénégalais de la culture.

Lire aussi : La littérature africaine s’édite (aussi) en Afrique « Famine du livre » Un don « raisonné » Bibliodiversité menacée. Pourquoi la « pensée Ikigai » a réussi à pénétrer le monde du travail. Pourquoi sommes-nous contre ReLIRE ? On sait super bien compter, à la BNF. En voyant diverses réactions pas forcément bien informées ici et là, il me paraît important de rappeler, de façon très résumée, pourquoi les auteurs du SELF et du Droit du Serf (entre autres) s’opposent au registre ReLIRE. Tout d’abord, qu’est-ce que ReLIRE ? Ce registre vise à numériser des œuvres littéraires publiées au XXe siècle et devenues indisponibles faute d’édition, puis à les diffuser de manière marchande.

Pourquoi y sommes-nous opposés ? Plusieurs raisons, mais la première et la plus simple : parce qu’on ne nous demande pas notre avis. L’État décide des œuvres qu’il veut ainsi diffuser, et c’est à l’auteur de signaler son refus, moyennant La surveillance d’une base de données sur son propre temps (il n’est pas prévenu des intentions publiques) ;Une procédure longue et infamante (il lui faut prouver qu’il est l’auteur de ses propres livres !) C’est une expropriation pure et simple. Sur le même thème 11 juillet 2016 Dans "Le monde du livre" L'Agence des Usages.

La diffusion massive des nouvelles technologies et l’utilisation quotidienne d’internet, diversifiant les contextes et les sources de lecture, ne peuvent être ignorées par le système éducatif français, notamment en ce qui concerne l’apprentissage des stratégies de lecture. Premièrement, il faut clairement différencier la lecture-compréhension de la lecture fonctionnelle, c’est-à-dire de l’activité de recherche d’information, car elles ne reposent pas entièrement sur les mêmes processus cognitifs. Deuxièmement, de nombreuses études en psychologie cognitive ont appuyé l’importance de la distinction à faire entre l’activité de recherche d’information sur un support textuel traditionnel et l’activité de recherche d’information sur internet. En effet, de par ses caractéristiques propres, le support numérique tend à complexifier les procédures de recherche.

Ainsi, l’acquisition de compétences spécifiques pour y faire face est nécessaire pour les élèves. Conclusion Recommandations Références. Comment redonner aux enfants le goût de la lecture. L'étrange cas du presque-premier-roman. Petit billet sur une mini-polémique récurrente dans notre grand petit milieu de la littérature jeunesse: il arrive souvent qu'un.e auteur.e jeunesse de romans pour adolescents, qui publie son premier roman pour adultes (nous on dit: 'de littérature vieillesse') se voie qualifié.e dans la presse, voire par son éditeur, de primo-romancier.e, et le roman catégorisé en 'premier roman' dans les sélections de prix, les entretiens, la pub, etc.

Récemment, un tel cas a tellement attristé un certain éditeur que je connais bien qu'il en a fait une petite tribune sur Facebook, expliquant que ça fait quand même mal au coeur, quand on a soi-même publié deux, trois, dix romans ado d'un.e auteur.e, de voir que ça ne compte pas. Quand l'auteur.e se décide enfin à faire un roman vieillesse (vers où tout le monde tend, de manière évidente, secrètement, quand on écrit en jeunesse, c'est bien connu), ça devient, aux yeux du monde, son Premier Roman. Ce problème est intéressant car il a plusieurs racines. [APDEN] Les représentantes du bureau national de l’A.P.D.E.N. débutent par un exposé synthétique de l’action de l’association, qu’elles complètent par la remise d’une plaquette de présentation de l’association à leurs interlocuteur.trice.s.

La rencontre prend ensuite la forme d’un entretien, mené par Ghislaine Desbuissons, qui a posé des questions aux représentantes de l’A.P.D.E.N. Nous avons fait le choix de conserver cette structure pour le compte-rendu de ces échanges, dans la mesure où la formulation de plusieurs questions nous a semblé en elle-même porteuse de sens. Ghislaine DESBUISSONS : Quel regard l’A.P.D.E.N. porte-t-elle sur les premières orientations qui viennent de sortir à propos du futur baccalauréat ? Ghislaine DESBUISSONS : Comment imaginez-vous cet enseignement ? Ghislaine DESBUISSONS : Comment cet enseignement s’articulerait-il avec les disciplines, pour éviter le « hors sol » ? Ghislaine DESBUISSONS : Cela passe-t-il forcément par un enseignement ? A.P.D.E.N. : Oui. L’information face à l’intelligence artificielle : promesses et dangers.

Au-delà des questions de déontologie professionnelle, l’insertion croissante des algorithmes dans l’écosystème d’information requestionne les enjeux éthiques du rôle démocratique des médias. On en retiendra cinq principaux. Aller vers toujours plus de recommandation personnalisée de l’information a des vertus individuelles qui sont autant de poisons collectifs Aller vers toujours plus de recommandation personnalisée de l’information a des vertus individuelles qui sont autant de poisons collectifs. Si je reçois une information toujours plus ciblée, je risque de me laisser enfermer peu à peu dans une zone de certitudes, et de ne plus découvrir des informations nouvelles à laquelle les médias généralistes me confrontaient peu ou prou. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) s’en inquiète dans un rapport de janvier 2017 sur « Le rôle des données et des algorithmes dans l’accès aux contenus ». « La structure des goûts d’un consommateur peut s’analyser comme un réseau abstrait, écrit-il.

“Dans un recoin de ce monde”, une merveille d’animation japonaise. C’est le week-end, le moment de passer en mode écran total avec notre sélection de films en VOD et DVD. Au programme : la délicate adaptation d’un manga, par Sunao Katabuchi, où la petite histoire palpite dans la grande. “Dans un recoin de ce monde” Peut-on s’attacher autant à un personnage crayonné qu’à une personne de chair ? On est tenté de le croire, après avoir rencontré Suzu, remuante petite villageoise japonaise. Prix du jury au festival d’Annecy 2017, cette merveille d’animation de Sunao Katabuchi nous plonge « dans un recoin de ce monde » tour à tour radieux et ravagé, puisqu’il se situe aux abords de Hiroshima, ville maudite, pulvérisée par la bombe atomique, le 6 août 1945. Mais cette adaptation tout en délicatesse d’un manga est bien autre chose que le récit d’une période de guerre.

Elle l’englobe et le dépasse, du creux des années 30 à l’avènement d’une paix douloureuse. Un inoubliable portrait féminin En VOD sur la plupart des plateformes, en DVD et Blu-ray chez ESC Editions. La culture manga change d’ère. Quelles sont mes chances de devenir agrégé par liste d'aptitude ? 5 règles à suivre absolument avant de publier sur une page Facebook. Liberté, fraternité... diversité ?, par Walter Benn Michaels (Le Monde diplomatique, février 2009) Fake news. Ce qui est en partage. "Fake News" : pourquoi les combattre n’est pas si simple ? De l'EMI à la translittératie : sortir de notre littératie ? Voici comment consulter tout ce que Google sait sur vous.

Algorithmes : comment sortir de sa "bulle culturelle"? Les 50 chiffres à connaître sur les médias sociaux en 2018. La post-vérité? Mais on y vit depuis toujours. Vers les sociétés du savoir-Rapport UNESCO. 10, 11 ou 14 ans : on a rencontré des mini-féministes. Enseigner autrement : Eduquer par la recherche au CDI. Petite histoire des couvertures de livres - 1/4. La mort numérique : un enjeu de société. Le PIL ne veut pas quitter le XIIIème. Fake news : des cours de fact-checking à l'école primaire.

« Les réseaux sociaux nous enferment dans une pensée unique » Ce que le numérique change à ma façon d’évaluer les élèves. Données personnelles : les Français de plus en plus inquiets. La mue des bibliothèques. Le livre numérique a-t-il encore un avenir? La presse féminine est-elle le tombeau de l’émancipation féminine ? Laurence Miens : Vers une lecture numérique du texte littéraire ? Des algorithmes contre les images truquées. Cnesco - Inégalités sociales. L'école forme des enfants qui vont être laminés par l'intelligence artificielle.

Dès la maternelle, les enfants de bourgeois se reconnaissent - 11 juin 2017. Opération Lune | Documentaire 2016. Pourquoi les faits ne suffisent pas à convaincre les gens qu'ils ont tort. François Dubet : « Recruter les profs à bac+5, c’est une erreur » - 19 juin 2014. Bibliothèque minimale ou bibliothèque augmentée? Information et documentation en milieu scolaire.

La politique documentaire. "On ment aux élèves sur leur niveau réel" Le puzzle, la coquille et le Lego : constructions patrimoniales. De la littérature de jeunesse considérée comme objet patrimonial. A la recherche de nos livres d'enfance. Syntone : Divers articles sur la fiction jeunesse. Revue "Lecture jeunesse"