background preloader

Les Lobbys à Bruxelles

Facebook Twitter

Comment le lobby financier condamne Bruxelles à l'impuissance politique. 1.700 lobbyistes, 120 millions d’euros par an, c’est ce que mobilise l’industrie financière pour "influencer" les institutions européennes et parfois dicter les directives.

Comment le lobby financier condamne Bruxelles à l'impuissance politique

Le plan de bataille des marchés : entretien avec le stratège. « Les gens de marché s’expriment de façon très directe. » Dans sa note (largement traduite ici), le « chief economist de Cheuvreux » conseille en effet à François Hollande de « tromper le peuple » pour mettre fin au « fameux CDI ».« On ne s’embarrasse pas de finasseries », poursuit-il dans un entretien diffusé dans l’émission Là-bas si j’y suis.

Le plan de bataille des marchés : entretien avec le stratège

Raison de plus, cette franchise, pour aller rencontrer ce « senior advisor », Nicolas Doisy. Car il ne faut pas mépriser l’adversaire : il est prêt à livrer bataille. Il a déjà son plan. Présentation. François Ruffin : On se trouve au siège de la Corporate Investment Bank du Crédit agricole. Nicolas Doisy : Tout à fait. F.R. : Mais pourquoi une société de courtage comme Cheuvreux a un département recherche ? Nicolas Doisy : Pourquoi la politique ? Hollande : le choix F. N. La fin du CDI. Bruxelles, les lobbies à la manœuvre. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Ian Traynor (The Guardian), Ignacio Fariza Somolinos (El Pais), Javier Caceres (Süddeutsche Zeitung) et Marco Zatterin (La Stampa) Dans le vaste quartier européen de Bruxelles, la puissance des lobbies saute aux yeux.

Bruxelles, les lobbies à la manœuvre

Les grands noms du monde des affaires occupent chaque immeuble de bureau dans un rayon de 1 kilomètre autour des sièges de la Commission, du Conseil et du Parlement européens. Les entreprises, banques, cabinets juridiques, consultants en relations publiques et associations professionnelles y prolifèrent, s'employant à peser sur les règles, lois et directives qui façonnent le marché unique, encadrent les accords commerciaux et régulent le comportement économique et commercial dans une Union de 507 millions de citoyens. A Bruxelles, le lobbying est une industrie qui pèse plusieurs milliards d'euros. Pour ces lobbyistes, aucun domaine n'est plus important que celui de l'énergie. Le seul recours reste le BEUC. L'OCDE rappelle les riches à leur devoir fiscal face à la montée des inégalités.

Le dirigeant de l'OCDE, autrement dit le "club des pays les plus riches", a jugé mercredi qu'il était "d'autant plus important que les plus fortunés payent leur juste part d'impôt" que les inégalités ne cessent de croître.

L'OCDE rappelle les riches à leur devoir fiscal face à la montée des inégalités

"Sans action politique concertée, le fossé entre riches et pauvres risque de s'agrandir encore dans les années à venir", a averti dans un communiqué Angel Gurria, secrétaire général de l'Organisation de coopération et de développement économiques, connue pour ses prises de position très libérales en matière économique. La France fait exception dans ce paysage Selon un graphique, aux États-Unis, la part du revenu allant au "dernier centile", c'est-à-dire les 1 % de la population aux revenus les plus élevés, a bondi de 8 % en 1981 environ à 20 % en 2012, et d'environ 6 % à environ 14 % en Grande-Bretagne, tandis qu'elle passait de 10 % à environ 13 % en Allemagne, de 6 % environ à 11 % environ en Irlande ou de moins de 5 % à plus de 10 % au Portugal.

Salle de presse. 05/05/2014 - Les inégalités – qui atteignent leur plus haut niveau depuis des décennies dans de nombreux pays – fragilisent la croissance économique et le bien-être, selon un nouveau rapport publié par l'OCDE.

Salle de presse

Toutefois, les mesures adoptées pour réduire l’écart croissant entre riches et pauvres ne pourront être efficaces que si elles vont au-delà du revenu pour s’attaquer à d’autres dimensions, notamment l’amélioration de l’accès à un enseignement, des services de santé et des infrastructures publiques de qualité. Le rapport « All on Board: Making Inclusive Growth Happen »fournit des données concrètes sur les retombées des inégalités, définit un cadre d’action et offre aux pouvoirs publics la possibilité d’évaluer les effets variables des mesures qu’ils adoptent sur les différentes catégories sociales. Selon les auteurs de ce rapport, les politiques économiques et sociales doivent être conçues de manière à favoriser à la fois l’équité et la croissance. Egalement disponible: Also Available. La Banque mondiale inquiète de la dette croissante des pays en développement, Monde.

« Les financiers sont au coeur de ce projet » - Une autre histoire de l’Europe (1. « “Lobby” c’est encore trop doux : ça suppose que les forces économiques fassent pression, de l’extérieur.

« Les financiers sont au coeur de ce projet » - Une autre histoire de l’Europe (1

Or, elles guident les institutions de l’intérieur. » On a interviouvé Geoffrey Geuens, maître de conférences à l’Université de Liège. Au fil de son récit, on a finalement décidé de raconter une autre histoire de l’Europe : celle des financiers, des administrateurs et des industriels. À l’oeuvre dès la création du projet en 1952, avec la CECA, ils sont « le ver dans le fruit ». La CEE : les « pères fondateurs » au service des banquiers - Une autre histoire de l’Europe (2. « “Lobby” c’est encore trop doux : ça suppose que les forces économiques fassent pression, de l’extérieur.

La CEE : les « pères fondateurs » au service des banquiers - Une autre histoire de l’Europe (2

Or, elles guident les institutions de l’intérieur. » On a interviouvé Geoffrey Geuens, maître de conférences à l’Université de Liège. Au fil de son récit, on a finalement décidé de raconter une autre histoire de l’Europe : celle des financiers, des administrateurs et des industriels. Avec le CEE, c’est un véritable marché commun pour le capital et une barrière contre le communisme qui est mise en place.

François Ruffin : La CEE, elle, naît d’un rapport, le rapport Spaak, aussitôt critiqué par Pierre Mendès-France : « Le projet de marché commun tel qu’il nous est présenté est basé sur le libéralisme classique du XIXe siècle, selon lequel la concurrence pure et simple règle tous les problèmes. Les initiatives sociales seront-elles encore possibles ? F.R. : Vous l’aimez bien ! G.G. : C’est un personnage clé. F.R. : Que vient faire le Bilderberg là-dedans ? Maastricht, les patrons aux commandes - Une autre histoire de l’Europe (3.

« “Lobby” c’est encore trop doux : ça suppose que les forces économiques fassent pression, de l’extérieur.

Maastricht, les patrons aux commandes - Une autre histoire de l’Europe (3

Or, elles guident les institutions de l’intérieur. » On a interviouvé Geoffrey Geuens, maître de conférences à l’Université de Liège. Au fil de son récit, on a finalement décidé de raconter une autre histoire de l’Europe : celle des financiers, des administrateurs et des industriels. Rien d’étonnant, dès lors, que le Maastricht de Delors soit tout droit sorti du lobby des patrons européens. François Ruffin : Delors, justement. En 1991, on le voit en direct à la télé qui déclare : « Moi, au milieu des années 1980, la Table ronde des industriels m’a demandé de faire une Europe sans frontière, j’ai fait une Europe sans frontière.

La constitution : l’oligarchie financière rédige le texte - Une autre histoire de l’Europe (4. « “Lobby” c’est encore trop doux : ça suppose que les forces économiques fassent pression, de l’extérieur.

La constitution : l’oligarchie financière rédige le texte - Une autre histoire de l’Europe (4

Or, elles guident les institutions de l’intérieur. » On a interviouvé Geoffrey Geuens, maître de conférences à l’Université de Liège. Au fil de son récit, on a finalement décidé de raconter une autre histoire de l’Europe : celle des financiers, des administrateurs et des industriels. En 2005, ce n’est ni plus ni moins que toute l’oligarchie financière qui rédige et porte le projet du traité constitutionnel. François Ruffin : Une autre grande date, dans l’histoire de l’Union européenne, mais qu’ils tentent de négliger, c’est le rejet, par le peuple français, le 29 mai 2005, du projet de constitution. On avait vu Arnaud Lagardère applaudir Nicolas Sarkozy au premier rang d’un meeting pour le « oui ». Geoffrey Geuens : Même au-delà de vos frontières, ce fut un moment extraordinaire. Cette Constitution a été préparée par une Convention. « Un gigantesque conseil d’administration » - Une autre histoire de l’Europe (5.

« “Lobby” c’est encore trop doux : ça suppose que les forces économiques fassent pression, de l’extérieur.

« Un gigantesque conseil d’administration » - Une autre histoire de l’Europe (5

Or, elles guident les institutions de l’intérieur. » On a interviouvé Geoffrey Geuens, maître de conférences à l’Université de Liège. Au fil de son récit, on a finalement décidé de raconter une autre histoire de l’Europe : celle des financiers, des administrateurs et des industriels. 2008 • La crise :On prend les mêmes...

François Ruffin : La dernière fois que je suis passé à Bruxelles, c’était au printemps 2009, au moment où le comité de Larosière rendait son rapport. C’est-à-dire qu’on avait confié la réforme de la finance à des financiers... Geoffrey Geuens : Ce qu’il y a d’extraordinaire, quitte à être caricatural, mais c’est la situation qui l’est, on pourrait dire : on prend les mêmes et on recommence. Et qui la Commission nomme-t-elle pour présider son « groupe d’experts de haut niveau pour la supervision financière en Europe » ? G.G. : Faut-il s’en étonner ?

Au terme d’une longue enquête, l’ONG Transparency International fait le point sur l’intégrité de l’UE face aux risques de corruption et met en lumière des "angles morts" dans la transparence du processus législatif - Europaforum Luxembourg - Mai 2014. Le 24 avril 2014, l’ONG Transparency International a publié un imposant rapport consacré à l’intégrité de l’UE face aux risques de corruption du secteur public.

Ce document de quelques 250 pages est le fruit de neuf mois de recherches conduites par le bureau européen de Transparency International entre 2013 et 2014. Une enquête qui est la première du genre menée au niveau de l’UE. Un des principaux objectifs de ce rapport est de faire la part des choses entre les mythes et la réalité, tout en partant du principe que le risque de corruption existe et doit donc être prévenu. Le rapport étudie ainsi, au sein de dix institutions de l’Union Européenne, les règles et pratiques pour prévenir la corruption et protéger l’intégrité du secteur public, couvrant des domaines ayant trait à la transparence, à la redevabilité et aux règles éthiques internes.

Optimisation fiscale: les efforts de l'OCDE "biaisés" par les lobbies, selon Oxfam. L'organisation non-gouvernementale Oxfam estime dans un rapport vendredi que les lobbies du monde des affaires ont un poids "disproportionné" sur le processus de lutte contre l'optimisation fiscale au niveau international, qui s'en trouverait "biaisé". "Le lobby des entreprises a actuellement un poids disproportionné", affirme Oxfam à propos des travaux de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

"Il y a un lobbying très fort contre ce que nous faisons, ce qui prouve qu'il y a de vrais changements. Sinon, pourquoi mobiliser de telles armées de conseillers? ", a répliqué Pascal Saint-Amans, le responsable des questions de fiscalité à l'OCDE, interrogé par l'AFP. Un exemple récent en France est celui du géant américain de l'internet Google, qui a reçu une "notification de redressement fiscal".

L'organisation a mené une consultation sur ce sujet et, selon Oxfam, "près de 87% des contributions provenaient du secteur des affaires", très hostile à cette idée. Changer les règles fiscales internationales pourrait plus que doubler les recettes des pays en développement. “Les entreprises manipulent les règles et exploitent les pays pauvres, ce qui alimente le cercle vicieux de l’inégalité.” Winnie Byanyima Directrice générale d’Oxfam International Publié le : 2 Mai 2014. Petits arrangements entre amis. Lobbies: Qui gouverne vraiment l'Europe? Bruxelles Business - Mais qui contrôle vraiment l'Europe ?