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Les 50 plus gros groupes mondiaux non cotés

Les 50 plus gros groupes mondiaux non cotés
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SODEXO, une entreprise "au service" du monde carcéral Si vous avez des enfants qui vont à la cantine ou que vous avez été obligé de faire un séjour hospitalier, il y a de grandes chances que la nourriture provenait de cette multinationale. Mais, découverte, Sodexo s'intéresse beaucoup aussi au système carcéral : Télérama du 5 avril 2013 propose un entretien magnifique avec Angela Davis. Dommage qu’il soit illustré par des photos aussi lugubres de la vénérable militante, dont le visage, aujourd’hui, est toujours aussi solaire. Pour Angela Davis, les prisons sont au cœur du système capitaliste : « Pourquoi de plus en plus d’entreprises s’intéressent-elles aux prisons ? La philosophie de cette multinationale familiale (420 000 personnes réparties sur 34 300 sites dans 80 pays) est de proposer « des Services de Qualité de Vie qui contribuent au bien-être des personnes et à la performance des organisations » (voir son site link). Mais revenons à ce qui préoccupait Angela Davis : le processus accéléré de privatisation des prisons de par le monde.

Tisa, ces négociations commerciales secrètes qui visent à accélérer privatisations et dérégulations Ce pourrait être la fin des services publics de l’eau, de l’éducation ou de la santé, la fin de toute volonté de réguler les marchés financiers ou de protéger les données des citoyens. Bref, une entrave encore jamais vue à l’exercice de la démocratie et au fonctionnement des politiques publiques. L’Accord sur le commerce des services (ACS) ou Trade in Services Agreement (TISA) est actuellement en cours de négociation entre une cinquantaine de pays [1], dont ceux de l’Union européenne. « Apaiser la frustration des entreprises » Ces négociations se déroulent hors du cadre de l’OMC, avec les pays les plus partisans de la libéralisation des services, contrariés par l’impasse des négociations de Doha lancées en 2001 [2]. « Ces négociations sont l’opportunité la plus prometteuse en deux décennies pour promouvoir le commerce des services à l’échelle internationale », s’enthousiasme le lobby de l’industrie des services aux États-Unis. Interdire toute intervention des États Agnès Rousseaux

IVC International Venture Club Charter Download the PDF document Objectives Mission The International Venture Club aims to grow rewarding venture capital investment and funding across the wider European space by bringing together successful venture capital funds and relevant investor, corporate and government interests. Objectives The Club and each of its Members pro-actively seek to: Non-Objectives The Club and each of its Members will clearly not seek to: compete with the EVCA or existing (inter)national venture capital associations, whose role the Club and its Members support and respect support activities which are against the interests of its Members continue activities when a simple majority of Full Members votes against this Membership Members Member admission, departure and exclusion Membership Groups Members join at least one of 3 Groups The Groups are ICT, Healthcare and Clean tech as of this date The Club Council can add new Groups upon nomination of at least 5 Members Club Charter & Assembly Club Council

PSA – Peugeot-Citroën : le pouvoir socialiste contre l’intérêt national, l’emploi et l’industrie... Comment évaluer le degré d’autonomie de la France dans ses relations avec l’Iran par rapport à ses partenaires, États-Unis, Royaume-Uni, union Européenne, et à leurs propres objectifs politiques ou économiques, spécifiques et collectifs ? La question est complexe, difficile à traiter sans tomber dans le schématisme voire la caricature, aussi avons-nous adopté le parti-pris de nous appuyer sur un exemple concret, illustratif - et pourquoi pas emblématique - de ce que sont les relations à la fois “dégradées“ et contradictoires que Paris entretient avec Téhéran. L’exemple retenu devrait être présent dans tous les esprits, notamment ceux des observateurs attentifs de la chose publique. En réalité, paradoxalement et indépendamment de son importance, l’affaire est tombée dans une sorte d’ in pace médiatique – un cul de basse fosse – sans fond. Il est en l’occurrence question de la rupture du partenariat unissant le Groupe PSA, Peugeot-Citroën à l’Iran. Que s’est-il passé ? Qu’en conclure ?

Association française des entreprises privées Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Association française des entreprises privées est une association qui réunit la plus grande partie des grandes entreprises françaises[1]. En 2013, elle revendique 104 adhérents grands comptes totalisant un chiffre d'affaires consolidé de 1 700 milliards d'euros et 6,7 millions de salariés dans le monde[2]. Historique[modifier | modifier le code] Elle a été fondée en décembre 1982 par Ambroise Roux et Dominique Strauss-Kahn après l'arrivée de François Mitterrand au pouvoir. Elle défend les principes de la libre entreprise et compte sur sa discrétion et la technicité reconnue de ses experts pour faire avancer ses vues. Ni ses statuts ni la composition de son conseil d'administration ne sont publics. Qu'il s'agisse de la fiscalité des groupes, du droit financier ou de celui du travail, les ministres sont régulièrement invités à venir défendre leur point de vue devant les grands patrons. Présidents[modifier | modifier le code] Site officiel

ODI accelerates by 67% in Q2 2012 | A CAPITAL Dragon Index This A CAPITAL DRAGON INDEX™ analyses the full year 2013, by purpose, by region, by type of Chinese investor, by type of transaction. A special focus on Europe, North America, Africa and Private Firms is available. Download A CAPITAL Dragon Index 2013 FY here Analysis 1. Chinese ODI Pursues Fast Growth Chinese Outbound Investments (ODI) grew almost 3 times faster than Chinese GDP (+18%) • 96 Billion USD invested overseas during 2013 (vs 77 Billion USD in 2012) • 56.2 Billion USD invested in companies=Mergers & Acquisitions (vs 41.6 Billion) • M&A grew 35% and represent 59% of all outbound investments (vs 51%)=> MAJOR ‘GO GLOBAL’ TREND ACCELERATES WITH CHANGING ECONOMIC MODEL SOE* remain driving force (79% of all M&A vs 85%), as well as Takeovers (60% vs 43%) • SOEs remain dominant also in deal numbers (60% of all deals, vs 58%) • Minority deals down 5% in value (22 Billion vs 23 Billion) as well as numbers (33 vs 35)=> NO GAMECHANGER YET (AS SOE/TAKEOVERS REMAIN CHALLENGING) 2.

LES MAÎTRES DU MONDE : À propos de « The network of global corporate control », par S. Vitali, J. B. Glattfelder, S. Battiston Hier, à 17h00, Christian nous a signalé un article publié au mois de juillet, en faisant la remarque : « ça peut intéresser quelqu’un peut être. » L’article, c’est The network of global corporate control, par S. Vitali, J. B. Glattfelder, S. Battiston. Bénédicte était à la modération et je n’ai pas vu l’article immédiatement. La discussion a démarré sur les chapeaux de roue au cours de la nuit et Timiota a entrepris de traduire l’article, il ne manque apparemment qu’un bout. Vu l’importance de la chose, j’ai pris une décision inédite : faire de toute la discussion jusqu’ici un seul billet à partir duquel la suite de la discussion pourra reprendre. [For those of you readers more comfortable with English, a parallel discussion is taking place here: MASTERS OF THE UNIVERSE: About "The network of global corporate control", by S. Lisez ce qui suit : ça change tout !

LE RÉSEAU DE CONTRÔLE GLOBAL PAR LES GRANDES ENTREPRISES, par Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston La traduction par timiota de l’article intitulé The network of global corporate control qui a fait l’objet du billet Les maîtres du monde. À propos de … Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston arXiv:1107.5728v1 [q-fin.GN] 28 Jul 2011 Chair of Systems Design, ETH Zurich, Kreuzplatz 5, 8032 Zurich, Switzerland, Résumé : la structure du réseau de contrôle des multinationales affecte la concurrence sur le marché global et la stabilité financière. Introduction Une intuition courante parmi les universitaires et dans les médias fait se représenter l’économie globale comme dominée par une poignée de multinationales (TNC = Trans National Corp.) puissantes. Certes, il est intuitif que chaque grande entité multinationale a une pyramide de filiales sous elle et une palanquée d’actionnaire au-dessus d’elle. La vérification du degré auquel ces implications se vérifient dans l’économie globalisée est per se un domaine de recherche inexploré, et est au-delà du but de cet article.

List of private equity firms The following are several lists of notable private equity firms based on criteria laid out in each list. Largest private equity firms[edit] The following is a ranking of the largest private equity firms published in 2013. The ranking was compiled by Private Equity International.[1] The list includes very few venture capital firms, which tend to be smaller than their leveraged buyout counterparts; for a list of those see List of venture capital firms. List of investment banking private equity groups[edit] The following is a list of notable private equity firms and merchant banking and other private equity groups that currently reside within investment banking firms or have previously completed a spinout from an investment banking firm: [defunct] ^ Defunct banking institution Notable private equity firms[edit] The following is a list of notable private equity firms:[2] See also[edit] Related lists[edit] Other lists[edit] References[edit] Jump up ^ [1].

Quand la science découvre les 1% qui dirigent l’économie Trois chercheurs suisses ont récemment décortiqué le réseau mondial des multinationales en se servant d’une base de données de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques) regroupant plus de 30 millions d’acteurs du marché économique. Les scientifiques sont parvenus à une synthèse en les regroupant sous forme d’un réseau de 43060 multinationales. Leurs rapports de force mutuels furent également reconstitués par l’angle de la propriété : une entreprise possédant plus de 50% des parts d’une autre est considérée comme en détenant le contrôle. Le réseau qui apparait détient une structure générale assez commune dans les systèmes naturels : certains acteurs sont des points de convergence de pouvoir, alors que d’autres ne sont qu’en périphérie et n’exerce que peu de contrôle sur les autres. La question posée par ce travail scientifique était à l’origine de déterminer s’il existait une « tête » au système financier actuel.

Integrity Watch FRANCE info La répartition par secteur est basée sur les informations déclarées sur le registre au titre des domaines d'activité et centres d'intérêt. Afin de permettre leur visualisation, certains secteurs ont été regroupés et simplifiés. Nombre de personnes participant aux activités relevant du champ d'application du registre des représentants tel que déclaré par les organisations inscrites. Coûts liés aux activités directes de représentation d'intérêts auprès du Parlement déclarés par les organisations inscrites sur le registre.

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