background preloader

Psychologie positive

Facebook Twitter

Psychologie Positive. Le bonheur est contagieux. «Pour vivre heureux, vivons caché», dit un vieux dicton français qui pourrait bien se révéler faux. Des chercheurs américains ont déjà montré au cours des années précédentes que les amis des obèses ont tendance à être obèses, les voisins des fumeurs consument eux aussi des cigarettes et les proches des alcooliques boivent plus que de raison. Eh bien, il semblerait aussi que les amis des gens heureux ont tendance à l'être également. Une enquête très documentée publiée le 4 décembre dans le British Medical Journal nous révèle que la joie est un phénomène collectif qui se répand par vagues à travers des réseaux sociaux, comme une émotion contagieuse et transmissible. Pour parvenir à une telle démonstration, Nicolas Christakis (Université de Harvard) et James Fowler (Université de Californie) aux États-Unis se sont plongés dans l'étude réalisée dans la ville de Framingham.

Ce travail met en évidence l'importance de la proximité physique. Les gens heureux, plus généreux. La chasse au bonheur fait-elle du bien? Ce n'est pas un hasard: le dernier best-seller en librairie a pour titre L'homme qui voulait être heureux (Laurent Gounelle, Éd. Anne Carrière) et les récurrences du mot «bonheur» dans les pubs se sont intensifiées depuis le début de la crise. Quant aux essais, sites, colloques sur ce thème, ils abondent. En arrière-plan, un débat fondamental qui agite la communauté des psys: faut-il vraiment croire au bonheur pour être heureux? Au contraire, imaginer un état de satisfaction durable ne nous condamne-t-il pas à la frustration? Le «bonheurisme» Tel est le point de vue défendu notamment par la psychanalyste Muriel Flis-Trèves, qui a orchestré un colloque décisif sur ce thème en décembre dernier et publie Recherche bonheur déses­pérément (PUF): «De plus en plus de patients ont l'impression que le bonheur est un droit accessible à tous, presque une injonction.

Autre effet pervers de cette quête généralisée du bonheur: la «normatisation» des désirs et des élans. La panoplie trop parfaite. Montrer de la gratitude rend plus heureux. Est-ce parce que nous vivons des temps de frustration liés à une crise mondiale? En tout cas, la capacité à remercier et à exprimer sa reconnaissance s'avère une clé fondamentale pour survivre, être plus heureux et même réussir dans la société actuelle. Une nouvelle étude consacrée à la gratitude parachève les découvertes avancées en ce sens par la psychologie positive depuis une dizaine d'années.

Menée à l'Université de Southern California, dans la prestigieuse Marshall School of Business, celle-ci démontre que la gratitude est un outil pour évoluer positivement au travail, surtout lorsque cet environnement est «managé» par un directeur plutôt belliqueux et manquant de confiance en lui. Une étude qui prouve au final le bon sens de la formule «dis merci à la dame!» Solliciter la gratitude régulièrement, comme un muscle » DOSSIER SPECIAL - Psychologie, nos émotions décryptées » La chasse au bonheur fait-elle du bien?

» Le bonheur est contagieux. Avec l'âge vient le goût des bonheurs ordinaires. Boire un café glacé par un jour de chaleur, recevoir un texto d'un ami proche, être embrassé affectueusement. Ces actes simples de la vie quotidienne, en apparence anodins, procurent bien plus de bonheur à des personnes âgées qu'une expérience extraordinaire. C'est ce que montrent deux chercheuses de Hanovre (Allemagne) et de Philadelphie (États-Unis) qui ont exploré la nature des expériences associées au bonheur en fonction de l'âge. Leur étude est parue dans Journal of Consumer Research. Pour mener à bien ce projet, les auteurs ont réuni 221 Américains âgés de 18 à 79 ans. Elles ont demandé à la moitié d'entre eux d'évoquer une expérience ordinaire récente qui leur a procuré du bonheur, et à l'autre moitié de faire la même chose avec une expérience extraordinaire.

L'ordinaire rend heureux Elles ont ainsi constaté que les jeunes retirent plus de satisfaction dans l'inédit, alors que les personnes plus âgées se trouvent heureux dans des moments ordinaires. Les français et le bonheur en 2013. Une conception différente du bonheur chez les chinois et les asiatiques. Le concept de bien-être subjectif a émergé dans le courant de recherche de la psychologie positive comme étant une des façons les plus efficaces de mesurer le bonheur dans la vie quotidienne. Il a été défini comme étant constitué de trois composantes: la présence d'affects positifs, l'absence d'affects négatifs et une composante cognitive qui est la satisfaction par rapport à sa vie.

Selon les tests qui mesurent ces composantes, les Chinois et les Asiatiques présenteraient moins de bien-être subjectif que les Occidentaux, indiquent les auteurs d'une étude publiée dans le Journal of Happiness Studies. Les grandes traditions culturelles chinoises que sont le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme mettent l'accent sur l'importance de maintenir une paix intérieure et l'harmonie, soulignent les chercheurs. Et, des études précédentes ont montré que les Chinois valorisent, plus que les Américains d'origine européenne, les affects comportant une faible activation et l'harmonie. paix d'esprit. Bien-être au travail : le numérique va-t-il changer la donne ? « REUSSI. World Database of Happiness. Comment pensent les optimistes. On a longtemps cru que la capacité de voir la vie du bon côté était un talent donné au hasard.

Ce n'est pas forcément vrai. Dans notre environnement morose (les Français ont récemment décroché la palme du pays le plus pessimiste, loin derrière les Irakiens ou les Nigérians), il faudrait mettre les optimistes, ces spécimens rares, sous verre. Pourtant, ceux qui diffusent enthousiasme et espoir autour d'eux sont plus souvent objets de moquerie. On relève essentiellement leur côté naïf, «à côté de la plaque» avec, en plus, une tournure d'esprit qui ne dépend pas d'eux mais semble une grâce tombée du ciel. Depuis une vingtaine d'années, la psychologie positive s'attachant à décrypter le fonctionnement des «personnalités qui réussissent», il devient possible de comprendre avec plus de précision comment pensent et vivent les adeptes du «verre à moitié plein».

Pour Philippe Gabilliet, psychosociologue professeur à l'ESCP Europe et auteur d'un Éloge de l'optimisme (Éd. Pardonner, un vrai outil psychologique. Vous gardez une rancœur tenace envers un ancien collègue et vous vous réveillez certaines nuits en y pensant? Vous êtes fâché avec une partie de votre famille et n'iriez pour rien au monde leur rendre à nouveau visite? Attention à vous et à votre santé physique et psychique! De récentes études ont prouvé que les personnes qui ont du mal à lâcher leur ressentiment souffrent de tension élevée. On a aussi observé que les victimes d'inceste qui participaient pendant toute une année à des ateliers autour du pardon étaient moins vulnérables à la dépression et à l'anxiété que celles qui n'y avaient pas eu droit (Université du Wisconsin).

Des recherches qui confirment ce que chacun sent dans son for intérieur: pardonner fait du bien, et surtout à soi-même. Pas étonnant, donc, que cette question se pose lors de nombreuses psychothérapies. Connotation religieuse Pourtant, chargé de références religieuses, le fait de «pardonner» est rarement nommé comme tel par les psychothérapeutes. Conditions de vie-Société - Qualité de vie et bien-être vont souvent de pair. Marie-Hélène Amiel, Pascal Godefroy et Stéfan Lollivier, Insee Résumé Les adultes vivant en France métropolitaine déclarent en 2011 un niveau moyen de satisfaction dans la vie de 6,8 sur une échelle allant de 0 à 10. Si 13 % d’entre eux estiment leur bien-être à 9 ou 10, ils sont 7 % à le situer à moins de 5 sur l’échelle de satisfaction. Ce ne sont pas seulement les restrictions monétaires, contraintes financières ou faibles revenus, qui vont de pair avec une moindre satisfaction.

Sommaire Encadrés Publication En moyenne, sur une échelle de 0 à 10, les adultes situent leur bien-être à 6,8 De nombreuses initiatives ont vu le jour en France suite à la rédaction du rapport sur la mesure du progrès économique et social (rapport Stiglitz). Au sein de la population, les faiblement satisfaits sont peu nombreux : ils sont seulement 7 % à attribuer à leur satisfaction dans la vie une note inférieure à 5 (graphique).

Graphique - Satisfaction dans la vie en général Retour au sommaire Encadrés * santé. Self help: try positive action, not positive thinking | Science | The Observer. For years self-help gurus have preached the same simple mantra: if you want to improve your life then you need to change how you think. Force yourself to have positive thoughts and you will become happier. Visualise your dream self and you will enjoy increased success. Think like a millionaire and you will magically grow rich. In principle, this idea sounds perfectly reasonable. However, in practice it often proves ineffective. Take visualisation. In one study led by Lien Pham at the University of California, students were asked to spend a few moments each day visualising themselves getting a high grade in an upcoming exam.

Why should this be so? However, when it comes to change, the message is not all gloom and doom. Towards the end of the 1880s, James turned his attention to the relationship between emotion and behaviour. James hypothesised that the relationship between emotion and behaviour was a two-way street, and that behaviour can cause emotion. Take, for example, willpower. Miser sur ses points forts pour être plus heureux. Les forces les plus fréquentes selon la recherche sont la curiosité, le sens de la justice, l'amour, l'ouverture d'esprit et l'appréciation de la beauté. Les forces les moins fréquentes sont celles appartenant à la catégorie de la tempérence (qui se définit comme étant la modération dans tous les plaisirs des sens) telles que la modestie, la prudence et le contrôle de soi.

Cent dix mille personnes ont rempli le test en ligne. Les 24 traits de caractères mesurés appartenaient aux catégories suivantes: sagesse et connaissance, courage, humanisme et amour, sens de la justice, tempérance et transcendance. Seligman explique qu'il est important de programmer des moments agréables en utilisant ses forces et ses talents. Les personnes pessimistes ont plus de difficulté à voir le verre à demi plein, ce qui peut diminuer leur satisfaction et les amener à se centrer sur leurs malchances et ennuis. Voyez également: Apprendre l'optimisme et la confiance en soi DOSSIER : Émotions DOSSIER : Personnalité. Propheties_autorealisatrices_Chaleur_humaine_Acceptation_par_autrui_2009_en_francais-2.

Flow

Max Planck Society - eDoc Server. UNE DROGUE, LA TÉLÉ? Psychologie Positive. Quelques références. Face au Jeu de la Mort, le choix de la vie, par Jacques Lecomte. LES GRANDS PRINCIPES. Motivation. Méditation pleine conscience.