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A propos de la classe inversée : quelques réflexions sur la nature de l’inversion. Par Jacques Rodet

A propos de la classe inversée : quelques réflexions sur la nature de l’inversion. Par Jacques Rodet
La classe inversée fait de plus en plus parler d’elle. L’audience de Marcel Lebrun, qui en présente les principes dans ses conférences et qui la pratique, notamment au sein d’elearn2, est réelle et touche des cercles de plus en plus larges d’acteurs de l’éducation et de la formation. Je ne ferai donc pas une présentation détaillée de la classe inversée (cf. le billet de Marcel Lebun « Classes inversées, Flipped Classrooms … Ca flippe quoi au juste ? ») mais formulerai quelques réflexions tant il est toujours nécessaire, en particulier dans le domaine de la formation, de questionner les formules pédagogiques qui apparaissent, à un instant t, comme la solution à toutes les insuffisances des dispositifs de formation. A cet égard, Adrien Ferro, dans un commentaire à un post sur Facebook, note « Le problème de la classe inversée est que les préliminaires au présentiel sont totalement dépendants des variables locales, familiales notamment. Hybridation plutôt qu’inversion ?

http://blogdetad.blogspot.com/2014/02/a-propos-de-la-classe-inversee-quelques.html

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10 (fausses ?) raisons de ne pas s’essayer à la pédagogie inversée Comme je l’ai expliqué dans un précédent article, le fait de passer d’une pédagogie transmissive à une pédagogie plus active présente des avantages indéniables (lien). Mais franchir le pas et mettre en place un dispositif de classe inversée (encensée par certains ou décriée par d’autres) n’est jamais facile. Voici un certain nombre de remarques que l’on peut entendre au sein de nos lieux d’enseignement… 1) Les élèves ne vont pas jouer le jeu Au contraire, rien de plus déprimant pour un enseignant que de voir son groupe parler ou discuter pendant son cours. Car recopier durant de longues heures, ce n’est pas forcément stimulant … Lorsqu’on demande à des apprenants de travailler des capsules de cours à la maison, on s’aperçoit rapidement qu’ils sont friands d’approches pédagogiques qui cassent leurs habitudes.

Classe inversée ou classe enrichie ? Question vocabulaire, il y a un paradoxe. Le mot classe fait référence à l’enseignement scolaire, alors que la notion de classe inversée me semble nettement plus adaptée à l’enseignement supérieur. Il est tout à fait légitime de demander à un étudiant de travailler chez lui, au moins autant qu’à l’université. Essai de modélisation et de systémisation du concept de Classes inversées Dans ce Blog, j’ai plusieurs fois documenté la « méthode » des Classes inversées. On y trouvera aussi un essai sur le rapport entre le Tsunami des MOOCs et les « renversements » proposés par les Classes inversées . Dans ce nouvel essai, j’essaierai de répondre à celles et ceux qui nous disent régulièrement « Mais, les classes inversées, ça existe depuis longtemps … ». Ma réponse est : Oui, sans aucun doute.

NTAD : Soyons pragmatiques, n'ayons l'air de rien A l'heure de l'économie de l'attention, à l'heure où de plus en plus d'étudiants sont "équipés" de micro-ordinateurs, se pose de plus en plus la question d'autoriser ou d'interdire l'usage desdits micro-ordinateurs pendant les cours à l'université. Enseignant principalement en IUT j'ai la chance d'effectuer la plupart de mes cours avec des promotions assez peu nombreuses (60 étudiants au maximum). Promotions dans lesquelles les étudiants qui ouvrent leurs portables est de plus en plus grande. D'où débat avec les collègues : que faire ?? Interdire tout le temps ? Débile quand on prétend en même temps promouvoir une littératie numérique.

A propos de la classe inversée : quelques réflexions sur la nature de l’inversion - Jacques Rodet La classe inversée fait de plus en plus parler d’elle. L’audience de Marcel Lebrun, qui en présente les principes dans ses conférences et qui la pratique, notamment au sein d’elearn2, est réelle et touche des cercles de plus en plus larges d’acteurs de l’éducation et de la formation. Je ne ferai donc pas une présentation détaillée de la classe inversée (cf. le billet de Marcel Lebun « Classes inversées, Flipped Classrooms … Ca flippe quoi au juste ? ») mais formulerai quelques réflexions tant il est toujours nécessaire, en particulier dans le domaine de la formation, de questionner les formules pédagogiques qui apparaissent, à un instant t, comme la solution à toutes les insuffisances des dispositifs de formation. A cet égard, Adrien Ferro, dans un commentaire à un post sur Facebook, note « Le problème de la classe inversée est que les préliminaires au présentiel sont totalement dépendants des variables locales, familiales notamment.

Pourquoi je ne crois pas à la classe inversée ? - Se hace camino al andar Je préfère préciser tout de suite que ce texte n’a pas pour but de critiquer mes collègues adeptes de la classe inversée, je ne me situe pas du côté de ceux qui critiquent la classe inversée comme ils critiquent « les pédagogistes », je dirais même qu’actuellement les collègues qui pratiquent la classe inversée sont parmi ceux qui font preuve de la plus grande créativité et capacité à évoluer et à se remettre en question sans cesse. Mes réticences portent sur les fondements de ce concept. Je n’ai jamais adhéré à l’idée de classe inversée mais j’ai eu du mal à comprendre clairement pourquoi quelque chose me gênait, ce petit texte est donc simplement un point sur l’état actuel de ma réflexion. Classes inversées : analyses et débats Les Boussoles du Numérique des 14 et 15 octobre ont été l'occasion de présenter le Plan National de Formation (PNF) au numérique. Dans ce cadre, la thématique de la classe inversée a été largement abordée. « Ma classe est une vraie ruche, qui bourdonne. Moi je suis la reine. » Olivier Quinet s'enthousiasme devant l'activité qu'il a réussi à installer dans son cours d'histoire-géographie. Ce professeur du collège de Montpon-Ménestérol a « inversé » sa classe il y a trois ans.

Qu'est-ce qu'une "Classe inversée" ? A quoi cela peut-il servir ? Aujourd'hui nous parlons de la "classe inversée", une innovation pédagogique qui rencontre un succès sans précédent. Nous allons vous expliquer de quoi il s’agit et essayer de comprendre la raison de cet engouement soudain, avec deux invités dans notre studio et le 3ème qui est en "Insert téléphonique" depuis Saint-Brieuc. - Héloïse Dufour, Universitaire de formation scientifique (Biologiste), explique ce nouveau concept d'enseignement, dans lequel les rôles traditionnels d'apprentissages sont "inversés".

Les classes inversées, vers une approche systémique (2) Ce texte est issu de la journée d’étude, « Apprendre et enseigner à l’ère numérique », qui s’est tenue au Collège des Bernardins le 6 octobre 2016. Dans notre première contribution, nous avons essentiellement présenté et commenté la version originale de la classe inversée. Selon les pratiques observées et nos recherches, nous avons cependant constaté auprès d’enseignants à différents niveaux, de l’école primaire à l’enseignement supérieur, une émergence d’une large variété de classes inversées orientées vers une prise en charge de plus en plus grande de l’apprentissage par l’apprenant lui-même. Pourrait-il en être autrement ? Il y aurait donc différentes façons de mettre en place la classe inversée ?

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