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Propulsion, Curation, Partage… et le droit dans tout ça

Propulsion, Curation, Partage… et le droit dans tout ça
Alors que Google vient d’annoncer le lancement de son bouton de partage +1, à l’image du fameux like de Facebook, la juriste Murielle Cahen publie sur le site Avocat Online une intéressante analyse, qui confronte ce type de fonctionnalités avec les principes du droit d’auteur à la française. Son raisonnement, finement nuancé, tend à prouver que plusieurs principes du droit d’auteur, et notamment le droit moral, fragilisent ces pratiques de propulsion des contenus en direction des réseaux sociaux. Cela dit, il me semble que son analyse gagnerait à être complétée par la prise en compte du droit de courte citation, ainsi que d’une jurisprudence récente rendue à propos de l’exception de revue de presse. J’aimerais aussi, au delà de la question des boutons de partage et de la propulsion élargir la réflexion au domaine des nouveaux outils de curation des contenus, qui soulèvent à mon avis des questions encore plus épineuses de respect du droit d’auteur. Sur le même thème

http://scinfolex.com/2011/04/03/propulsion-curation-partage-et-le-droit-dans-tout-ca/

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Le Guide de la curation (1) - Les concepts 01net le 14/03/11 à 16h00 Etymologie La pratique qui consiste à sélectionner, éditorialiser et partager du contenu a été baptisée par les Américains curation ou Content Curation, par analogie avec la mission du curator, le commissaire d’exposition chargé de sélectionner des œuvres d’art et de les mettre en valeur pour une exposition. Les termes curation et curator prennent leurs racines étymologiques dans le latin cura, le soin. Ils n’ont pas d’équivalent en français, nous les utiliserons ici dans leur contexte anglais (curation en français désigne le traitement d’une maladie).

Vous reprendrez bien un peu de curation à la sauce juridique Le billet que j’ai publié la semaine dernière : « Propulsion, Curation, Partage… et le droit dans tout ça ? » a suscité un certain nombre de réactions, commentaires, échanges, qui me donnent envie de prolonger la réflexion, en creusant plusieurs points sur lesquels on a attiré mon attention. Décidément, vous allez voir que la curation est un sujet d’une grande richesse juridique, mais d’une grande complexité également… Pour assaisonner un peu vos pratiques de curation, je vous recommande la sauce juridique ! (Hot Sauce Bar. Par Josh Koonce. Curation et droit d'auteur Les différentes plateformes de curation manuelle (Scoop.it, Pearltrees) ou automatique (Paper.li) questionnent le droit d'auteur car ces services reproduisent du contenu protégé par le droit de la propriété intellectuelle. Lionel Maurel (nous rendons compte d'un autre de ses articles ici), conservateur des bibliothèques à la Bibliothèque nationale de France essaie d'apporter quelques réponses juridiques à ce sujet sur son blog S.I.Lex. Scoop.it : un service aux "bases juridiques fragiles" Scoop.it est un service en ligne qui permet à l'usager du web de créer son propre magazine en ligne.

5 étapes pour une diffusion efficace de sa veille Si la diffusion parait plus importante que la collecte dans une stratégie de veille, c’est que l’information prend de la valeur par son utilisation (et pas seulement son stockage). Comme les objectifs, la collecte ou l’analyse, la diffusion demande d’être pensée, et les résultats d’être présentés comme des « produits de veille ». Voyons quelques étapes nécessaires à la mise en place d’une stratégie de diffusion. Il y a quelques temps, j’ai donné une formation URFIST-CNRS (avec Maureen Dumans) sur la mise en place d’une stratégie de veille. Droit de l'information Notes Décision n° 625 DC du 10 mars 2011 (JO du 15 mars 2011). Loi n° 2011-267 du 14 mars 2011 (JO du 15 mars 2011 et rectificatif au JO du 23 mars 2011). Vincent Abry. Curation et Curator, la nouvelle tendance du web social. Web2/HighTech/Gadgets, 07/02/2011,

Trois usages professionnels de la curation La curation est souvent présentée comme une pratique destinée aux « amateurs » , en raison de son adoption par un grand nombre de personnes, qui utilisent ce moyen de sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents du Web (selon la définition proposée par Wikipedia) pour diffuser les résultats d’une veille effectuée à titre personnel. Or elle est aussi utilisée par des professionnels qui se servent de ce moyen simple de structurer et diffuser l’information dans le cadre de leurs activités professionnelles courantes. Des organisations peuvent aussi afficher aussi leur noms sur les dispositifs de curation, renforçant ainsi cette appropriation professionnelle. Ainsi, trois organismes, Marianne, Thot-Cursus, l’Urfist de Rennes se servent des outils : Pearltrees, Scoop-It et Diigo afin de classer, présenter du contenu web. En choisissant ces dispositifs de curation, quels peuvent être leurs objectifs ?

Veille : la diffusion plus importante que la collecte La veille est souvent présentée en un cycle en 4 étapes : définition des objectifs, collecte, analyse et diffusion. La collecte fait l’objet de nombreux articles (surtout au niveau outil), mais il arrive parfois de ne pas assez mettre l’accent sur la diffusion (enfin, au-delà de l’outil encore une fois). Allons plus loin en partant de ce postulat : et si la collecte d’informations, et encore plus d’opinions, devait être pensée en fonction de la diffusion et non des capacités de collecte et de traitement ?!... Tout d’abord, concentrons nous sur la veille en e-réputation (et/ou d’opinions) qui, comme le souligne Christophe, diffère souvent en terme de fonctionnement et d’objectifs de la veille dite stratégique (concurrentielle, brevets, juridique, etc.). De plus, et il est toujours intéressant de le rappeler, l’information devient stratégique par son utilisation (elle ne l’est pas par nature) et une veille doit servir d’appui à une prise de décision. Pas de collecte sans diffusion

Curation et droit d'auteur Les différentes plateformes de curation manuelle (Scoop.it, Pearltrees) ou automatique (Paper.li) questionnent le droit d'auteur car ces services reproduisent du contenu protégé par le droit de la propriété intellectuelle. Lionel Maurel (nous rendons compte d'un autre de ses articles ici), conservateur des bibliothèques à la Bibliothèque nationale de France essaie d'apporter quelques réponses juridiques à ce sujet sur son blog S.I.Lex. Scoop.it : un service aux "bases juridiques fragiles" Scoop.it est un service en ligne qui permet à l'usager du web de créer son propre magazine en ligne.

Veille et curation : Méthodologie de projet en 6 étapes Jean-Christophe Dichant, éditeur et expert en gestion de contenu Web, a récemment consacré sur son blog un dossier complet à la méthodologie de veille et de la curation, un processus ordonné basé sur l’expérience professionnelle de l’auteur. L’objectif est aussi bien de formaliser une démarche de veille et de curation que de se familiariser avec des outils en ligne pertinents à utiliser qui font gagner du temps et satisfont à ses thématiques de prédilection pour une collecte d’informations et leur diffusion. Méthodologie de curation de contenus Rappelons que la curation de contenus « consiste à sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné ».

Pratiques de veille sur les réseaux sociaux professionnels (RSP) Un groupe d’étudiants de l’ENSSIB (École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques) met en lumière l’intérêt de la veille sur LinkedIn et Viadeo. Un dossier documentaire en dévoile les bonnes pratiques. « Il est bel et bien possible de veilleur sur ces réseaux sociaux, et d’autant plus parce qu’ils sont professionnels ! » C’est en substance la conclusion à laquelle sont arrivés les étudiants après quatre mois de découverte, puis d’usage intensif des deux plateformes. La variété des contextes de prises de parole fait la force de la veille sur les RSP et permet d’y récolter des informations qui dépassent celles liées au parcours professionnel des inscrits.

Qu'est-ce qu'une oeuvre originale ? Que peut-on emprunter à un auteur pour créer soi-même ? Les œuvres absolument originales, c’est-à-dire celles qui n’empruntent aucun élément à une œuvre préexistante, se font de plus en plus rares. En effet, la plupart des œuvres de l’esprit sont composées d’un ou de plusieurs éléments de créations préexistantes qui font, ou non, l’objet d’une réservation par le droit d’auteur ou par un autre droit privatif. Les œuvres transformatrices, qui reposent sur la manipulation des images et des sons, prennent de plus en plus d’ampleur.Ce phénomène est aussi envisageable dans l’univers analogique mais cette dynamique s’est largement accentuée avec l’émergence du web 2.0 puisque chaque utilisateur, par l’intermédiaire des techniques numériques, peut compiler et transformer des œuvres déjà existantes, tout en touchant un public planétaire. Ainsi, il s’agit d’une œuvre qui emprunte à une œuvre première et apporte à son tour une création originale lui conférant une protection par le droit d’auteur. I- La définition d’une œuvre transformatrice

Diigo, mode d'emploi pour utilisateurs avancés En navigant sur Internet, on collecte une foule d'informations intéressantes, que l'on ne prend pas toujours la peine d'approfondir sur le moment mais que l'on souhaite conserver pour un examen ultérieur. Si l'on prend effectivement cette peine, si de plus l'on fait du lien entre diverses informations ainsi collectées et entre celles-ci et ce que l'on sait déjà, nous voilà dans un magnifique processus d'apprentissage non formel, applicable en tous temps et en toutes circonstances. Le web nous transforme en effet potentiellement en puits de savoirs, dès lors que l'on sait utiliser les informations qu'il met à notre disposition. Mais encore faut-il collecter, classer et réutiliser les informations que l'on estime pertinentes, et pas seulement les collectionner dans un coin de sa machine ou dans les nuages, où elles vont doucement mourir faute de n'être pas utilisées.

Qu'est-ce que la veille ? Cet article définit les concepts de la veille, le suivant est consacré à la mise en place d'un dispositif de veille. Notion de veille Avant d'aborder les méthodes et outils de veille, définissons ce qu'on entend par veille. Les termes de veille technologique, veille stratégique, intelligence économique virevoltent dans la presse professionnelle sans que le lecteur ait forcément conscience des distinctions qui peuvent se faire.

Textes de loi - CFC, gestion des droits d'auteur Art L122-5 du CPI : (Modifié par LOI n°2018-771 du 5 septembre 2018 - art. 81) Lorsque l'oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire : 1° Les représentations privées et gratuites effectuées exclusivement dans un cercle de famille ; 2° Les copies ou reproductions réalisées à partir d'une source licite et strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective, à l'exception des copies des œuvres d'art destinées à être utilisées pour des fins identiques à celles pour lesquelles l'oeuvre originale a été créée et des copies d'un logiciel autres que la copie de sauvegarde établie dans les conditions prévues au II de l'article L. 122-6-1 ainsi que des copies ou des reproductions d'une base de données électronique ;

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