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Le "droit à l'oubli numérique" inquiète les historiens

Le "droit à l'oubli numérique" inquiète les historiens
L'Union européenne prépare un nouveau texte sur la protection des données personnelles. Mais en cherchant à protéger la vie privée, le législateur risque de compromettre le travail des futurs historiens. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Fabienne Dumontet Eté 2013, clic : l'entreprise Kodak sort péniblement de sa mise en faillite, annoncée un an et demi plus tôt. Eté 2013, clac : éclosion du scandale Prism. Des millions d'internautes se découvrent espionnés par la National Security Agency (NSA) américaine, leurs données personnelles siphonnées chez les géants du numérique, Yahoo et Google en tête. Car c'est Kodak qui avait déclenché une première et formidable bagarre sur ce sujet aux Etats-Unis. Alarmés, deux juristes américains, Samuel D. > Lire aussi : Le droit à être oublié, genèse d'une idée neuve Le projet prévoit de faire détruire non seulement le stockage d'origine, mais toutes les répliques, les référencements dans les moteurs de recherche, etc.

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/10/03/le-droit-a-l-oubli-numerique-inquiete-les-historiens_3489513_651865.html

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Maîtriser son identité numérique  Dans la vie courante, lorsque nous achetons une baguette de pain, il ne nous viendrait pas à l’idée de décliner notre identité et notre adresse au boulanger. Les relations que l’on entretient via Internet sont à gérer de la même façon. Pourquoi donner notre identité civile et notre adresse pour acheter un bien immatériel payé en ligne et qui n’a pas besoin d’être livré à une adresse postale ? Savoir utiliser des identités numériques distinctes et ne fournir que les données appropriées aux différents types de relations établies sur Internet constituent des compétences essentielles à la préservation de notre vie privée. Connaître et contrôler ce qu'on enregistre sur vous

Le droit à l’oubli sur Internet : une idée dangereuse Dans son dernier rapport annuel, la défenseure des enfants aborde la question de donner aux adolescents la possibilité d’effacer d’Internet les données personnelles qu’ils peuvent regretter, en grandissant, d’y avoir mis un peu trop vite… Mais ce ne sont pas les seuls à avoir besoin d’être protégés dans ce domaine. Bien des adultes, notamment après une séparation ou un divorce, aimeraient pouvoir faire disparaître les images de leur vie privée passée qui peuvent s’avérer problématiques lors de la construction d’une nouvelle relation. On peut aussi évoquer les étudiants qui signent hâtivement des pétitions en ligne qui resteront plus tard accessibles à leurs éventuels futurs employeurs. Pourtant, la possibilité d’effacer est-elle bien la solution ?

Pourquoi la Californie teste le droit à l'oubli numérique pour les mineurs De notre correspondant à Los Angeles En 2008, une cheerleader des New England Patriots, âgée de 18 ans, avait été écartée de l'équipe pour une photo de soirée trop arrosée publiée sur Facebook. C'est notamment pour éviter ce genre de mésaventure qu'une loi sur le droit à l'oubli en ligne pour les mineurs a été votée en Californie en septembre dernier.

Après Google, Microsoft offre aux internautes européens le « droit à l’oubli » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Fournier Les autorités européennes de protection des données rencontreront les représentants des moteurs de recherche sur Internet, jeudi 24 juillet, autour du très controversé « droit à l'oubli ». Premier à s'être vu contraint par la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) d'appliquer ce droit à l'oubli sur les portails européens de son moteur, Google devra défendre sa position à l'occasion de cette session de réflexion. L'objectif est de finaliser les modalités d'application de cette disposition réservée aux internautes de l'Union. Maîtriser son identité numérique sur Facebook Maîtrisez-vous votre identité numérique? Autrement dit, est-ce que vous parvenez à gérer les traces que vous laissez de vous sur Internet, sur les blogs, forums de discussion, et réseaux sociaux tels que Facebook? Le sujet, fait débat, avec par exemple ces étudiants pris en flag’ après une soirée festive . Or, d’après un sondage réalisé par l’institut Scanblog et Opened Mind, les internautes savent parfaitement ce qu’est la e-réputation, ils font ce qu’ils peuvent pour la maîtriser, mais sans forcément y parvenir. Une bonne part des sondés (57%) sont utilisateurs de Facebook, tandis que LinkedIn et Twitter restent confidentiels (5 à 10%).

Le "droit à l'oubli numérique", genèse d'une idée neuve LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Fabienne Dumontet Le droit à l'oubli a une histoire. En France, la doctrine juridique le rattache d'abord à la défense de l'intérêt public, comme le fait la juriste Roseline Letteron en évoquant les lois d'amnistie ou le principe de prescription. Ce "droit d'oublier" impose collectivement le silence sur les fautes et les peines des citoyens, dans certaines circonstances, pour garantir paix et cohésion sociales. En revanche, le droit à "être oublié", prérogative individuelle qui dépendrait du droit à la vie privée, est une notion juridique peu courante avant les problématiques liées au numérique. Une de ses premières mentions en France remonte à 1965, lors d'un procès intenté par la maîtresse de Landru à la société de production de Claude Chabrol au sujet du film Landru.

Le droit à l'oubli ou la liberté de se souvenir La première - Laure Adler - aime à se souvenir et imprimer noir sur blanc pour ne pas oublier, comme en témoigne la narratrice de ses Immortelles (1), hymne à la jeunesse dans lequel trois jeunes femmes incarnent l'Histoire de France de ces soixante dernières années. Le second - Simon-Daniel Kipman - publie L'Oubli et ses vertus (2), au titre à lui seul presque politiquement incorrect. L'occasion était belle de les faire débattre des grandes questions que sont le devoir de mémoire, la possibilité d'oublier et la liberté de se souvenir, ou non. Ne vivons-nous pas une époque où l'injonction au devoir de mémoire est de plus en plus pesante? Quelle « data-éthique » pour notre civilisation numérique ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Paperon (Directeur de la stratégie de la société spécialisée dans l’informatique dématérialisée Cloudwatt) Le mot « donnée » est utilisé tous les jours. Mais son sens s’est perdu. Pourtant, il est magnifique quand on le regarde avec une attention tout étymologique : « donnée » vient du registre du don.

Quelle est notre identité sur le Web ? Ces dossiers thématiques sont archivés, nous attirons votre attention sur leur date de mise à jour. Toute la communauté éducative est concernée par sa présence individuelle ou collective sur internet. Chacun (enseignant, chef d'établissement, élèves, parents) laisse des traces sur internet et cela constitue son identité numérique. Dans tous les cas, cela nécessite pour tous, les éducateurs et les élèves une sensibilisation, une éducation. Éduquer à l'identité numérique, c'est en fait mettre en place une culture numérique partagée dans l'établissement. Droit à l'oubli : les acteurs du web 2.0 dégomment la consultation de la CNIL La consultation de la CNIL sur le droit à l’oubli va marquer les mémoires. L’Association des services internet communautaires (ASIC), qui réunit dans ses rangs Google, Facebook, Microsoft, Deezer, eBay ou Wikipédia, vient de rendre publique sa réponse, tout en dévoilant ce document (PDF) que la gardienne des données personnelles souhaitait garder secret. Cet été, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a lancé une consultation auprès d’une série d’acteurs, dans laquelle elle proposait plusieurs pistes pour rendre effectif le droit à l’oubli. Ce futur droit est l’un de ceux qui devraient être reconnus par le projet de règlement européen sur les données personnelles. Ce texte en gestation à Bruxelles prévoit une législation unique à toute l’Union européenne.

La Californie offrira dès 2015 un « droit à l’oubli » à ses mineurs À partir du 1er janvier 2015, les internautes californiens de moins de 18 ans pourront se prévaloir d’un « droit à l’oubli » leur permettant d’exiger le retrait de certaines de leurs données personnelles (photos, vidéo, etc.). Loin du « droit au déréférencement » prôné par certains, le dispositif se veut plutôt limité. Explications. C’est un texte dont l’application devra être observée de très près. Hier, le gouverneur de Californie a apposé sa signature à une proposition de loi (PDF) adoptée à la fin août par le Parlement de cet État fédéré américain, comme l'indique le SFGate. Cela signifie qu’à compter du 1er janvier 2015, les internautes californiens âgés de moins de 18 ans pourront se prévaloir d’un véritable « droit à l’oubli » sur Internet, lequel a pour ambition de faire disparaître, à la demande du mineur, une photo, une vidéo... que ce dernier ne souhaite plus voir apparaître sur le réseau.

« L'air du monde » : Google n’est pas près d’oublier l’Europe Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Sylvie Kauffmann « L'air du monde ». Chronique. Soudain, ceux qui veulent se faire oublier se réveillent. Depuis que la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a décidé que Google et les autres moteurs de recherche pouvaient être contraints à supprimer, dans certains cas, des liens vers des informations concernant des personnes privées, ouvrant ainsi la voie à un « droit à l'oubli » sur Internet, les requêtes affluent.

C'est un article en ligne du journal LeMonde, dans la rubrique "culture et idée". C'est un journal qui parle de ce qui se passe dans le monde que ce soit société, politique, culture... L'article a été rédigé par Fabienne Dumontet le 03.10.2013 et mis à jour le 06.08.2014. Fabienne Dumontet, collaboratrice du Monde des Livres depuis 1999 pour la littérature étrangère et française, est enseignant-chercheur en littérature française et en français langue étrangère à l'École Normale Supérieure de Lyon. L'article parle en introduction de plusieurs internautes qui se sont fait espionnés par la NSA (National Security Agency). Dans un premier temps, elle parle de "Maitriser ses traces numériques", pour cela elle parle de deux juristes américains, de la CNIL, du chercheur V. Mayer-Schönberger. Ensuite elle nous parle de "Réaction en chaîne". Dans cette rubrique elle parle du faite de détruire les données. Puis elle parle des "défis techniques et économiques", "dans l'intérêt public", "nouvelle logique""mort programmée", "peut-on doit-on tout conserver?", "Pratiques et points de vue". C'est article est intéressant sur le fait qu'il parle des problème des données, du droit à l'oubli. by blandinehoudayer Jan 23

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