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Google lance son « formulaire d'oubli » pour les Européens

Google lance son « formulaire d'oubli » pour les Européens
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Fournier Google a plié. La firme de Mountain View n'a pas eu d'autre choix que de se conformer à la décision de justice européenne sur le droit à l'oubli : elle propose, depuis jeudi 29 mai, un formulaire en ligne qui permet aux internautes européens de demander la suppression de résultats de recherche, associés à leur nom et qu'ils ne souhaitent voir apparaître. Le formulaire de Google est disponible ici La Cour de justice des communautés européennes (CJCE) avait rendu, le 13 mai, un avis favorable au fait que des particuliers demandent au moteur de recherche, qui concentre 90 % des requêtes sur Internet en Europe, l'effacement d'informations pouvant contenir leurs données personnelles et jugées « inappropriées, hors de propos ou qui n'apparaissent plus pertinentes ». Les demandes de retrait risquent d'exploser chez Google, du fait de la mise en ligne du formulaire.

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2014/05/30/google-lance-un-formulaire-d-oubli-pour-les-europeens_4428983_4408996.html

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« Droit à l'oubli » : Google débouté par la justice européenne Les particuliers pourront obtenir, sous certaines conditions, la suppression des liens vers des pages internet comportant des informations personnelles. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger (avec AFP) La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a débouté Google, mardi 13 mai, dans une affaire de « droit à l'oubli » numérique, en estimant qu'un moteur de recherche sur Internet est responsable du traitement des données personnelles contenues dans les pages qu'il renvoie aux internautes suite à une recherche. La curation de contenus pour accélérer le développement des talents Au royaume de l’information, le renseignement est roi ! Pour demeurer agiles et compétitives, les organisations doivent s’informer en continu et apprendre sans cesse. Alors comment capitaliser sur ces flux d’informations pour en dégager des renseignements utiles et comment créer une culture d’apprentissage en continu ? La curation bien sûr ! Le plus souvent, les organisations font uniquement de l’apprentissage continu avec des méthodes d’enseignement formels : cours, séminaires, conférences, livres, ou encore webinaires.

Données personnelles : protection des données personnelles, Commission nationale informatique et libertés (CNIL), normes européennes, droits et libertés des personnes. Actualités D’abord annoncée pour l’automne 2010, la publication d’une proposition de révision de la directive européenne en matière de protection des données personnelles est reportée au deuxième semestre 2011. Cette décision de la Commission européenne, annoncée le 2 août par la Commission nationale informatique et libertés (CNIL), est le résultat des pressions exercées par la CNIL et ses homologues européens en faveur d’un examen plus approfondi de ce texte fondateur. La directive européenne du 24 octobre 1995 constitue le socle commun à tous les pays de l’Union européenne en matière de protection des données personnelles. Le texte consacre la liberté de circulation des données à l’intérieur de l’Union européenne en réduisant les divergences entre les législations nationales sur la protection des données. La directive a été transposée en droit français par la loi du 6 août 2004 relative à la protection des personnes physiques concernant les traitements de données à caractère personnel.

Les données personnelles et la protection de la vie privée à l'heure des nouvelles technologies Introduction Si la notion de données personnelles d'un individu englobe une quantité non-négligeable et importante d'informations plus ou moins nominatives (nom, prénom, âge, sexe, lieu de résidence, loisirs préférés, pseudo, n°client, etc.), force est de constater que bon nombre de personnes ignorent précisément de quoi il s'agit, mais aussi par qui et dans quel but des fichiers sont créés. S'il est aisé d'imaginer que nous sommes tous fichés par l'Etat et les organismes qui lui sont rattachés (sécurité sociale, fisc, police à travers la carte nationale d'identité, la préfecture lors de l'établissement de la carte grise, le Pôle emploi, le médecin, etc.), par son employeur, par des associations indépendantes (club de sport, association à laquelle on fait un don, forum de discussion ou chat, etc.) ou encore par des sociétés commerciales (banque, assureurs, téléphonie, fichiers clients des commerces, etc.), on imagine moins être fichés par des sociétés que l'on ne connaît pas.

Droit à l'oubli : tout savoir sur le déréférencement et la suppression des données personnelles Le droit à l’oubli, c’est très compliqué. C’est très compliqué parce que le droit à l’oubli n’est pas inscrit précisément dans une seule et unique loi, et parce que le numérique est rarement cantonné à un seul pays : lorsqu’un citoyen français demande à une entreprise américaine de supprimer des données qui le concernent, les conflits de droit apparaissent au grand jour. Nous le voyons régulièrement : la CNIL œuvre pour que le droit au déréférencement des citoyens français soit respecté, mais Google n’est pas toujours d’accord, estimant que la CNIL n’est pas légitime pour statuer sur Google.com. Isabelle Falque-Pierrotin : « Je ne crois pas du tout à la fin de la vie privée » Comment protéger les données des Français dans un monde où elles sont de plus en plus menacées ? Entretien avec la présidente de la CNIL, Isabelle Falque-Pierrotin. La Commission nationale informatique et liberté (CNIL), l’autorité administrative chargée du contrôle et de la protection des données personnelles, a rendu lundi 19 mai son rapport annuel pour 2013, année marquée par les révélations d’Edward Snowden.

Scoop.it : un outil utile pour le veilleur... Sélection de sources à suivre pour les pros de l'information Dans l’article « Pour tout savoir sur la curation« , nous avons rassemblé un certain nombre de ressources permettant de connaître les outils et les usages de cette pratique qui, d’après Wikipédia, consiste à « sélectionner, éditer et partager les contenus les plus pertinents du Web pour une requête ou un sujet donné ». Si l’usage de plateformes telles que Scoop.it, Pinterest, etc. soulève indéniablement des questions d’ordre juridique – concernant notamment les conditions légales de réutilisation des contenus (récupération des images, extraits quelquefois importants…) – mais aussi des questions informationnelles (amplification de la redondance, valorisation des « curateurs » au détriment des créateurs d’information…), il n’en demeure pas moins que des professionnels experts de leur domaine investissent de plus en plus ces outils, et que les portails qu’ils proposent constituent aujourd’hui une source fort utile pour les veilleurs.

"Les chartes informatiques spécifiques aux réseaux sociaux se développent" - Journal du Net Solutions Réseaux sociaux, tendance du BYOD, mobilité... La porosité entre vies professionnelle et personnelle s'exprime de plus en plus dans les outils informatiques. Que recommande la CNIL sur ces sujets ? JDN Solutions. Cela fait désormais quelques années déjà que les réseaux sociaux sont rentrés dans les usages, même dans l'entreprise... Informatique et libertés : l'accès aux messages personnels des salariés très encadré Le respect de la vie privé : un droit supérieur à protéger Les problématiques liées à l’utilisation de l’outil informatique au bureau – par nature, un outil professionnel -, à des fins personnelles, ont pris de nombreuses configurations. Dénigrement des supérieurs par e-mail, consultation de site internet sans rapport avec l’activité professionnelle, utilisation d’une boîte mail professionnelle à des fins personnelles, entre autres, la liste est longue et va certainement encore s’allonger. Les juges ont, de manière générale, considéré que les fichiers ou les documents détenus sur un ordinateur sont présumés avoir un caractère professionnel, sauf s’ils ont été clairement identifiés comme « personnels ». Si ce n’est pas le cas, ils sont considérés comme ayant un caractère professionnel, de sorte que l’employeur peut y avoir accès en dehors de la présence du salarié (Cass.

La Californie offrira dès 2015 un « droit à l’oubli » à ses mineurs À partir du 1er janvier 2015, les internautes californiens de moins de 18 ans pourront se prévaloir d’un « droit à l’oubli » leur permettant d’exiger le retrait de certaines de leurs données personnelles (photos, vidéo, etc.). Loin du « droit au déréférencement » prôné par certains, le dispositif se veut plutôt limité. Explications.

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