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Les journaux d’apprentissage

Les journaux d’apprentissage
Le journal des apprentissages a pour premier résultat de faire écrire quotidiennement les élèves. Il a bien d’autres effets. Jacques Crinon a contribué à mettre en place avec des enseignants et à étudier cette pratique réflexive du journal d’apprentissage. Les travaux de Jacques Crinon : Une chercheuse belge, Caroline Scheepers, a également publié des articles à ce sujet, sur les journaux d’apprentissage des élèves, mais aussi des enseignants en formation (voir ci-dessous) Des exemples sur des sites d’enseignants sont également présentés. Plusieurs professeurs de la circonscription ont mis en place dans leur classe, ) partir de 2009-2010, un journal d’apprentissage individuel. Related:  leprof974

Aider dans la classe : le journal des apprentissages Un article d’Anne-Cécile Duffez fait suite à son intervention dans le colloque organisé par le CRAP et Education & Devenir les 25 et 26 octobre 2010, "Aider et accompagner les élèves, dans et hors l’école". L’article indique comment le travail par compétences peut être une aide, dans une école située dans un quartier très défavorisé où nombre d’élèves apprennent avec difficulté. Il présente le protocole de mise en œuvre du journal des apprentissages, insiste sur le travail par compétences : - outil de verbalisation des compétences - outil d’auto-évaluation dans l’acquisition des compétences - outil de régulation de l’enseignement du professeur Le colloque : Le hors série numérique des Cahiers pédagogiques « Aider et accompagner les élèves, dans et hors l’école », février 2011 :

Debriefing et journal d’apprentissage pour penser les objets scolaires - CLASS-EDU Site personnel de conseils pédagogiques Les objets scolaires (qui sont des objets à enseigner) sont des objets à interroger par les élèves. C’est ici qu’apparaît le phénomène didactique de secondarisation. Secondariser, c’est pousser plus avant les élèves, les conduire à ne pas rester aux traits de surface de la tâche scolaire (relier des segments, calculer, remplir des trous...) mais à adopter une finalité supérieure, une intelligence supérieure de la tâche scolaire grâce à une décontextualisation de l’objet de savoir. Il faut amener les écoliers à sortir de leur conjoncturalité les objets scolaires (cf. les genres littéraires de Backtine) afin que ces mêmes objets travaillées dans les classes deviennent des objets d’interrogation, tout simplement des objets sur lesquels exercer une pensée. L’élève doit penser l’objet de savoir qu’il traite, hors du contexte des opérations qu’il a produit dessus, qui ne sont que des passerelles pour l’appréhender, pour le saisir dans sa dimension immatérielle.

Le cahier des apprentissages : de la théorie… à la pratique dans les classes Le journal des apprentissages, une pratique théorisée …par Jacques Crinon et le groupe ESSI-ESCOL de l’académie de Créteil. Dans ce court texte, Jacques Crinon résume un chapitre de son livre, le journal des apprentissages. Après avoir présenté quelques extraits de cahiers d’élèves : « Ces textes sont extraits de " journaux des apprentissages " que tiennent chaque jour les élèves de cinquième année (CM2) d’une école élémentaire de la banlieue parisienne… Chaque soir, ils récapitulent par écrit ce qu’ils ont appris au cours de leur journée. Le dispositif est donc simple, austère même. Expériences en primaire Dans la circonscription de la Goutte-d’or, à Paris, une équipe de professeurs des écoles a mené l’expérience récemment et le site internet de l’inspection académique recense des réflexions et témoignages qui nous éclairent sur la mise en oeuvre pratique du dispositif pensé par Jacques Crinon. Marie Courbon montre par ailleurs combien cette pratique facilite la régulation : Like this:

de l’école au collège - socle commun Concevoir des formations, un livret ressource pour les formateurs Une formation continue des enseignants aujourd'hui - page 5 Une formation continue des enseignants aujourd’hui. Pour « faire » quoi ? Pour le centre Alain-Savary, la formation continue doit donner des espaces et des temps disponibles aux enseignants afin de mieux comprendre la nature des difficultés ordinaires d’apprentissages que rencontrent les élèves. Elle doit permettre d’autre part de mieux comprendre les problèmes ordinaires d’enseignement auxquels sont confrontés les professionnels. player1 Cinq directions pour la formation - page 7 Le centre Alain-Savary propose cinq grandes directions qui peuvent guider les formateurs quand ils conçoivent une formation . Concevoir une formation - page 14 Outils, dispositifs, environnements, parcours... L’enjeu de toute formation se situe au niveau de l’activité que l’on souhaite que le formé déploie effectivement. Une nouvelle prescription : "l'hybride" - page 19 De l'usage de la vidéo - page 22 De l'usage de la photo - page 28 player2

L’aide aux devoirs ne permet pas de lutter contre l’échec scolaire Les auteurs ont cerné les dysfonctionnements qui pèsent sur la boucle pédagogiques du travail des élèves (classe – devoirs – retour en classe – traitement). Ceux-ci sont nombreux : l’irrégularité du volume des devoirs, les notions insuffisamment maîtrisées par les élèves pour effectuer le travail, les consignes floues et les supports inadaptés, la fragmentation des savoirs et des supports (multiplicité des cahiers). Par ailleurs, certaines prescriptions fonctionnent comme un leurre dans la boucle pédagogique, comme l’apprentissage de liste de mots, cantonnant les élèves à des tâches de bas niveau cognitif, sans rapport évident avec les notions construites en classe. Certes l’élève peut mener ces tâches facilement, mais son apport réel aux apprentissages pose problème. Un type d’intervention fonctionne cependant, consistant à faire saisir aux élèves les enjeux d’apprentissage, en décontextualisant et recontextualisant la tâche. Les auteurs concluent : Like this: J'aime chargement…

Une école s’attaque aux devoirs et améliore ses résultats avec le carnet d’apprentissage la gazette des enfants – 1894 Cela se passe au Québec mais cela aurait pu tout aussi bien se dérouler en France. Selon un article publié sur le site québécois « Les Actualités » (consulté le 29 octobre 2013) « depuis l’année dernière, les enseignants de l’école de la Passerelle ont pris un virage. Ils ont décidé de changer leurs pratiques en offrant une version améliorée des traditionnels devoirs et leçons. En effet, les élèves doivent lire, mais il y a très peu ou pas de devoirs à la maison. » Marielle Potvin, orthopédagogue*, a accompagné l’équipe pédagogique dans ce changement important. Ce qui a motivé l’équipe pédagogique La directrice de l’école explique : Par ailleurs les enseignants constataient tout simplement que le but des devoirs, apprendre pour avoir de meilleurs résultats, n’était tout simplement pas atteint. De la réflexion commune… Marielle Potvin témoigne de son action d’accompagnement et de conseil auprès de l’équipe pédagogique Marielle Potvin présente la genèse du projet.

Quelles améliorations pour la relation d’apprentissage? | Didactique professionnelle La relation d’apprentissage consiste, pour l’enseignant, à faire rencontrer l’objet à faire apprendre à une personne pour qu’elle l’apprenne. Nous retrouvons ici trois mots clés, apprendre, objet et personne. Cette relation d’apprentissage est souvent implicite pour plusieurs enseignants. Le fait qu’un enseignant communique à ses élèves, avec un PowerPoint, des informations résume bien le standard d’une relation d’enseignement et d’une relation didactique. Par la suite, on trouve souvent des excuses si l’élève n’apprend pas en soulignant son manque de motivation, d’attention, d’assiduité, d’organisation, etc. Pour arriver à susciter une relation d’apprentissage, l’enseignant a le pouvoir d’agir seulement sur la relation d’enseignement et la relation didactique. La relation d’enseignement consiste à faire connaître à l’apprenant comment sa formation va fonctionner, comment son enseignant va faire et comment il devra s’y prendre pour réaliser ses apprentissages. WordPress:

Trop de devoirs tue la réussite scolaire Passer beaucoup de temps à faire ses devoirs réduirait le taux de réussite aux examens, ou au mieux, ne l'impacterait pas, selon le Huffington Post. C'est la conclusion d'une analyse menée par des chercheurs australiens, qui ont comparé plusieurs études existantes sur la relation temps de travail/réussite scolaire. Selon eux, les élèves étudiant dans un pays où le temps consacré aux devoirs est important, ont de moins bons résultats au Programme international pour le suivi des acquis des élèves (Pisa) effectué tous les trois ans depuis 2000, ainsi qu'aux examens mis en place par les écoles elles-même. Selon l'étude, surcharger les enfants de travail en primaire n'améliore pas leurs résultats, ça paye un peu plus au collège si les élèves reçoivent une aide, mais c'est seulement à partir de l'âge de 15 ans, c'est-à-dire durant les années lycée, que les devoirs «renforcent les performances scolaires des élèves», relève le site du Herald Sun. publicité Devenez fan sur , suivez-nous sur

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