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L'humour est une chose trop sérieuse...

L'humour est une chose trop sérieuse...
Lui : Wah, hé, faut que je te montre un truc, tu vas trop te marrer. C'est un test dans le dernier Consoles +, c'est trop bon. Moi : ... Lui : Tu ris pas ? Moi : Désolé, le sexisme, ça me fait pas franchement rire. Lui : Wah, c'est bon, c'est de l'humour quoi. Note : ce dialogue est évidemment fictif, bien qu'inspiré de nombreuses discussions réelles : personne n'est capable de m'écouter aussi longtemps.

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...pour être laissée à des rigolos Moi : Tagazok, gars. . Moi : Ah, ben, ça tombe bien, je me suis justement retiré dans un fjord perdu de la Norvège pour réfléchir au sens des propositions humoristiques. Lui : ... Moi : Bon, d'accord, je suis juste occupé à ré-exploser Ganondorf. C'est quoi le problème ?

Pourquoi ce site ? A destination des professionnel-le-s et du grand public, sexisteoupas.com a pour objectif de sensibiliser et informer sur les publicités, campagnes marketing ou produits véhiculant des stéréotypes sexistes. Dans cette optique, il formule aussi des recommandations pour chacun des cas analysés. Il le fait de manière concise et directe. Le but de sexisteoupas.com est de pointer ces stéréotypes afin que les marques, comme les agences de publicité et les consommateurs-rices, puissent s’en affranchir. Le marketing doit être émancipateur pour l’être humain.

“Je suis une femme, je suis handicapée, je suis une proie facile” Près d'une femme en situation de handicap sur trois est victime de violences sexuelles. Lorsque leur handicap est psychique, elles sont près de 90 % à avoir subi de tels actes. A part quelques associations et praticiens engagés, ces viols massifs se déroulent dans une invisibilité générale. Eté 2013. La vulgarité, qu'est-ce que c'est ? — Article initialement publié le 12 septembre 2014 Pour tes grands-parents, la vulgarité ça commence peut-être à ce short « trop court » que tu as arboré tout l’été. Pour ta mère, c’est cette amie qui est venue manger chez vous et qui a roté à table.

"Expatriés" is the new "classes moyennes" . Encore un article qui nous parle des expatriés, ces exilés qui ont fui toutes les difficultés de la France pour découvrir une herbe évidemment plus verte à l'étranger, tout cela à cause de l'indigence de nos politiques qui, décidément, ne font pas les réformes qu'il faut... Cette fois, on nous met en scène une certaine Clara G., étudiante en 2ème année d'histoire à la Sorbonne, qui menace François Hollande d'aller voir ailleurs si elle y est. Métaphore parfaite du traitement de la question des Français de l'étranger par les médias et le champ politique : on ne s'intéresse pas à eux, on se contente de les faire parler.

Le côté biaisé de la Force ! Après cet article, mes camarades du forum ubuntu-fr se sont dit que ce serait chouette de faire plein de réponses simples de ce genre à des questions basiques qu’on entend souvent dans les conversations et débats sur le féminisme. Il y a vraiment des remarques qui reviennent à chaque fois et certaines sont vraiment très agaçantes, d’autant plus que son auteur est persuadé d’avoir trouvé une super faille. Ainsi est née la F.A.Q. du sexisme accessible aux débutants ! Stéréotypes et impact de la publicité Un exemple parlant : le verbe « positiver » existe bien dans la langue française, mais son usage n’a-t-il pas été popularisé par le slogan « Avec Carrefour, je positive » ? De l’aveu d’un président de chaine de télévision, grand diffuseur de publicités à une large audience nationale : « Pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. […] Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. » Ce constat peut se généraliser à l’ensemble des canaux publicitaires : le consommateur est souvent dans les conditions de réceptivité maximales face à la publicité qu’il aperçoit. Qu’il soit la cible prévue ou non ne rentre pas en compte : la publicité n’atteint pas que ses cibles, mais s’expose à tous les publics confrontés au canal (télévision, presse, affichage).

Une question de point de vue Je voudrais aborder ici la notion de point de vue dans les théories féministes, ou standpoint theory. J’ai déjà présenté sur ce blog plusieurs notions à la frontière entre féminisme militant et « universitaire », comme le male gaze, l’intersectionnalité ou le mansplaining. La question du point de vue permet, elle aussi, de faire le lien entre un corpus théorique féministe très fourni et complexe et des pratiques et débats militants au quotidien. Je vais d’abord expliquer les fondements théoriques de la notion de point de vue telle qu’elle est abordée par les féministes, pour aborder ensuite les enjeux militants qu’elle recouvre. La théorie : origines, justification, contenu Elsa Dorlin parle dans Sexe, genre et sexualités du développement d’un « savoir féministe » caractérisé notamment par sa pluridisciplinarité et par sa relation critique aux savoirs constitués.

Expliquez-moi l’intérêt de la non-mixité militante Que cela soit bien clair, nous évoquerons ici la non-mixité excluant les hommes cisgenres car c’est celle que nous pratiquons quotidiennement chez Simonæ et qu’un article exhaustif sur toutes ses formes serait très lourd. N’oublions pas néanmoins que d’autres non-mixités sont pertinentes et nécessaires dans d’autres contextes. Il s’agit d’un outil politique de lutte, ainsi il est possible d’ajouter ou d’enlever des catégories de personnes exclues selon les besoins du type de militantisme : trans, antiraciste… La non-mixité des dominants est la norme dans notre société Civilisation(s) : sociologie sur le vif - Une heure de peine... ... Comme espéré par l'intéressé, d'un côté, l'indignation de la gauche, qu'il peut rhabiller en "bien-pensance" honnie, de l'autre, le ravissement de l'aile la plus dure de la droite, . Une stratégie politique qui se voile à peine. Je ne vais pas m'indigner : . Voici plutôt un petit essai de sociologie "sur le vif", en sortant mes de la bibliothèque.

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