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What’s Mine is Yours: The Rise of Collaborative Consumption

What’s Mine is Yours: The Rise of Collaborative Consumption

http://www.collaborativeconsumption.com/

La consommation collaborative investit le marché des bureaux Après les voyages (airbnb.com), les voitures (unevoiturealouer.com), les objets (e-loue.com), c’est au tour des bureaux (eworky.com) d’être conquis par le phénomène de la consommation collaborative et plus précisément du partage. Mais que va changer le "peer-to-peer" sur le marché du bureau ? D’abord, ce sont les composants du bureau – postes de travail, salles de réunion – qui s’échangent de manière liquide et non plus seulement le bureau fermé dans sa globalité. Ainsi le marché s’ouvre à une nouvelle demande : nomades, indépendants, télétravailleurs, TPE, professions libérales, start-up pour qui le bureau traditionnel est trop cher et insuffisamment flexible. Ensuite, c’est la dimension temporelle qui se trouve profondément modifiée : plus de sous-location, de baux 3/6/9 ou précaires, le poste de travail se réserve à la journée ou au mois.

La Consommation Collaborative, phénomène de 2011 ? Bon ok le titre est un peu vendeur…mais de vraies raisons d’être aussi optimiste, il y en a, à la fois pour ce qu’il se trame outre-Atlantique mais aussi en France… Des signes avant-coureurs en provenance des Etats-Unis Selon les secteurs de l’Internet et du e-commerce, il faut un délai plus ou moins long pour que les usages de l’Internet à l’œuvre aux Etats-Unis se traduisent en Europe. C’est le cas par exemple pour le secteur de la réservation de restaurants en ligne : un marché déjà mâture outre-Atlantique et qui n’en est encore qu’à ses débuts en Europe (1 % du total des réservations en 2010 en France ont été effectuées sur Internet). En cela, la Consommation Collaborative ne fait pas exception, même si des évolutions récentes (je vous explique tout ça en deuxième partie) me laissent penser que certaines pratiques devraient connaître une transition beaucoup plus rapide en France.

Et si l'on créait ensemble une forge libre pour les métiers de l'édition ? Voilà, on y est. Après la musique, c’est désormais la sphère du livre qui est pleinement impactée, voire bousculée, pour l’arrivée inopinée et intempestive du numérique. Le second connaîtra-t-il les mêmes difficultés et résistances que le premier ? On en prend le chemin… Sauf si l’on décide de s’inspirer fortement de la culture et des outils du logiciel libre. Le samedi 24 septembre prochain, dans le cadre du BookCamp Paris 4e édition, Chloé Girard animera avec François Elie un atelier intitulé « Fabrication mutualisée d’outils libres pour les métiers de l’édition ».

La revue de presse de la consommation collaborative La consommation collaborative est une nouvelle façon – originale – de consommer et nous, chez Costockage, on trouve ça vraiment bien. La consommation collaborative c’est une multitude de choses : ça peut être stocker des cartons, louer votre cave ou partager votre voiture. Pour vous aider à cerner un peu mieux le sujet, on vous a préparé une sélection de nos articles préférés sur notre sujet préféré ! L’Economie Collaborative : meilleure amie de l’Entrepreneur L’économie collaborative est révolutionnaire pour le consommateur parce qu’elle permet un nouvel usage des biens et des services : la question n’est plus comment on possède un bien mais comment on l’utilise, à deux, trois ou plus. Mais elle est aussi la meilleure amie de l’entrepreneur, ce que Thibaud Clément nous explique dans cet article du blog de référence de la #consocoll.

L’explosion de l’occasion Qui aurait songé il y a 10 ans que le matériel d’occasion aurait autant de succès. Effet de mode (vintage, seventies) effet de crise, en tout cas les objets retrouvent une seconde vie. Ils sortent des placards, des greniers, ils sont dépoussiérés pour des brocantes locales, des vides armoires occasionnels. Mais nous avons tout de même les irréductibles, ceux qui restent bien ancrés à leur place car ils ont l’étiquette du « CPTS » (ça peut toujours servir).

Du redressement productif à la consommation collaborative Durant cette journée, des (jeunes) dirigeants de start-up venus de France mais aussi d’Italie, de Scandinavie, d’Espagne ou d’Allemagne ont démontré avec force, vigueur et enthousiasme toutes les solutions de partages qui existent aujourd’hui pour voyager chez l’habitant (AirBnB, Bedycasa) , louer des ustensiles de cuisine dont on ne se sert que 2 à 3 fois par an (Ma petite cuisine), utiliser la voiture (blablacar)ou même la machine à laver de son voisin (La machine du voisin) ou bien encore acheter ses fruits et légumes via des circuits courts et en achat groupé mais en pouvant en même temps financer les projets de l’agriculteur a qui l’on achète ses produits (La ruche qui dit oui). Tout d’abord, la consommation collaborative répond à la pénurie de matières premières qui a déjà commencé et qui va décupler à mesure que les BRICS et autres pays dits « émergents » vont se développer. Optimisation des usages via le partage, réutilisation et recyclage sont en effet au centre de ce modèle.

Je loue ta voiture, tu loues mon costume, on sauve la planète Basée sur l’idée de partage, la « consommation collaborative » est une pratique qui se développe de plus en plus. « Chèvre pour tondre votre pelouse de manière écologique – location à la journée par couple de deux – 10 euros. » Ceci n’est pas une blague, mais une annonce trouvée sur le site e-loue, où les particuliers pratiquent la « consommation collaborative ». Le concept s’applique à tous les objets que l’on possède et que l’on n’utilise pas tout le temps, ou que l’on n’a pas besoin d’acheter. Comme l’expliquait déjà en 2000 Jeremy Rifkin dans son livre sur l’économie de l’accès ( « The Age of Access »), on n’est « pas toujours heureux d’hyperconsommer ». Du coup : « La notion de propriété et la barrière entre vous et ce dont vous avez besoin sont dépassées. »

Concevoir pour perdre le contrôle Par Hubert Guillaud le 30/08/10 | 5 commentaires | 7,504 lectures | Impression L’innovation ouverte est à la mode, au moins depuis le livre éponyme d’Henry Chesbrough, explique Tim Leberecht responsable du marketing de Frog Design. Mais comment le design peut-il s’adapter à cette forme d’innovation, à l’ouverture ? Abandonner un contrôle qu’on ne possède plus Faisant référence à la conférence de JP Rangaswani, président de BT Design (blog), sur le “Design pour la perte de contrôle” où ce dernier expliquait que la combinaison d’infrastructures numériques nouvelles (le logiciel comme service (SaaS), l’informatique en nuage (cloud computing), les logiciels sociaux et les téléphones intelligents) a conduit employés et solutions clients à un niveau qui rend les systèmes informatiques top-down obsolètes.

bonjour dans le même genre, il y a en français cela peut peut-être vous intéresser by prospect.ray Nov 15

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