background preloader

Vive la corévolution !

Vive la corévolution !
Cet ouvrage montre en quoi le phénomène collaboratif influence profondément nos organisations (groupes humains, associations, collectivités, mouvement politique, entreprises, etc.). L’émergence du Web participatif facilite la mise en réseau et encourage la transparence des échanges : cette logique imprègne peu à peu notre façon de penser, d’agir, de consommer (mouvement de “consommation collaborative” qui nous incite à covoiturer, cotravailler, “louer citoyen”, etc.), mais aussi d’entreprendre (dépasser la logique de compétition), de militer et de manager. Qualifiée de “radicale” par certains hommes d’affaires américains convaincus de l’urgence de travailler en bonne intelligence pour construire le monde durable de demain, la collaboration peut renouveler nos façons de faire à différents niveaux de la société. En le faisant passer du “moi” au “nous”, la corévolution donne un autre espace de déploiement concret au développement durable. Paru le 23 mai 2012

L'auteur - LeMonde.fr 2012, terminus, tout le monde descend ! Les crises sont là, l'austérité nous guette, l'eau monte, les ours crèvent, les abeilles disparaissent, l'autre devient un ennemi... bref, nous n'aurons bientôt pas d'autre choix que de modifier nos modes de vie pour survivre. Inutile pour cela d'avaler des graines, de bouffer des insectes, de faire du vélo sans déo et de cultiver le look cheveux gras. Cette perception biaisée des alternatives est aussi dépassée que le monde qui s'écroule devant nous. Laissons donc tomber les idées trop XXe ! Car moi, je ne veux pas avoir trop mal. Qui suis-je ? En 2006, je tombe dans la marmite des blogs en ouvrant mon premier journal en ligne, A l'évidence, ici-même sur la plateforme du Monde.fr (jusqu'en 2010) sous le pseudo SoAnn pour ne pas mélanger opinions personnelles et recherches académiques. En 2007, je fonde Ecolo-Info: une barre d'outil collaborative qui donne accès aux sites d'informations sur l'écologie et le développement durable.

vie share mode d'emploi (la) Share = partager en anglais. Pour quelles raisons la location entre particuliers, la vente d'occasion, le troc, le don et le partage reviennent en force depuis 2010 en France ? Nés en temps de crise économique et sociale et facilités par la progression des usages numériques, ces nouveaux modes de vie collaboratifs privilégient l'usage sur la possession : logement, place de parking, jardin, voiture, objets divers restent inutilisés la majeure partie du temps. Pourquoi ne pas plutôt les prêter ou les louer ? N’est-il pas plus simple et plus économique d’emprunter à d’autres ce dont on a besoin pour une période donnée ? Effet induit de ces nouveaux modes de partage : la création de communautés d'un nouveau genre et des liens sociaux renouvelés.Soutenu par OuiShare, la communauté internationale de l'économie collaborative, cet ouvrage prolonge et complète sous un angle pratique la corévolution décrite et analysée avec Stéphane Riot dans Vive la CoRévolution !

Son site Sortie du premier livre OuiShare : « Société Collaborative, La fin des hiérarchies » Cela faisait un bon moment que certains d’entre nous avions en tête la rédaction d’un livre sur l’économie collaborative, mais cette dernière évoluait si vite que tout écrit un tant soit peu ancré dans le réel serait devenu obsolète quelques mois plus tard. A l’époque, les ouvrages sur le sujet abordaient principalement la consommation collaborative – ou l’économie du partage – ainsi que les projets qui s’y développaient à l’intstar de » What’s mine is yours » de Rachel Botsman et de « La Vie Share, mode d’emploi » d’Anne-Sophie Novel , outil pratique qui recense les initiatives collaborative. Au cours des deux dernières années, les choses ont commencé à devenir vraiment intéressantes. Aussi, ce livre répond à une attente de notre communauté : les discussions critiques que nous menions en huis clos, lors des rencontres informelles, méritaient d’être structurées et posées sur le papier. Ce n’est pas à nous de le dire ! Nous exposons quelques bases de ce projet de société.

Un Français sur deux a basculé dans l'économie collaborative source : montrealgazette.com L’engouement des Français pour les échanges de services entre particuliers ne se dément pas : la moitié d'entre nous a participé au moins une fois à un service d’entraide entre particuliers, selon un sondage Harris Interactive réalisé du 15 au 22 octobre 2014 auprès d’un échantillon de 1 000 Français de plus 15 ans. L'étude précise que 36 % des sondés a déjà fait appel aux services d’autres particuliers, à titre onéreux ou non, et que 29 % ont déjà proposé les leurs. Parmi les activités concernées : les services à la personne (babysitting, soins esthétiques, garde d'animaux), la location et la revente de biens entre particuliers ou encore les usages partagés comme le covoiturage. Cet engouement s’explique notamment par « une pénurie d’offre » dans l'économie traditionnelle et par « des prix compétitifs pour les réseaux d’entraide ». L’économie collaborative serait-elle en passe de supplanter les circuits marchands classiques ?

Economie collaborative, les valeurs d’Internet pour modèle sociétal Quel est le point commun entre Une ruche qui dit oui et un hackerspace de San Francisco ? Tentative de décryptage d’un mouvement en plein essor, qui puise ses sources dans l’histoire d’Internet. L’économie collaborative est un terme qui regroupe l’ensemble des nouvelles formes de partage, d’échange et de location permises par Internet, afin de collaborer entre particuliers. Le terme de consommation collaborative s’est popularisé grâce au livre « What’s mine is yours. The rise of collaborative consumption » de Rachel Botsman et Roo Rogers, qui a théorisé ce mouvement. L’usage et le partage prennent le pas sur la possession et l’accumulation des biens. Ce sujet a inspiré le projet collaborative-cities, présenté jeudi dernier lors du premier TankTalk de nos amis Spintank. Cette nouvelle société dénuée de tout antagonisme économique voit ainsi fleurir des initiatives telles que La Ruche Qui Dit Oui ! D’autre part la profonde modification de nos modes de vie. @guillemettehoud Une idée ?

Partageons le code source de nos tiers-lieux Alors que nous assistons à une multiplication de nouveaux lieux propices à la collaboration et au partage, un enjeu double se présente à nous. Comment démocratiser l'accès à ces lieux et connecter les différentes communautés que sont celles des espaces de coworking, des fablabs ou des hackerspaces. Ou plutôt, comment reconnecter, ces lieux partageant en fait le même ADN : celui d'un tiers-lieu. Le tiers-lieu, concept théorisé par Ray Oldenburg dans « The Great Good Place », est un lieu à mi-chemin entre le domicile et le bureau, redéfinissant la notion de travail et de socialisation. De l'urgente nécessité des tiers-lieux Pour Yoann Duriaux, « les tiers-lieux sont des médicaments indispensables pour les territoires », surtout par les temps de crise que nous traversons, et au moment même où un sentiment de solitude s'invite dans notre monde pourtant connecté. Aussi étrange que cela puisse paraître, l’une des raisons de ce repliement pourrait être étymologique.

Related: