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Les droits imprescriptibles de l’apprenant

Les droits imprescriptibles de l’apprenant

http://www.unige.ch/fapse/SSE/teachers/perrenoud/php_main/php_1995/1995_11.html

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Apprendre à apprendre: les méthodes d'apprentissage, piliers de la réussite? "Si les élèves défavorisés avaient le même niveau de connaissance des stratégies efficaces d'apprentissage que les élèves favorisés, l'écart de performance entre ces deux groupes diminuerait de près de 20%" est-il estimé dans la note de juillet PISA à la loupe de l'OCDE. Cette affirmation se fonde sur une évaluation, reprise de l'enquête PISA 2009, sur les méthodes qu'utilisent les élèves pour rédiger un résumé de texte. Depuis plus d'un siècle -depuis bien plus longtemps que certains le croient, cf mon billet de mai- l'expression "apprendre à apprendre" s'est imposée dans le débat éducatif, mais davantage comme une position de principe (voire une pétition de principe) que comme le résultat dûment validé de variations opérationnelles empiriques. C'est dire l'intérêt des observations de cette dernière note de Pisa à la loupe.

"je sais, je partage" : Qd les élèves font des tutos pr leurs pairs... La diffusion en ligne de tutoriels vidéos est devenue un vrai phénomène de société : ce mouvement peut-il gagner l’Ecole ? Et si les didacticiels étaient produits par les élèves eux-mêmes ? C’est la proposition de Naïma Horchani-Carton, professeure-documentaliste à Laroquebrou dans le Cantal.

Comment encourager les enfants face aux difficultés ? Carol Dweck est psychologue, spécialisée dans les questions de motivation chez les enfants. Elle propose une manière d’encourager les enfants qui abandonnent face aux difficultés fondée sur l’état d’esprit en développement. Pour elle, le plus important est d’insister sur la notion de « pas encore » : une notion qui n’est pas encore acquise signifie que l’enfant est encore en train d’apprendre, qu’il est sur le chemin. Qu'est ce que la facilitation ? - APPRENDRE AUTREMENT La facilitation pourrait se définir comme « L’action de rendre simple ». Avec la démultiplication et le renouvellement de communauté d’#apprentissage de toutes les sortes (groupe de co-développement professionnel, groupe d’échanges de pratiques, groupes de pairs, communautés en ligne, grands groupes en convention etc.) il est aujourd’hui évoqué le terme de #facilitation qui se substituerait ou viendrait en alternative de l’animation, du coaching, ou encore de la conduite de réunion. Une nouvelle approche relationnelle permettant de se transformer tout en transformant le monde, de se centrer sur ce qui émerge au sein d’un groupe plutôt que sur un contenu prédéfini s’invente ou plutôt se formalise aujourd’hui. L’approche se veut plus organique, proche des rythmes du vivant, à l’écoute de ce qui vient, tendue vers un potentiel de transformation du monde. La facilitation comprend un mélange de techniques telles que l’accueil de la différence, le flou, le complexe ou encore, l’incertitude.

Donnez du sens à vos études » Comment s’exercer à apprendre ? Isabelle Le Brun est docteur en neurosciences et maître de conférence à l'Université Joseph Fourier de Grenoble. Elle a conçu et enseigne une UV portant sur les méthodes d'apprentissage, dans le cadre de laquelle elle s'appuie sur les dernières recherches validées dans son champ de recherche (mise en pratique de la diffusion et du développement des savoirs). Avec son collègue Pascal Lafourcade, ils ont eu l'idée d'écrire un livre pour partager ce qu'ils expérimentent avec leurs étudiants. Ils ont choisi de retenir quatre thématiques liées à l'apprentissage, dans le cadre desquelles les avancées en matière de recherche permettent des applications pratiques : – La mémorisation

Colloque Neurosciences Angers 2015 - Conférences du 3 juin Edgar Morin, France Qu’est-ce qu’apprendre à vivre ?Qu’est-ce qu’un enfant de 10 ans ne devra jamais oublier tout au long de sa vie ? Cartographie des courants pédagogiques Dans le cadre de notre activité d’enseignant ou de formateur nous sommes amenés à développer des stratégies d’apprentissage et à les adapter en fonction de nos apprenants et objectifs de formation. Dans chacune de ces stratégies ou courants pédagogiques il est possible de puiser des idées pour ensuite améliorer notre pratique et diversifier la transmission du savoir. Je vous propose donc de revoir ces courants pédagogiques sous forme de carte mentale. Cette heuristique que j’ai réalisé synthétise les grands courants qui ont traversé notre société (le constructivisme, le cognitivisme, la transmission, le béhaviorisme, le Socio-constructivisme ). Les différentes branches de cette carte présentent : Les principesLes points forts et les faiblessesLes rôles de chacun, enseignants et apprenantsDes exemples et des références

Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes. Toutes ces approches correspondent à des pratiques courantes dans l'apprentissage.

Apprentissage : à chacun son style La recherche sur les styles d’apprentissage, dont les origines remontent aux années 1930, connait depuis plusieurs années un renouveau sans doute lié à l’engouement pour la psychologie cognitive et les neurosciences. Ce qui émane de ces recherches, c’est une multitude de points de vue disparates et fragmentés qui contribue à accentuer le flou conceptuel. Marie Gaussel, de l’Institut français de l’éducation (IFE), nous éclaircit l’horizon. Qu’entendez-vous par « style d’apprentissage » ?

Pourquoi faut-il plus que jamais apprendre ? Article publié sur le site par Marc Dennery: sociaux, moteurs de recherche, chaînes YouTube… la connaissance est au bout de notre smartphone. Mobilisable quand on veut où l’on veut. Alors faut-il encore apprendre ? D’aucuns en doute. Repérer les MOOC pour apprendre Aucun doute, les MOOC sont là pour rester : entre 2012 et 2015, 35 millions de personnes dans le monde se sont inscrites à un MOOC au moins, et le chiffre a doublé entre 2014 et 2015. Il semble difficile désormais à ceux qui ont allumé la mèche des cours massifs ouverts à tous de l’éteindre, même si l’entretien de la flamme coûte cher : les hébergeurs et concepteurs de MOOC cherchent encore leur modèle économique. Le plus célèbre d’entre eux, Coursera, semble désormais passé du côté lucratif de la force, en faisant payer ce qui était autrefois gratuit (la notation des devoirs) et en proposant du tutorat, payant lui aussi. De manière finalement assez prévisible, les MOOC dans leur majorité se réduisent à de petites Web TV qui distribuent des contenus de qualité sans doute, mais ne prennent guère en considération la manière dont vous allez les exploiter. L’apprentissage plutôt que la distribution Bien entendu, c’est ici que je mobiliserai la pédagogie.

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