background preloader

Peine de mort

Peine de mort
Le 18 septembre 1981, par 363 voix contre 117, l'Assemblée nationale adopte, après deux jours de débats, le projet de loi portant abolition de la peine de mort présenté, au nom du Gouvernement, par Robert Badinter, garde des Sceaux, ministre de la justice. Douze jours plus tard, le texte est voté dans les mêmes termes par le Sénat, par 160 voix contre 126. C'est l'aboutissement du long combat mené depuis deux siècles par la cohorte de ceux qui, dans les enceintes parlementaires, dans les prétoires ou dans leurs écrits, ont défendu la cause de l'abolition devant une opinion réticente, voire résolument hostile. Le 18 septembre 1981, l'abolition de la peine de mort est votée à l'Assemblée nationale Vidéo (Internet Explorer 6 : rafraîchir la page) « J'ai l'honneur, au nom du Gouvernement de la République, de demander à l'Assemblée nationale l'abolition de la peine de mort en France...» [Tables nominatives des interventions de M. Consulter les débats (17 et 18 septembre 1981) Le combat continue Related:  Robert BADINTER discours pour l'abolition de la peine de mort

Introduction du discours de Robert Badinter sur l'abolition de la peine de mort Il y a trente ans : l’abolition de la peine de mort Le 9 octobre 1981, la loi portant abolition de la peine de mort en France était promulguée Au terme de trois jours de débats parlementaires intenses, la France, sous l’impulsion de Robert Badinter alors Garde des Sceaux, abolissait la peine capitale il y a trente ans. La promulgation de la loi du 9 octobre 1981 portant abolition de la peine de mort fit de la France le 35ème Etat abolitionniste. Mais 2011 marque également le 220ème anniversaire de la première tentative d’abolition par les révolutionnaires français. "Qu'est ce que la peine de mort ? La peine de mort à travers l’Histoire La loi antique du Talion prévoyait un principe simple : la personne qui a tué mérite la mort, "œil pour œil, dent pour dent". La longue marche vers l’abolition César Beccaria amorce un large mouvement abolitionniste avec la publication de son ouvrage Des délits et des peines (1766). "La peine de mort est abolie" La loi du 9 octobre 1981 met fin à 190 années d’hésitation. Situation internationale

L’abolition de la peine de mort  <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> La peine de mort a historiquement constitué l’un des attributs de la souveraineté étatique : symbole du monopole de la violence physique légitime maniée par le pouvoir, elle était placée au sommet de la hiérarchie des sanctions que la justice pénale pouvait prononcer contre les criminels les plus dangereux. Les prémices de l’abolition Les premiers débats conséquents relatifs à l’abolition de la peine de mort remontent au XVIIIe siècle : le juriste italien Cesare Beccaria, dont les travaux inspirèrent l’œuvre de la Révolution française en matière pénale, conteste la légitimité de cette sanction au nom du principe de nécessité et de proportionnalité des peines. Le XIXe siècle confirme l’existence d’un courant abolitionniste, constitué d’intellectuels, de juristes et d’hommes politiques. La loi du 9 octobre 1981 Les conséquences de l’abolition sur la justice pénale

20e anniversaire de l'abolition de la peine de mort L’Assemblée nationale s’est associée aux célébrations du vingtième anniversaire de l’abolition de la peine de mort. Une exposition était ouverte au public, du 10 octobre au 10 novembre. Un colloque international s'est tenu au Palais Bourbon le samedi 6 octobre 2001 Dossier d'histoire relatif à la loi du 9 octobre 1981 portant abolition de la peine de mort Consulter les débats Loi constitutionnelle relative à l'interdiction de la peine de mort (Congrès du Parlement du 19 février 2007) JEU-CONCOURS : Dans le cadre de la célébration du vingtième anniversaire de l’abolition de la peine de mort, un jeu-concours citoyen a été organisé par l’Encyclopédie Universelle des Droits de l’Homme en association avec l’Assemblée nationale. Sur ARTE avait été diffusé le 19 septembre 2001, à 20 heures 45, un documentaire de Joël Calmettes intitulé "Un abolitionniste : Robert Badinter". -> Colloque international "Après l'abolition de la peine de mort, comment sanctionner les crimes les plus graves".

Discours de Robert Badinter sur-l'abolition de la peine de mort 1/2 Discours de Robert Badinter sur l'abolition de la peine de mort 2/2 Ensemble contre la peine de mort Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ensemble contre la peine de mort Ensemble contre la peine de mort (ECPM) est l'une des principales associations francophones en matière de lutte pour l'abolition universelle de la peine capitale. Son siège est à Paris. Créée en octobre 2000 par Michel Taube, Jean-François Daniel et Olivier Déchaud, elle est présidée par Olivier Déchaud et son directeur est Raphaël Chenuil-Hazan. Les objectifs[modifier | modifier le code] ECPM milite, fédère, mobilise et rassemble les forces abolitionnistes internationales pour l’abolition universelle de la peine capitale. Cette association a pour objet d’organiser et de soutenir toute action qui permette de lutter contre la peine de mort dans le monde et de promouvoir son abolition universelle. Pour arriver à l’abolition universelle, ECPM renforce les capacités de ses partenaires locaux et agit avec eux. Les valeurs[modifier | modifier le code] Les actions[modifier | modifier le code] À la rencontre du public

Home | ECPM - Ensemble Contre la Peine de Mort Robert Badinter Robert Badinter, né le 30 mars 1928 à Paris, est un homme politique, juriste et essayiste français. Biographie[modifier | modifier le code] Son père, Samuel dit Simon, Badinter, né en 1895, arrivé en France en 1919[1], est issu d'une famille juive de Bessarabie (raion de Telenești). En 1920, il suit les cours de l'Institut commercial de l'université de Nancy, où il obtient le diplôme d'ingénieur commercial. Simon Badinter est arrêté par la Gestapo lors de la rafle de la rue Sainte-Catherine à Lyon le 9 février 1943. De mars 1943 à août 1944 il trouve refuge, avec sa mère, Charlotte Rosenberg[7], et son frère, Claude Badinter, à Cognin en périphérie de Chambéry[8], où il entre au lycée Vaugelas, inscrit avec de faux papiers[9], portant le nom de Berthet[10]. Robert Badinter effectue ses études supérieures aux facultés de lettres et de droit de l'Université de Paris, où il obtient une licence de lettres en 1947 et une licence de droit en 1948. Parcours politique[modifier | modifier le code]

Le discours de Badinter sur la peine de mort LES DOCUMENTS DU SCAN - Retrouvez l'intégalité du discours de Robert Badinter, ministre de la justice, sur l'abolition de la peine de mort, à l'Assemblée nationale le 17 septembre 1981. M. le garde des sceaux. Monsieur le président, mesdames, messieurs les députés, j'ai l'honneur au nom du Gouvernement de la République, de demander à l'Assemblée nationale l'abolition de la peine de mort en France. En cet instant, dont chacun d'entre vous mesure la portée qu'il revêt pour notre justice et pour nous, je veux d'abord remercier la commission des lois parce qu'elle a compris l'esprit du projet qui lui était présenté et, plus particulièrement, son rapporteur, M. Cette communion d'esprit, cette communauté de pensée à travers les clivages politiques montrent bien que le débat qui est ouvert aujourd'hui devant vous est d'abord un débat de conscience et le choix auquel chacun d'entre vous procédera l'engagera personnellement. Je regarde la marche de la France. Pourquoi ce retard? La Libération.

France La France est totalement abolitionniste depuis 1981, en grande partie grâce à l’action du ministre de la Justice de l’époque, Robert Badinter. La France refuse l’extradition de détenus dans des pays où ils risqueraient une condamnation à mort. La dernière exécution publique en France date du 17 juin 1939, lorsque Eugène Weidmann fut guillotiné à Versailles. La France a ensuite interdit les exécutions publiques, poursuivant cependant les exécutions dans l’enceinte des prisons jusqu’en 1977. La dernière personne à avoir été exécutée en France est Hamida Djanboudi, un immigrant tunisien condamné pour homicide et guillotiné le 10 septembre 1977 à la prison des Baumettes, à Marseille. La France a ratifié le Pacte international sur les droits civils et politiques en 1980, la Convention contre la Torture et les traitements et punitions cruels, inhumains ou dégradants en 1986 et le Statut de la Cour Pénale Internationale en 2000 (qui interdit le recours à la peine de mort).

PdM — La peine de mort dans le monde

stoote sa te dis tu ferme ta bouche et arrete de respirer pendant genre 10 minutes sale tard by knigthers89 Feb 16

Related: