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La mise à jour d'une croyance

La mise à jour d'une croyance
Voici la dernière partie de ce dossier sur les croyances. Nous allons voir aujourd’hui comment mettre un peu plus de conscience sur nos croyances limitantes, et s’interroger sur une anecdote dont le sujet principal est le thème de ce dossier. Quelques petits rappels avant tout: Une croyance est une conviction profonde sur la réalité que nous percevons de notre environnement.Elle joue un rôle essentiel voire exclusif dans nos stratégies d’adaptation individuelles et nos comportements au sein de notre environnement.Elle n’est ni bonne, ni mauvaise. La question qui titille à ce stade de l’exposé est :« Quand est-il nécessaire de faire évoluer une croyance limitante ? Plus concrètement, il nous arrive parfois d’avoir conscience que certains de nos comportements soient inadaptés ou que certaines de nos stratégies soient inefficaces et pourtant nous continuons à reproduire le même fonctionnement qui irrémédiablement entraînent les mêmes états et résultats. Cela pourrait ressembler à: Related:  PNLentreprise

Le fonctionnement des croyances Nous avons vu la semaine dernière quelle était la structure d’une croyance. Nous l’avions comparée à un temple composé de piliers principaux et secondaires auxquels il est parfois utile de faire quelque travaux de rajeunissement ou de modification de structure. Un accompagnement en coaching professionnel peut remplir cette mission. Nous allons voir aujourd’hui comment fonctionne une croyance ou un système de croyances, quelle est sa dynamique, son évolution, sa capacité à se camoufler ou à agir au grand jour bref tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les croyances sans jamais osé le demander. Depuis notre premier jour et jusqu’au dernier, nous évoluons en permanence en relation avec notre environnement ou plutôt nos environnements. La plupart de nos croyances se sont construites dans notre enfance selon différentes sources Voyons quelques exemples de croyances qui, en fonction d’une même situation, peuvent être soit limitantes, soit aidantes. La vie est dure. J’explique.

Les croyances les plus répandues que nous avons sur autrui Nous avions vu la semaine dernière cinq des dix croyances les plus répandues sur l’Autre. Voici cette semaine la suite de ce classement (qui, je le rappelle, n’en a que le nom) avec toujours à la clé une ou plusieurs pistes à explorer pour tenter de voir les choses un peu différemment. Certes, cette croyance pourrait s’apparenter à soi-même, mais elle débouche invariablement sur une autre croyance qui s’y attache tout naturellement: « … donc l’Autre a tort, à priori » J’avais partagé avec vous une expérience relative à cette croyance dans « La guerre des mondes« . Nous sommes ici en plein dedans. Là encore elle fait partie des croyances majoritaires chez nos semblables. Équipement de série, oui, mais avec un sacré vice de fabrication! Qui peuvent-ils être? Question: « Qu’est-ce qui vous fait dire que votre réalité est LA Réalité? En tout cas chez mon voisin, c’est une réalité; sa pelouse est nickel, pendant que la mienne ressemble à la savane africaine :-).

Se débarrasser de ses croyances limitantes avec la PNL | Le Blog Coaching Go “Je n’y arriverai jamais”, “Ce n’est pas possible”, “Je ne suis pas digne de”, “Je ne peux faire confiance à personne”, “J’aurais pu mieux faire”, “Je ne prends jamais les bonnes décisions”, “Je ne suis pas créatif”… Toutes ces petites phrases qui parasitent l’esprit et favorisent les mécanismes d’auto-sabotage sont désignées en PNL (Programmation NeuroLinguistique) par le terme de “croyances limitantes”. Les croyances limitantes sont généralement acquises dans l’enfance, avant 7 ans mais peuvent être également le résultat d’expériences ultérieures. Elles influent directement sur le comportement, la performance, la communication et sont renforcées au fil des expériences négatives. Ce cercle vicieux peut être cassé e n remplaçant les croyances limitantes par des croyances positives, aidantes, et visant à atteindre l’excellence. Ces croyances positives sont désignées par le terme de “Présupposés de la PNL”. De nombreux Présupposés de la PNL existent, je vous propose la liste suivante : 1. 2.

5 singes, des bananes et la douche d'eau froide Pour les besoins d'une expérience portant sur la culture organisationnelle, un groupe de scientifiques placèrent cinq singes dans une cage. Au milieu de la cage se trouvait une échelle en haut de laquelle se trouvaient des bananes. À chaque fois qu'un singe montait à l’échelle, les chercheurs arrosaient les singes restants d'eau froide. Ainsi, après un temps d'adaptation, à chaque fois qu'un singe faisait mine de monter l’échelle, les autres le frappaient. Un mythe En fait l'expérience ne s'est jamais déroulée. Toutefois, je me demande si, ironiquement, ceux qui ont imaginé l'expérience n'ont pas réussi à démontrer leur point. Pour en revenir aux singes, voici l'avis d'un anthropologue sur la question : si vous avez des bananes sur poteau, alors vous perdrez vos bananes.

Les croyances les plus répandues que nous avons sur autrui Il y a quelques semaines, je vous proposais un classement (purement informel) sur les dix croyances limitantes les plus répandues sur soi-même. Étant donné que les rapports humains c’est aussi avec les autres, je vous propose cette semaine un top dix des croyances sur l’Autre. A l’instar du billet sur les croyances sur soi, ce classement n’a rien de hiérarchique. Avec cette conclusion issue de la pièce de théâtre Huis clos, de Jean-Paul Sartre, nous avons presque résumé les neuf autres croyances qui vont suivre. Question: « Si l’enfer c’est les autres, qu’en est-il de nous? Derrière cet intitulé connu de chacun, il y a la croyance que si nous faisons preuve d’une attitude serviable, que nous offrons un service (je n’ai pas dit rendu), que nous nous montrons un minimum altruiste, alors l’Autre va forcément nous faire un mauvais coup, abuser de notre gentillesse ou encore nous prendre pour un pigeon. Je ne nie pas l’existence de ce type d’éventualité. Je m’explique. A la semaine prochaine

La gestion des talents : nouveau concept ou intérêt renouvelé pour la gestion de la relève ? - Releve des PME - Vente d'entreprises - relève familiale Récemment, le HR Critical Issues Survey de IOMA (2006)[1] déclarait que la gestion des talents était la principale préoccupation des gestionnaires. Cette expression (gestion des talents) apparaît de plus en plus fréquemment dans la littérature en gestion des ressources humaines. Mais, qu’est-ce que la gestion des talents ? Est-ce effectivement une nouvelle problématique ? Un survol de la littérature sur le sujet a permis de constater que la gestion des talents fait principalement référence à ce que l’univers des ressources humaines appelle depuis longtemps la gestion de la relève, la gestion de la succession ou gestion des carrières. L e présent texte dresse le portrait de ce qu’est la gestion des talents : pourquoi s’y intéresse-t-on ? 1. 2. À la lumière de ces définitions, une question se pose : la gestion des talents est-elle un nouveau concept ? 3. 4. Quels segments de la main-d’œuvre créent le plus de valeur ? 5. La banque a ainsi entrepris de gérer la relève.

Top 10 des croyances sur soi Vous connaissez mon intérêt pour les croyances, que je considère être la pierre angulaire dans tout processus de changement. Pour rappel, une croyance est une pensée construite et très personnelle dont nous avons l’intime conviction qu’elle est valide, vraie, réelle, authentique et véritable et qui nous sert de repère dans nos actes quotidiens, notre vision du monde, nos jugements sur nous-mêmes, les autres ou le temps. Parfois, voire même souvent, nos freins, nos blocages, nos difficultés quotidiennes sont issues de certaines de ces croyances qui se qualifient alors de limitantes. Voyons cette semaine, le top 10 des croyances limitantes sur nous-mêmes et quelques pistes pour les ramollir un peu. A noter qu’il n’y a pas une croyance plus limitante qu’une autre; elles le sont toutes à priori et à des degrés divers pour chacun. Ah! Question: « Comment pouvez-vous essayer quelque chose de nouveau en respectant votre besoin de sécurité? A la semaine prochaine…

Coachs et Vous Le modèles des niveaux logiques pour manager le changement Rédigé par Brigitte Roujol Selon le modèle des Niveaux neuro-logiques de Robert Dilts, inspiré des travaux de Gregory Bateson, la vie des personnes dans n’importe quel système et d’ailleurs la vie du système lui-même peut être décrite et comprise à partir d’un nombre différents de niveaux : - L’environnement - Le comportement, - Les capacités - Les valeurs et croyances, - L’identité et le spirituel C’est un modèle qui décrit comment on peut aborder le changement et qui permet d’identifier où se trouvent les difficultés qui peuvent empêcher l’atteinte des objectifs. Le niveau de l’Environnement : L’environnement c’est par exemple le contexte au sein duquel les membres d’une organisation (entreprise, association…) interagissent, c’est-à-dire Où et Quand se passent les opérations et les relations au sein de l’organisation. Le niveau des Comportements : Les comportements sont nos actions spécifiques pour mener au mieux notre travail. ""1.

WIKI Niveaux logiques Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le modèle des Niveaux logiques est formalisé par le consultant et chercheur américain Robert Dilts[1] et que la Programmation Neuro-Linguistiqe a inclus à sa pratique. Ce modèle découle du concept de niveaux logiques issus des travaux de Gregory Bateson sur les niveaux d'apprentissage[2],[3]. Six niveaux logiques[modifier | modifier le code] Le modèle de Robert Dilts comporte six niveaux[4], qui sont tous formalisables au moyen de questions : Utilisation et objectif[modifier | modifier le code] Ce modèle permet de faire, dans un contexte donné, des distinctions entre des informations qui sont à des niveaux logiques différents. Techniques liées[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

Les croyances, notre façon de voir la vie Les croyances sont très importantes car elles structurent littéralement notre pensée. Les croyances recouvrent tout ce que nous pensons à propos de telle ou telle chose et sont donc omniprésentes. Exemples : - Il n'est pas élégant de porter tel type de vêtement... - Il vaut mieux être prudent dans telle ou telle situation... Qu'est-ce qu'une croyance ? Il existe essentiellement deux types de croyances : 1) Les croyances qui relient des valeurs entre elles. 2) Les croyances qui relient des valeurs à un comportement. Croyances aidantes et croyances limitantes. Certaines croyances sont appelées aidantes car elles sont positives, elles vont nous aider à atteindre nos objectifs. Si je révise normalement mes cours, j'aurai cet examen. La formation des croyances. Les croyances naissent la plupart du temps d'une ou de plusieurs expériences de référence que nous avons ensuite généralisées. L'autre mode de formation des croyances et la transmission parentale ou familiale. Bibliographie :

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