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Les croyances les plus répandues que nous avons sur autrui

Les croyances les plus répandues que nous avons sur autrui
Il y a quelques semaines, je vous proposais un classement (purement informel) sur les dix croyances limitantes les plus répandues sur soi-même. Étant donné que les rapports humains c’est aussi avec les autres, je vous propose cette semaine un top dix des croyances sur l’Autre. A l’instar du billet sur les croyances sur soi, ce classement n’a rien de hiérarchique. Il est établit suivant un ordre purement subjectif issu de ma seule boite à penser. Je pense même que l’ensemble de ces croyances sont toutes aussi limitantes les unes que les autres. En bonus track pour chaque croyance citée, je vous propose une piste de réflexion afin de tenter de voir les choses sous un autre angle. Avec cette conclusion issue de la pièce de théâtre Huis clos, de Jean-Paul Sartre, nous avons presque résumé les neuf autres croyances qui vont suivre. Question: « Si l’enfer c’est les autres, qu’en est-il de nous? Je ne nie pas l’existence de ce type d’éventualité. Je m’explique. A la semaine prochaine

http://www.leblogdesrapportshumains.fr/top-10-des-croyances-limitantes-sur-lautre/

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Après le QI, l’intelligence émotionnelle ? Les P'tits déjeuners de la science, un rendez-vous axé ce jeudi 16 décembre sur l'intelligence émotionnelle. © DR Après le QI, l’intelligence émotionnelle ? - 2 Photos L’IE, pour « intelligence émotionnelle », remplacera-t-elle le QI, ce coefficient intellectuel censé mesurer l’intelligence comme un thermomètre indique la température ? Peut-être. Top 10 des croyances sur soi Vous connaissez mon intérêt pour les croyances, que je considère être la pierre angulaire dans tout processus de changement. Pour rappel, une croyance est une pensée construite et très personnelle dont nous avons l’intime conviction qu’elle est valide, vraie, réelle, authentique et véritable et qui nous sert de repère dans nos actes quotidiens, notre vision du monde, nos jugements sur nous-mêmes, les autres ou le temps. Parfois, voire même souvent, nos freins, nos blocages, nos difficultés quotidiennes sont issues de certaines de ces croyances qui se qualifient alors de limitantes. Voyons cette semaine, le top 10 des croyances limitantes sur nous-mêmes et quelques pistes pour les ramollir un peu.

Les croyances les plus répandues que nous avons sur autrui Nous avions vu la semaine dernière cinq des dix croyances les plus répandues sur l’Autre. Voici cette semaine la suite de ce classement (qui, je le rappelle, n’en a que le nom) avec toujours à la clé une ou plusieurs pistes à explorer pour tenter de voir les choses un peu différemment. Certes, cette croyance pourrait s’apparenter à soi-même, mais elle débouche invariablement sur une autre croyance qui s’y attache tout naturellement: « … donc l’Autre a tort, à priori » J’avais partagé avec vous une expérience relative à cette croyance dans « La guerre des mondes« . Nous sommes ici en plein dedans. Là encore elle fait partie des croyances majoritaires chez nos semblables. La guerre des mondes Un billet écrit cette semaine en écho à celui d’un blogueur dont j’apprécie la plume, Mohammed Mouras du blog Semeunacte.com. Il était question de l’influence que peut avoir notre environnement sur nos comportements, stratégies, croyances et valeurs qui font de nous ce que nous sommes. C’est ainsi que, sans nous en rendre compte, les gens que nous côtoyons, les lieux que nous fréquentons et les centres d’intérêts qui nous attirent façonnent avec le temps une sorte de « carte du monde » qui nous donnent l’impression que ce que nous y voyons et expérimentons correspond à la réalité du terrain, donc au territoire sur lequel nous évoluons physiquement et quotidiennement. Rien n’est moins sûr chers lecteurs! De nombreuses histoires de science-fiction relatent les aventures de voyageurs glissant entre des mondes différents et en même temps proches de part leur environnement ou leur structure.

Le marketing des émotions #2 : Perception et réaction « Charlotte's Web Mag Paul Fraisse, professeur émérite à la Sorbonne et membre de la National Academy of Sciences des Etats-Unis, affirme que « toute perception s’accompagne d’un affect et éveille une motivation d’approche ou d’évitement. Sentiments et motivations sont présents dans tous nos comportements, qu’il s’agisse de la manifestation de besoins biologiques ou de conduites très socialisées. Dans l’émotion, il y a une forte motivation, mais toute forte motivation n’engendre pas de processus émotifs. L’étymologie en témoigne : motivation et émotion viennent de movere, mais l’ é-motion traduit que nous sommes mus hors de nous-mêmes, c’est-à-dire troublés. » […] « L’émotion apparaît quand les exigences de la situation sont disproportionnées avec les possibilités du sujet , c’est-à-dire lorsqu’il y a un décalage entre ses anticipations perceptives et cognitives et son répertoire de réponses disponibles. » Découvrir aussi : Like this:

La mise à jour d'une croyance Voici la dernière partie de ce dossier sur les croyances. Nous allons voir aujourd’hui comment mettre un peu plus de conscience sur nos croyances limitantes, et s’interroger sur une anecdote dont le sujet principal est le thème de ce dossier. Quelques petits rappels avant tout: Une croyance est une conviction profonde sur la réalité que nous percevons de notre environnement.Elle joue un rôle essentiel voire exclusif dans nos stratégies d’adaptation individuelles et nos comportements au sein de notre environnement.Elle n’est ni bonne, ni mauvaise.

« La chasse aux ‘’croyances limitantes’’ permet de prendre sa vie en main et d’en devenir l’acteur » Pour la deuxième fois, le blog reçoit Marjorie Llombart, experte auprès des femmes à la recherche du métier qui les fait vibrer. Souvent confrontée à des cas où les propres croyances des personnes se révèlent des freins majeurs au changement, la coach a accepté d’évoquer ce sujet pour Les Nouveaux Audacieux. Entretien autour de ces pensées négatives qui peuvent arbitrer la réussite ou l’échec d’une reconversion. Comment fonctionne une croyance ? Le blog des Rapports Humains Nous avons vu la semaine dernière quelle était la structure d’une croyance. Nous l’avions comparée à un temple composé de piliers principaux et secondaires auxquels il est parfois utile de faire quelque travaux de rajeunissement ou de modification de structure. Un accompagnement en coaching professionnel peut remplir cette mission. Nous allons voir aujourd’hui comment fonctionne une croyance ou un système de croyances, quelle est sa dynamique, son évolution, sa capacité à se camoufler ou à agir au grand jour bref tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les croyances sans jamais osé le demander.

La perception des émotions est culturelle Vous voulez savoir comment ce que ressent un Japonais ? Portez une attention particulière au ton de sa voix, et non pas à son visage. C’est ce que feraient les autres Japonais. Une étude a examiné comment les Hollandais et les Japonais évaluaient les émotions des autres, et a découvert que les Hollandais faisaient plus attention aux expressions du visage que les Japonais [1]. "Comme les êtres humains sont des animaux sociaux, il est important pour eux de comprendre l’état émotionnel des autres personnes afin de conserver de bonnes relations" explique Akihiro Tanaka de l’Institut Waseda pour l’Avancement de la Science au Japon. "Quand un homme sourit, il est probablement heureux, et quand il pleure, il est certainement triste."

Se débarrasser de ses croyances limitantes avec la PNL “Je n’y arriverai jamais”, “Ce n’est pas possible”, “Je ne suis pas digne de”, “Je ne peux faire confiance à personne”, “J’aurais pu mieux faire”, “Je ne prends jamais les bonnes décisions”, “Je ne suis pas créatif”… Toutes ces petites phrases qui parasitent l’esprit et favorisent les mécanismes d’auto-sabotage sont désignées en PNL (Programmation NeuroLinguistique) par le terme de “croyances limitantes”. Les croyances limitantes sont généralement acquises dans l’enfance, avant 7 ans mais peuvent être également le résultat d’expériences ultérieures. Elles influent directement sur le comportement, la performance, la communication et sont renforcées au fil des expériences négatives.

Croyances limitantes Sylvaine Pascual – Publié dans Vie professionnelle / Trait d’union A qui bon vous mettre la rate au court-bouillon pour aller enrichir un patron de toute façon plus large que vous? Et dire qu’il y a des gens qui y laissent leur confiance en eux et leur moral, alors qu’on vous le répète de partout: les grugeurs de Pôle Emploi qui vivent peinards, heureux et épanouis sont légions. Ca n’a pas de sens, autant les rejoindre et donner une fois pour toute raison à tous ceux qui ont fait fond de commerce de leurs jugements sur les chercheurs d’emploi, sur leur faible motivation comme leur bêtise opérationnelle. D’ailleurs en réalité, qui se fatiguerait à chercher un job alors qu’être payé à rien foutre, c’est un rêve d’autant plus accessible qu’en ces temps sinistres, rien de plus facile que de se faire virer ou de négocier une rupture conventionnelle. Celui-là j’y suis très attachée, d’autant qu’il est facile à mettre en place, puisqu’il est abondamment recommandé.

Les croyances Le blog des Rapports Humains Depuis le début de ma reconversion dans le domaine du développement personnel et du coaching professionnel, il y a une notion qui reste, à mes yeux, comme fondamentale dans tout processus de changement ou de développement personnel, les systèmes de croyances. Le mot croyance est habituellement utilisé dans les domaines de la religion ou des quêtes spirituelles. Nous retrouvons alors des expressions comme “avoir la foi”, “être de confession X ou Y”, “Pratiquer tel ou tel culte”, “avoir des convictions religieuses”, etc. Attitude et comportement dans le rapport cause-effet : quand l’attitude détermine l’acte et quand l’acte détermine l’attitude 1Cet article propose de traiter de la relation cause-effet entre les attitudes et les comportements à travers deux champs théoriques classiques de la psychologie sociale expérimentale : la persuasion et la dissonance cognitive. La relation entre attitude et comportement occupe une place centrale dans la psychologie sociale. Cette discipline, majoritairement expérimentale aujourd’hui, étudie les comportements, les états mentaux et processus mentaux chez l’Homme en société. Conformément à la méthodologie expérimentale, seules quelques variables manipulées font l’objet d’une modification.

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