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De l’EMI à la translittératie : sortir de notre littératie

De l’EMI à la translittératie : sortir de notre littératie

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Qu'est-ce que la littératie numérique ? - Prim à bord Définitions : Selon l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), la littératie est « l’aptitude à comprendre et à utiliser l’information écrite dans la vie courante, à la maison, au travail et dans la collectivité en vue d’atteindre des buts personnels et d’étendre ses connaissances et ses capacités. » Pour le Centre canadien d’éducation aux médias et de littératie numérique, « Habilo Médias », Michael Hoechsmann et Helen DeWaard indiquent que « la littératie numérique n’est pas une catégorie technique qui décrit un niveau fonctionnel minimal de compétences technologiques, mais plutôt une vaste capacité de participer à une société qui utilise la technologie des communications numériques dans les milieux de travail, au gouvernement, en éducation, dans les domaines culturels, dans les espaces civiques, dans les foyers et dans les loisirs » . Utiliser, comprendre et créer constituent les 3 compétences clés en littératie numérique. Pour aller plus loin :

Inégalités numériques dans les classes inversées, discontinuités et non usage Dans les travaux actuels (au-delà des MOOCs), mes recherches empiriques s’axent actuellement, par une approche ethnographique, sur l’environnement personnel d’apprentissage (EPA) des étudiants ainsi que sur Facebook comme instrument pivot de ce dernier. Plus précisément, la problématique des inégalités numériques quant aux compétences nécessaires pour élaborer un EPA dans des dispositifs hybrides – de type classe inversée – me questionne particulièrement. D’une part, de nombreux travaux de recherche considèrent encore les étudiants natifs du numérique comme technocompétents. Vers une appropriation des cultures numériques ? En juin se bousculent de nombreuses manifestations à l’initiative de l’Etat, des collectivités, des entreprises, des Universités, des lieux de médiation culturelle et scientifique, des associations, des villes … Quels en sont les sujets ? Le rôle et l’impact des Plateformes numériques, le Cloud Computing et le BIG DATA, le Très Haut Débit Mobile et Fibre Optique, la profonde transformation de la Santé grâce au Numérique, l’Education Numérique, les Formations, le Numérique comme vecteur de transformation de la ville et des espaces, les innovations numériques et les nouvelles consommations. On peut noter cependant que la culture transversale numérique oblige à articuler les réflexions et les actions de tous les acteurs de la société.

[FADBEN] Dans le détail des items, un référentiel de compétence se dessine, dont l’acquisition est « mise en œuvre tout au long du cycle, notamment dans le cadre des enseignements pratiques interdisciplinaires » avec, là encore, une réduction aux EPI. Pourtant, le référentiel de compétences des métiers du professorat et de l’éducation de 2013 reconnaît aux professeurs documentalistes le rôle comme « enseignants et maîtres d’œuvre de l’acquisition par tous les élèves d’une culture de l’information et des médias » avec, entre autres compétences professionnelles, celle de « maîtriser les connaissances et les compétences propres à l’éducation aux médias et à l’information » [8]. En collège, quel que soit le niveau, il n’existe aucune heure pour l’information-documentation dans l’organisation des horaires d’enseignement obligatoires. Il n’y a donc là aucune amélioration par rapport à la situation précédente. Toutes les disciplines d’enseignement peuvent contribuer à l’accompagnement personnalisé.

Dossier de l'IFE : Education aux Médias et à l’Information Dossier de veille de l'IFÉ n° 115, janvier 2017 Education aux Médias et Information : partir des pratiques des élèves par Claire Joubaire, Chargée d'études et de recherche à l'unité Veille et Analyses - IFÉ Ce Dossier de veille interroge la notion d’éducation aux médias et à l’information, et présente des travaux de recherche récents qui permettent de cerner les contours des pratiques médiatiques et informationnelles des élèves, en mettant en cause les stéréotypes associés aux générations familiarisées au numérique depuis l’enfance. La première partie retrace l’histoire de l’émergence de la notion d’éducation aux médias et à l’information (EMI) afin de la définir. La seconde partie du dossier présente, sans volonté d’exhaustivité, des travaux récents cherchant à cerner les pratiques médiatiques et informationnelles des élèves, en particulier du secondaire. Télécharger la version intégrale du dossier (fichier PDF)

Le numérique dans les nouveaux programmes 2016 à l'école En ce début d’année 2016, il nous a semblé intéressant de partager ce travail de synthèse réalisé par Christophe où il met en évidence la présence du numérique du cycle 1 au cycle 3. Au cycle 1… L’enfant « sait utiliser les supports numériques qui, comme les autres supports, ont leur place à l’école maternelle à condition que les objectifs et leurs modalités d’usage soient mis au service d’une activité d’apprentissage ». A partir de la moyenne section et surtout en grande section, « l’enseignant explique la correspondance des trois écritures (cursive, script, capitales) » et l’enfant va donc s’exercer à ces trois écritures ; dans ce cadre de l’apprentissage de l’écriture, il peut utiliser aussi la saisie sur ordinateur. Pour « explorer le monde », l’enfant va découvrir l’espace, les espaces mais aussi fabriquer, utiliser ou manipuler des objets et/ou outils numériques. C’est dans ce cadre que l’enfant pourra se servir d’un appareil photo numérique, de tablettes ou encore d’ordinateurs.

Pour une éducation critique aux médias À l’école, critique ou contemplation des médias ? L’Éducation nationale ne manque pas d’ambition quand il s’agit d’éducation aux médias. « Il s’agit de faire accéder les élèves à une compréhension des médias, des réseaux et des phénomènes informationnels dans toutes leurs dimensions : économique, sociétale, technique, éthique », apprend-on dans le Bulletin officiel du 26 novembre 2015 présentant les nouveaux programmes du collège. Heureusement, les enseignant·e·s ne sont pas livré·e·s à eux/elles-mêmes pour remplir cette lourde tâche, et peuvent compter sur le Centre de liaison de l’éducation aux médias et à l’information (CLEMI), principal pôle de ressources et de formation du ministère pour tout ce qui touche aux médias. Or une étude approfondie de son site internet montre que l’éducation aux médias version CLEMI affiche des priorités moins ambitieuses qu’annoncées dans les programmes. Rien à redire sur le JT Prenons l’exemple du journal télévisé. Autres ressources :

Apprenez à lire une URL (et sauvez des chatons) – Framablog Vous voulez sauver des chatons ? Nous aussi. Tout le monde aime les chatons. Cet article ne vous dira pas comment faire. Mais il vous apprendra (ou vous permettra d’apprendre à votre neveu) comment lire une adresse web. De l'EMI à la translittératie : sortir de notre littératie ? - Doc pour docs La translittératie est une notion, un concept, une démarche d’apprentissage non encore stabilisée, sur laquelle la recherche française réfléchit et publie depuis plus de cinq ans. D’un point de vue étymologique, la translittératie est le « passage d’un système d’écriture à un autre » (Delamotte, Liquète, Frau-Meigs, 2014) mais est traversée par plusieurs courants. Nouvelle approche de l’information intégrable aux projets d’Education aux Médias et à l’Information, la translittératie serait-elle à l’origine d’une mutation future de notre métier de professeur documentaliste ? Approche et contexte de la translittératie

Animer un grand groupe : quels outils Les grands groupes nous contraignent-ils nécessairement à une approche "magistrale" et à une technique pédagogique basée sur les exposés et les diaporamas ? Cet article présente quelques techniques et des ressources qui montrent que des alternatives existent. Basées ou non sur des solutions numériques, elles créent d'autres formes d'interactions que celles qui prévalent dans les petits groupes et permettent un véritable apprentissage. Les classiques : les sous-groupes Le réflexe face à un grand groupe consiste à créer des groupes plus petits, et à leur confier soit la même tâche, soit des tâches différentes et complémentaires. Le succès réside dans la clarté des consignes, car si les groupes hésitent sur ce qui est attendu, le formateur ou professeur est condamné à passer de l'un à l'autre pour apporter des précisions... et la dynamique est rompue.

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