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Théories et analyses économiques
1930-2008 : Crises économiques structurelles - le rôle de l’Etat, par Joseph Stiglitz (II/II)
1930-2008 : Crises économiques structurelles - le rôle de l’Etat, par Joseph Stiglitz (II/II) Traçant un parallèle avec les années 1930, qu’il analyse comme la crise du passage d’une société agricole vers le monde industriel, Stiglitz voit dans la crise actuelle le résultat des déséquilibres provoqués par la transition de l’industrie aux services. Dans les deux cas, ce sont d’abord les gains de productivité qui sont en cause, note-t-il.
Nous savions depuis 2008 que cette crise était grave.
Une crise économique structurelle, aujourd’hui comme en 1930, par Joseph Stiglitz (I/II)
Ce système est dicté par des dogmes économiques dont les limites apparaissent aujourd’hui évidentes.
La dette expliquée aux nuls » OWNI, News, Augmented
malheureusement pas disponible La page demandée n'est
La course aux petits prix tue la planète, par Bruno Fay et Stéph
Markets: Bubble warning | The Economist
Central banks have a range of tools they can use to discourage the growth of bubbles.
«La bombe à retardement, c’est l’immobilier» - Libération
Comment voyez-vous les prochaines années ? Il ne faut pas se raconter d’histoire, nous sommes en train de fabriquer d’autres bulles spéculatives : sur les marchés actions et sur les marchés des matières premières. Dubaï est un symptôme de ce qui nous attend.
ça se précise...je dirais même que ça devient de + en + flippant...il est urgent d'agir ! Qu'est-ce qu'on attend pour appliquer les propositions de Lordon avant que cette Xième bulle nous pète à la figure (ce n'est même pas une bulle, d'ailleurs...juste une bombe à retardement dont nous voyons le compte à rebours se décrémenter...) by Feb 12
Habitation et Commercial : Les crises immobilières s'enchaînent
(8) Source : SFGate , 24/08/2009
Ce mécanisme devient dangereux quand il ne concerne plus une marchandise, mais ses produits dérivés, perdant alors pied avec la réalité de l'économie. C'est le cas avec la Grèce. Quand les agences de notation ont abaissé la note de la Grèce, les investisseurs traditionnels (Sicav, caisses de retraites, mutuelle...) qui avaient souscrit des emprunts d'Etat ont dû prendre des assurances pour se protéger en cas de défaut de paiement du pays.
C'est quoi un "spéculateur"???
Ce ne sont donc pas les vues exprimées au fil des jours dans le cadre de ce blog qui sont minoritaires : elles reflètent une majorité représentant entre deux tiers et quatre-vingt pour cent des populations en France et au Royaume-Uni, ce sont au contraire les média – et, plus encore qu’eux, les politiques – qui expriment des sentiments que seuls vingt pour cent à un tiers de la population partagent. Le sentiment qui prévalait jusqu’ici parmi les lecteurs de ce blog, de ne représenter les vues que d’une minuscule minorité, s’explique par l’absence de ces opinions largement majoritaires dans le discours des politiques et dans les média.
Une majorité représentant entre deux tiers
Depuis 30 ans, les revenus de la majorité des salariés ont baiss
Graphique 2 Cependant, depuis le milieu des années 1990, ce phénomène a aussi touché l’industrie, et l’on peut ainsi expliquer la part énorme des salaires des dirigeants. À partir du début des années 1980, la part des rémunérations connaît une forte baisse.
Les baisses d’impôts préconisées par les politiques de l’offre s
Dans le passé, quand le taux d’imposition maximum sur les entreprises dépassait 50% et celui sur les revenus 90%, leurs directions étaient moins incitées à maximiser le bénéfice net en réduisant les coûts salariaux. Pourquoi auraient-elles donné de l’argent au gouvernement alors qu’il pouvait être mieux employé à la satisfaction de leurs salariés ? La révolution économique de Ronald Reagan, inspirée par l’économie « vaudou » des politiques de l’offre, s’est traduite par réduction frénétique des taux d’imposition sur les bénéfices.
(12) Comme nous l'avions anticipé dans les précédents GEAB, la « crise grecque » se dissipant, on retourne aux réalités des tendances lourdes de la crise et comme par hasard, depuis quelques jours on commence à voir à nouveau des analyses qui mettent en perspective la perte par les Etats-Unis de leur notation AAA concernant leur dette; et la fin du statut de monnaie de réserve du Dollar. Sources : BusinessInsider/Standard & Poor's , 12/03/2010 (13) Le graphique ci-dessous illustre la volatilité toujours plus forte qui caractérise les places financières et qui, selon LEAP/E2020, est un indice de risque systémique majeur.
GEAB N°43 est disponible ! Les cinq séquences de la phase de dis
La fin de la contrerévolution libérale
Ce sont les marchés financiers qui jugent (marché comme régime de vérité) les politiques économiques des États, lesquels sont réduits à la forme entreprise (le néolibéralisme c’est, d’une certaine manière, l’extension à l’ensemble de la société de la forme entreprise ), d’ou le recours à l’expression « État en faillite ». Plus largement, la dette publique est un problème de sociologie politique, les classes moyennes qui ont soutenu la contrerévolution libérale de ces trente dernières années, ont toujours considéré que l’alourdissement de leur fiscalité provenait des dérives de l’État-providence qu’il convenait de stigmatiser par la dénonciation de la figure du chômeur fainéant ou des immigrés fraudeurs (rhétorique qui fut au cœur de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy).
Voici un extrait de son intervention d'une heure au sujet d'un thème qui a longtemps occupé les billets de ce blog : La bulle immobilière ! [2]
Stiglitz, la crise et les bulles
Au delà de la Grèce : déficits, dettes et monnaie - Les blogs du
la Dette ou comment s'en débarasser
Jeremy Rifkin: The third industrial revolution - CultureLab - Ne
cet article n'appartient pas à la catégorie théories économiques au sens strict...mais la réflexion est intéressante (quoi qu'un peu angéliste à mon goût...la cupidité reste un trait fondamentalement humain !) by Mar 1



