Théories et analyses économiques

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One of my favorite books is Scott McCloud's Understanding Comics . With simple comic art, McCloud presents the history of sequential comics, and how they work. http://boingboing.net/2012/09/01/economix-terrific-cartoon-hi.html

Economix: terrific cartoon history of economics

OCCUPY WALL STREET may be long gone from lower Manhattan, but worries persist about the gap between America's richest 1% and the rest. Talk of inequality pervades the presidential race. In his January state-of-the-union message, Barack Obama called the struggle for a level economic playing field “the defining issue of our time”. Republicans bristle at the notion.

Inequality: The gap widens, again

http://www.economist.com/node/21549944

1930-2008 : Crises économiques structurelles - le rôle de l’Etat, par Joseph Stiglitz (II/II)

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3157 1930-2008 : Crises économiques structurelles - le rôle de l’Etat, par Joseph Stiglitz (II/II) Traçant un parallèle avec les années 1930, qu’il analyse comme la crise du passage d’une société agricole vers le monde industriel, Stiglitz voit dans la crise actuelle le résultat des déséquilibres provoqués par la transition de l’industrie aux services. Dans les deux cas, ce sont d’abord les gains de productivité qui sont en cause, note-t-il.
Une crise économique structurelle, aujourd’hui comme en 1930, par Joseph Stiglitz (I/II) « Le problème aujourd’hui, c’est l’économie dite réelle. Ce problème trouve sa source dans le type d’emplois que nous avons, le type d’emplois dont nous avons besoin, et le type d’emplois que nous perdons. Ainsi que dans le type de compétences que nous voulons et le type de compétences dont nous ne savons que faire. http://contreinfo.info/article.php3?id_article=3148

Une crise économique structurelle, aujourd’hui comme en 1930, par Joseph Stiglitz (I/II)

La gestion de la dette conditionnera les débats de la présidentielle, comme l'a montré l'Université d'été du PS. Un sujet complexe, pollué par les idées reçues et les croyances. Pour y voir plus clair, OWNI reprend les bases. Lorsque l’on parle de dette, il est de coutume de dire que « l’État vit au dessus de ses moyens » , que le modèle social français n’est plus soutenable, et qu’il faut donc réduire les dépenses. Pourtant, la réalité est légèrement différente : sur 1 600 milliards de dette publique remboursée depuis 1974, environ 1 200 milliards d’euros ne sont constitués que des seuls intérêts . http://owni.fr/2011/08/29/pourquoi-il-ne-faut-pas-rembourser-la-dette-de-letat/

La dette expliquée aux nuls

http://www.economist.com/node/15213157

Markets: Bubble warning

<a href="//ad.doubleclick.net/jump/teg.fmsq/pfw6/a;subs=n;wsub=n;sdn=n;!
Ce texte est un « article presslib’ » (*) Cela fait un moment que je vous ennuie en vous annonçant la deuxième grande vague de la crise aux États-Unis : la catastrophe qui se dessine pour 2012 dans l’immobilier commercial américain ( Libération, le mardi 11 août 2009 , Petites et moyennes banques américaines : pourquoi ce sera pire cette fois-ci , BFM Radio, le lundi 30 novembre à 10h46 , etc.) Eh bien, je ne suis plus seul. Avant-hier, le Congressional Oversight Panel américain a publié son rapport intitulé : Commercial Real Estate Losses and the Risk to Financial Stability , « les pertes dans l’immobilier commercial et le risque pour la stabilité financière ». http://www.pauljorion.com/blog/?p=8019

2012 !

ça se précise...je dirais même que ça devient de + en + flippant...il est urgent d'agir ! Qu'est-ce qu'on attend pour appliquer les propositions de Lordon avant que cette Xième bulle nous pète à la figure (ce n'est même pas une bulle, d'ailleurs...juste une bombe à retardement dont nous voyons le compte à rebours se décrémenter...) by laetsgo Feb 12

Habitation et Commercial : Les crises immobilières s'enchaînent

Alors que la crise de l'immobilier d'habitation fait toujours rage (y compris aux Etats-Unis), c'est désormais au tour de l'immobilier commercial d'entrer en déroute. Pas de surprise en la matière pour les lecteurs du GEAB, mais des tendances qui néanmoins se différencient par régions. Dans certains cas, le moment arrive de suivre de près l'évolution du marché pour y revenir ; dans d'autres, il faut fuir le marché au plus vite. Les grandes tendances semblent en tout état de cause être déjà bien affirmées pour la période allant jusqu'à l'été 2010. http://www.leap2020.eu/Habitation-et-Commercial-Les-crises-immobilieres-s-enchainent-mais-se-differencient_a4234.html
http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2010/05/07/1723-imbecile-chasse-aux-speculateurs Puisqu'il paraît qu'il faut faire la chasse aux dépenses publiques inutiles, un bon candidat serait d'éviter de perdre le temps des services de renseignements pour "lutter contre la spéculation", voire "taper sur les doigts de tous ceux qui se comportent mal". Ce genre d'actions, de vocabulaire, traduit surtout l'ambiance de Fort Chabrol qui règne au niveau d'un pouvoir politique et administratif européen qui semble incapable de comprendre ce qui se passe. Le Monde du jour nous gratifie d'un article exemplaire de cette vulgate grotesque qui ne sert qu'à amuser la galerie et détourner l'attention publique des vrais problèmes.

C'est quoi un "spéculateur"???

Le sondage IFOP – Le Monde, publié hier par ce journal et commenté par Anne Michel sous le titre La crise scelle le désamour entre banques et opinion s’inscrit en faux contre l’opinion de la majorité des commentateurs du « Blog de Paul Jorion », qu’ils ne représentent – aux côtés des rédacteurs des billets : Paul Jorion, François Leclerc, ainsi que les autres invités – qu’une part infime de l’opinion publique. Les chiffres révèlent au contraire qu’une très vaste majorité de la population partage le même sentiment, et ceci aussi bien au Royaume-Uni qu’en France, les deux pays où l’enquête fut menée.

Une majorité représentant entre deux tiers

http://www.pauljorion.com/blog/?p=6943

Depuis 30 ans, les revenus de la majorité des salariés ont baiss

Depuis 30 ans, les revenus de la majorité des salariés ont baissé, par Jacques Sapir « Depuis 30 ans, les salaires baissent, sauf au sommet Le décrochage est particulièrement significatif depuis 1999, » constate Jacques Sapir. Mais l’indicateur classique de la part des salaires dans le PIB, qui a cependant connu une baisse marquée au tournant des années 1980, n’explique pas l’entièreté de cette compression des revenus, explique-t-il, car on comptabilise désormais en salaire, en particulier pour la finance et les chefs d’entreprises, des rémunérations élevées qui auparavant étaient attribuées au capital.

Les baisses d’impôts préconisées par les politiques de l’offre s

Les baisses d’impôts préconisées par les politiques de l’offre sont néfastes aux salaires, par Henry Liu L’économiste Henry Liu s’élève contre la thèse affirmant que les baisses d’impôts sur les entreprises et les très hauts revenus généreraient de l’emploi. Toute baisse d’impôt sur les profits, note-t-il, incite les entreprises à arbitrer entre bénéfices et salaires, au détriment des derniers.

La fin de la contrerévolution libérale

Billet invité. D’abord permettez moi d’adresser mes chaleureuses salutations et congratulations au Blog de Paul Jorion sans qui l’analyse de la crise économique et financière serait restée le champ réservé et exclusif de quelques économistes prébendés par les grandes banques responsables de la faillite d’un modèle qu’elles se sont employées nolens volens à promouvoir contre vents et marées. L’article sur la dette : La dette est-elle un boulet ou un prétexte ? , publié dans le supplément Économie du journal « Le Monde » daté du mardi 9 février, rompt incontestablement avec la peur panique que semblent s’employer à répandre tous les économistes de la doxa néolibérale qui ont fait montre jusqu’ici de la plus grande incompétence et d’une indubitable propension à nier l’échec d’un modèle qu’ils avaient pourtant porté au pinacle. Pourquoi la dette aujourd’hui ?
Le controversé Joseph Stiglitz , prix Nobel d’économie en 2001, ancien conseiller de Bill Clinton (1995-1997) était à Paris pour la promo de son nouveau livre : « le triomphe de la cupidité ». Il participait samedi dernier à une conférence en deux parties sur la crise « comment éviter la rechute ? » et « comment faire naître une nouvelle société ? ». Deux parties n'en faisant par défaut qu'une seule, tous les intervenants [1] s'accordant sur le fait que si nous poursuivons le modèle de l’ancienne société, inévitablement, celle-ci rechutera. C'est même bien parti pour.

Stiglitz, la crise et les bulles

Au delà de la Grèce : déficits, dettes et monnaie - Les blogs du

Du chatoyant spectacle qu’offre la « crise grecque » il est probable que l’élément le plus pittoresque demeurera ce racisme réjoui et déboutonné qui conduit chaque jour spéculateurs et commentateurs, par là parfaitement unis, à nommer sans le moindre scrupule « PIGS » les États dont les finances publiques sont contestées sur les marchés financiers. Portugal, Ireland, Greece, Spain, les trois petits cochons sont maintenant quatre. C’est bien là le genre d’erreur de dénombrement qui en un instant trahit toute une vision du monde : ce sont les bronzés qui sont des porcs — et si l’Irlande a le mauvais goût de contredire le tableau d’ensemble, il suffit de lui substituer l’Italie, mal en point également, pour faire PIGS à nouveau en rétablissant l’homogénéité quasi-ethnique des abonnés à l’indolence méditerranéenne et à la mauvaise gestion réunies.

Jeremy Rifkin: The third industrial revolution - CultureLab - Ne

cet article n'appartient pas à la catégorie théories économiques au sens strict...mais la réflexion est intéressante (quoi qu'un peu angéliste à mon goût...la cupidité reste un trait fondamentalement humain !) by laetsgo Mar 1