Théories et analyses économiques

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Economix: terrific cartoon history of economics. One of my favorite books is Scott McCloud's Understanding Comics.

Economix: terrific cartoon history of economics

With simple comic art, McCloud presents the history of sequential comics, and how they work. It's as much about psychology as it is about the way comics use standard structural elements that work on a subconscious level to tell a story. A cartoon version of McCloud serves as the narrator of the book, speaking directly to the reader, which is very effective. I'm also a big fan of Larry Gonick's Cartoon History of the Universe, a series of comic books that, as the title suggests, presents the history of the universe from the big bang up to the present era. It combines factual history with a bit of humor (which is always appropriately in context). Inequality: The gap widens, again. OCCUPY WALL STREET may be long gone from lower Manhattan, but worries persist about the gap between America's richest 1% and the rest.

Inequality: The gap widens, again

Talk of inequality pervades the presidential race. In his January state-of-the-union message, Barack Obama called the struggle for a level economic playing field “the defining issue of our time”. Republicans bristle at the notion. 1930-2008 : Crises économiques structurelles - le rôle de l’Etat, par Joseph Stiglitz (II/II) 1930-2008 : Crises économiques structurelles - le rôle de l’Etat, par Joseph Stiglitz (II/II) Traçant un parallèle avec les années 1930, qu’il analyse comme la crise du passage d’une société agricole vers le monde industriel, Stiglitz voit dans la crise actuelle le résultat des déséquilibres provoqués par la transition de l’industrie aux services.

1930-2008 : Crises économiques structurelles - le rôle de l’Etat, par Joseph Stiglitz (II/II)

Dans les deux cas, ce sont d’abord les gains de productivité qui sont en cause, note-t-il. La dette expliquée aux nuls. La gestion de la dette conditionnera les débats de la présidentielle, comme l'a montré l'Université d'été du PS.

La dette expliquée aux nuls

Un sujet complexe, pollué par les idées reçues et les croyances. Pour y voir plus clair, OWNI reprend les bases. Lorsque l’on parle de dette, il est de coutume de dire que « l’État vit au dessus de ses moyens », que le modèle social français n’est plus soutenable, et qu’il faut donc réduire les dépenses. Pourtant, la réalité est légèrement différente : sur 1 600 milliards de dette publique remboursée depuis 1974, environ 1 200 milliards d’euros ne sont constitués que des seuls intérêts.

La course aux petits prix tue la planète, par Bruno Fay et Stéph. D'un côté, il y aurait les bons, entendez les pays développés engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique : l'Union européenne, les Etats-Unis depuis peu.

La course aux petits prix tue la planète, par Bruno Fay et Stéph

De l'autre, les renégats : la Chine, l'Inde et les Etats dits salissants, accusés de tous les maux. Une vision du monde simpliste qui passe à côté de l'essentiel : l'Inde et la Chine émettent des gaz à effet de serre pour fabriquer nos jouets, pour cultiver nos légumes. Markets: Bubble warning. «La bombe à retardement, c’est l’immobilier» Bien avant la crise des subprimes, Paul Jorion, anthropologue, sociologue, économiste et spécialiste des sciences cognitives, a été l’un des rares observateurs à prévoir précisément les causes et les effets des déséquilibres financiers des Etats-Unis et du reste du monde.

«La bombe à retardement, c’est l’immobilier»

Etes-vous de ceux qui estiment que la spéculation est repartie comme si rien ne s’était produit il y a un peu plus d’un an ? Très peu de mesures dignes de ce nom ont été prises depuis la crise des subprimes et les faillites en cascade des banques de Wall Street et d’AIG, la plus grande compagnie d’assurance. La spéculation reste l’activité dominante dans toutes les salles de marché du monde. 2012 ! Ce texte est un « article presslib’ » (*) Cela fait un moment que je vous ennuie en vous annonçant la deuxième grande vague de la crise aux États-Unis : la catastrophe qui se dessine pour 2012 dans l’immobilier commercial américain (Libération, le mardi 11 août 2009, Petites et moyennes banques américaines : pourquoi ce sera pire cette fois-ci, BFM Radio, le lundi 30 novembre à 10h46, etc.)

2012 !

Eh bien, je ne suis plus seul. Avant-hier, le Congressional Oversight Panel américain a publié son rapport intitulé : Commercial Real Estate Losses and the Risk to Financial Stability, « les pertes dans l’immobilier commercial et le risque pour la stabilité financière ». Habitation et Commercial : Les crises immobilières s'enchaînent. Alors que la crise de l'immobilier d'habitation fait toujours rage (y compris aux Etats-Unis), c'est désormais au tour de l'immobilier commercial d'entrer en déroute.

Habitation et Commercial : Les crises immobilières s'enchaînent

Pas de surprise en la matière pour les lecteurs du GEAB, mais des tendances qui néanmoins se différencient par régions. Dans certains cas, le moment arrive de suivre de près l'évolution du marché pour y revenir ; dans d'autres, il faut fuir le marché au plus vite. Les grandes tendances semblent en tout état de cause être déjà bien affirmées pour la période allant jusqu'à l'été 2010.

Une majorité représentant entre deux tiers. Le sondage IFOP – Le Monde, publié hier par ce journal et commenté par Anne Michel sous le titre La crise scelle le désamour entre banques et opinion s’inscrit en faux contre l’opinion de la majorité des commentateurs du « Blog de Paul Jorion », qu’ils ne représentent – aux côtés des rédacteurs des billets : Paul Jorion, François Leclerc, ainsi que les autres invités – qu’une part infime de l’opinion publique.

Une majorité représentant entre deux tiers

Les chiffres révèlent au contraire qu’une très vaste majorité de la population partage le même sentiment, et ceci aussi bien au Royaume-Uni qu’en France, les deux pays où l’enquête fut menée. Depuis 30 ans, les revenus de la majorité des salariés ont baiss. Depuis 30 ans, les revenus de la majorité des salariés ont baissé, par Jacques Sapir « Depuis 30 ans, les salaires baissent, sauf au sommet Le décrochage est particulièrement significatif depuis 1999, » constate Jacques Sapir.

Depuis 30 ans, les revenus de la majorité des salariés ont baiss

Mais l’indicateur classique de la part des salaires dans le PIB, qui a cependant connu une baisse marquée au tournant des années 1980, n’explique pas l’entièreté de cette compression des revenus, explique-t-il, car on comptabilise désormais en salaire, en particulier pour la finance et les chefs d’entreprises, des rémunérations élevées qui auparavant étaient attribuées au capital. Les baisses d’impôts préconisées par les politiques de l’offre s. Les baisses d’impôts préconisées par les politiques de l’offre sont néfastes aux salaires, par Henry Liu L’économiste Henry Liu s’élève contre la thèse affirmant que les baisses d’impôts sur les entreprises et les très hauts revenus généreraient de l’emploi.

Toute baisse d’impôt sur les profits, note-t-il, incite les entreprises à arbitrer entre bénéfices et salaires, au détriment des derniers. GEAB N°43 est disponible ! Les cinq séquences de la phase de dis. La fin de la contrerévolution libérale. Billet invité. D’abord permettez moi d’adresser mes chaleureuses salutations et congratulations au Blog de Paul Jorion sans qui l’analyse de la crise économique et financière serait restée le champ réservé et exclusif de quelques économistes prébendés par les grandes banques responsables de la faillite d’un modèle qu’elles se sont employées nolens volens à promouvoir contre vents et marées. L’article sur la dette : La dette est-elle un boulet ou un prétexte ? , publié dans le supplément Économie du journal « Le Monde » daté du mardi 9 février, rompt incontestablement avec la peur panique que semblent s’employer à répandre tous les économistes de la doxa néolibérale qui ont fait montre jusqu’ici de la plus grande incompétence et d’une indubitable propension à nier l’échec d’un modèle qu’ils avaient pourtant porté au pinacle.

Pourquoi la dette aujourd’hui ? Stiglitz, la crise et les bulles. Le controversé Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie en 2001, ancien conseiller de Bill Clinton (1995-1997) était à Paris pour la promo de son nouveau livre : « le triomphe de la cupidité ». Il participait samedi dernier à une conférence en deux parties sur la crise « comment éviter la rechute ? » et « comment faire naître une nouvelle société ? ». Deux parties n'en faisant par défaut qu'une seule, tous les intervenants [1] s'accordant sur le fait que si nous poursuivons le modèle de l’ancienne société, inévitablement, celle-ci rechutera.C'est même bien parti pour.

Stiglitz redoute une pénible sortie de crise via une croissance molle à la japonaise, avec chômage massif, pour des années. Au delà de la Grèce : déficits, dettes et monnaie - Les blogs du. Du chatoyant spectacle qu’offre la « crise grecque » il est probable que l’élément le plus pittoresque demeurera ce racisme réjoui et déboutonné qui conduit chaque jour spéculateurs et commentateurs, par là parfaitement unis, à nommer sans le moindre scrupule « PIGS » les États dont les finances publiques sont contestées sur les marchés financiers. Portugal, Ireland, Greece, Spain, les trois petits cochons sont maintenant quatre. C’est bien là le genre d’erreur de dénombrement qui en un instant trahit toute une vision du monde : ce sont les bronzés qui sont des porcs — et si l’Irlande a le mauvais goût de contredire le tableau d’ensemble, il suffit de lui substituer l’Italie, mal en point également, pour faire PIGS à nouveau en rétablissant l’homogénéité quasi-ethnique des abonnés à l’indolence méditerranéenne et à la mauvaise gestion réunies.

La Dette ou comment s'en débarasser. Billet invité. Olivier Blanchard, chef économiste du FMI, vient d’annoncer la couleur dans une interview accordée au quotidien italien La Repubblica : « l’assainissement (des finances publiques) sera extrêmement douloureux », prédit-il. Il détaille ensuite ses modalités : des efforts devront être accomplis pendant 10 à 20 ans, faits de sacrifices sur les salaires, de réduction des dépenses sociales et d’augmentation des impôts. Sa vision dramatique n’est cependant pas sans arrière pensée, quelques jours après la publication d’une note de recherche, cosignée, qui a fait grand bruit et dans laquelle il est évoqué la possibilité de relever aux environs de 4% le taux d’inflation considéré comme admissible dans les sociétés occidentales.

Alors que la norme édictée par les banques centrales est actuellement de 2%. Jeremy Rifkin: The third industrial revolution - CultureLab - Ne. A Thought on Debt History. Untitled.