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Les autres indicateurs de richesses

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Revue Projet » « Un espace sûr et juste pour l’humanité » Entretien – À partir d'un doughnut, viennoiserie américaine, Kate Raworth explique le lien intrinsèque entre inégalités sociales et limites environnementales.

Revue Projet » « Un espace sûr et juste pour l’humanité »

Elle défend l’absolue nécessité de les considérer comme deux bornes indépassables de nos systèmes politiques et économiques. En 2012, vous avez publié une étude pour Oxfam intitulée « Un espace sûr et juste pour l’humanité : le concept du doughnut »[1]. Drôle de choix que ce gâteau américain comme concept ! Kate Raworth - Le doughnut est une bonne représentation du défi majeur pour l’humanité au XXIe siècle. L’anneau intérieur délimite le plancher social du bien-être, reprenant les éléments essentiels, reconnus au niveau international, pour une vie digne et faite d’opportunités : une alimentation suffisante, la santé, l’éducation, le logement, l’énergie… tout en visant plus d’équité sociale et d’égalité hommes-femmes. Existe-t-il un pays, ou une communauté, vivant d’ores et déjà dans cet « espace juste et sûr » ? Indicateurs sociaux et sociétaux.

Performance globale & reporting RSE. Indicateurs de gouvernance. Richesses Web. Water Footprint. Indicateurs de qualité de lieu de vie. Mesure subjective de la qualité de vie. Au travail - Indicateurs du bonheur & bien-être. Indicateurs du bonheur & bien-être. Beyond GDP - from measurement to politics and policy Tickets, Paris. Invalid quantity.

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1. mesure de la pauvreté et de l'exclusion sociale : quels indicateurs ?

Il est donc nécessaire de synthétiser les données existantes, ce qui peut se faire de deux façons : L’indicateur de progrès véritable : est-ce lui qui va remplacer ou compléter le PIB ? La carrière des indicateurs est une chose intéressante.

L’indicateur de progrès véritable : est-ce lui qui va remplacer ou compléter le PIB ?

Certains semblent installés pour des lustres pendant que d’autres aspirent à les détrôner ou à les compléter. Leur carrière future dépend des « réseaux d’intéressement » (termes de sociologues de l’innovation) qui se forment pour les défendre, et de l’influence de ces réseaux sur les décisions politiques, lesquelles sont seules en mesure de décider que tel ou tel indicateur sera désormais placé en haut de l’agenda politique et donc statistique.

Vue sous cet angle, la carrière publique de l’indicateur de progrès véritable ou IPV (en anglais, GPI, Genuine Progress Indicator) est curieuse. Après avoir été assez en vogue jusqu’au milieu des années 2000, il est plus ou moins tombé dans l’oubli, y compris du côté des écolos qui ont été à l’origine de sa mise au point. Publications - Documents du site de la "Commission sur la Mesure de la Performance Économique et du Progrès Social" Nouveaux indicateurs de richesse : dix bonnes pratiques à transposer en France. Dans Les nouveaux indicateurs de prospérité : pour quoi faire ?

Nouveaux indicateurs de richesse : dix bonnes pratiques à transposer en France

Enseignements de six expériences nationales, publié en septembre 2014 (1), les auteurs analysent six initiatives de mise en oeuvre, à travers le monde, d’indicateurs autres que le PIB. Leur étude porte sur l’Australie, le Royaume-Uni, le Pays de Galles, la Belgique, la Wallonie et l’Allemagne. Grâce au foisonnement de travaux français que la Commission Stiglitz-Sen-Fitoussi a mis en lumière, la France est devenue une référence à l’étranger. Pourtant, si elle est parvenue à déployer de nouveaux indicateurs à l’échelle locale, elle peine à avancer au niveau national.

L’analyse de ces six expériences, menées par des régions et des Etats étrangers, a conduit les auteurs de l’enquête à formuler dix « leçons pouvant instruire et alimenter les débats sur l’institutionnalisation des nouveaux indicateurs de prospérité, notamment en France où leur prise en compte effective reste extrêmement limitée ». Le nouvel « indice de progrès social » va-t-il devenir le principal indicateur alternatif européen et mondial, en dépit de ses énormes biais ?

Les raisons qui peuvent expliquer qu’un indicateur l’emporte (médiatiquement et politiquement), en particulier comme référence internationale, alors que beaucoup d’autres sombrent assez vite dans l’oubli, sont multiples.

Le nouvel « indice de progrès social » va-t-il devenir le principal indicateur alternatif européen et mondial, en dépit de ses énormes biais ?

Elles ne tiennent pas qu’à ses qualités statistiques intrinsèques (qualité des méthodes et des données, transparence, etc.), ni à la pertinence des enjeux qu’il couvre ou prétend couvrir. Ce qui est en réalité décisif est d’une part la force des « réseaux d’intéressement » qui se constituent autour de cette innovation, une force qui en assure la promotion, en particulier auprès de « décideurs » influents. C’est d’autre part le fait que cette innovation parvient, moyennant ce « marketing », à donner envie, à séduire, ou à rencontrer des attentes, en particulier celles de ces décideurs, quand bien même l’indicateur aurait de graves imperfections, souvent cachées.

Et pourtant, il est difficile de se résigner à cette adoption.