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Affaire Uramin

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Affaire Areva Uramin 3 milliards en fumée (scandale d'état) UraMin : Anne Lauvergeon met Guéant en cause. Elle s'est battue pied à pied pendant onze heures pour échapper à une mise en examen.

UraMin : Anne Lauvergeon met Guéant en cause

Anne Lauvergeon, entourée de ses deux avocats, Me Jean-Pierre Versini-Campinchi et Fanny Colin, a bataillé vendredi face aux trois juges Renaud Van Ruymbeke, Claire Thépaut et Charlotte Bilger. À l'issue de l'audition, les trois magistrats ont délibéré une heure et l'ont mise en examen pour "présentation et publication de comptes inexacts" et "diffusion de fausse information". En revanche, les juges ont estimé les charges insuffisantes en matière d'abus de pouvoir. "Atomic Anne" a donc marqué des points dans ce volet où elle était soupçonnée d'avoir sciemment truqué les comptes de 2010, à coups de pressions sur son entourage, dans le but d'être renouvelée à la tête d'Areva en juillet 2011. «Nous montrerons que ce dossier est vide et procède d'un pur montage» Areva n'aurait acheté que du sable? L'accusation tient en 31 pages.

"Tu as un pistolet sur ma tête, tu veux me tuer? " Alors, que s'est-il passé? Vendredi 13, ou la malédiction UraMin. Un vendredi 13 dans Paris étouffé par un retour d'ozone, une douceur prématurée, une moiteur presque centrafricaine, qui mène à Bakouma, le troisième des gisements de l'acquisition fabuleuse d'Areva en juin 2007, et qui n'a évidemment pas été visité par le Président de la République, en voyage ce même jour sur cette terre africaine scarifiée.

Vendredi 13, ou la malédiction UraMin

Étrange télescopage. François Hollande en Centrafrique, pour y annoncer la fin de la mission Sangaris. Anne Lauvergeon devant les juges pour s'expliquer sur le volet "comptable" de cette opération publique d'achat désormais maudite. Deux destins liés ce vendredi 13 par un coeur d'Afrique saigné à blanc. Affaire UraMin : Anne Lauvergeon mise en examen. Nouvelle étape judiciaire pour Anne Lauvergeon, qui a été entendue vendredi au parquet national financier par les juges d’instruction Renaud Van Ruymbeke, Claire Thépaut et Charlotte Bilger.

Affaire UraMin : Anne Lauvergeon mise en examen

L’ancienne présidente d’Areva a été mise en examen pour présentation et publication de comptes inexacts et diffusion de fausses informations, dans l’enquête sur le rachat, par le géant français du nucléaire, de la société minière UraMin. Cette opération avait tourné au fiasco financier. Mme Lauvergeon a été placée sous le statut de témoin assisté pour le chef d’abus de pouvoir. Qu’est-ce que l’affaire UraMin ? Au début des années 2000, le groupe Areva souhaite diversifier son approvisionnement en uranium. Pour ce prix très élevé, Areva a racheté une société qui ambitionnait d’exploiter des gisements d’uranium dans trois pays africains : Namibie, Afrique du Sud et Centrafrique.

Areva : l’époux d’Anne Lauvergeon mis en examen pour délit d’initié. Olivier Fric, homme d’affaires et époux d’Anne Lauvergeon, l’ex-présidente du directoire d’Areva, a été mis en examen pour délit d’initié et blanchiment, a annoncé une source judiciaire, mercredi 30 mars, confirmant une information du Parisien.

Areva : l’époux d’Anne Lauvergeon mis en examen pour délit d’initié

Il aurait bénéficié d’informations privilégiées sur le rachat par le groupe nucléaire français, en 2007, de la société minière canadienne UraMin pour 1,8 milliard d’euros. Un actif intégralement déprécié quatre ans plus tard. Contacté par Le Monde, l’avocat de M. Fric, Mario Stasi, confirme cette mise examen. Les magistrats ont en effet estimé qu’il avait bénéficié d’informations privilégiées sur l’offre publique d’achat d’Areva sur UraMin et qu’il en avait profité pour acheter puis revendre des titres en réalisant une plus-value d’environ 300 000 euros.

Mme Lauvergeon récuse toute interférence Pour Me Stasi, cette mise en examen « repose uniquement sur une concordance de dates et le fait que M. Intermédiaire dans le secteur de l’énergie, M. Areva : soupçons de délit d'initié au Canada dans le rachat d'Uramin. L'acquisition de la société minière canadienne Uramin par le groupe nucléaire français Areva pour un prix exorbitant s'est accompagné de transactions boursières douteuses laissant soupçonner un délit d'initié, a rapporté samedi 11 février La Presse de Montréal.

Areva : soupçons de délit d'initié au Canada dans le rachat d'Uramin

Le rachat d'Uramin pour 2,5 milliards de dollars en 2007 secoue Areva depuis la fin de l'année. Après le départ de sa présidente Anne Lauvergeon en juin dernier, Areva a divisé par cinq la valeur comptable d'Uramin, et en fin d'année l'ex-patronne du groupe nucléaire a déposé plainte pour faits d'espionnage contre elle et son mari, liés à l'acquisition de cette société. Une enquête journalistique menée par La Presse a révélé que le titre d'Uramin avait fait l'objet d'un volume anormalement élevé de transactions dans les jours précédant l'annonce de sa reprise par le groupe français.

Ce volume a presque quadruplé alors que des investisseurs apparemment bien informés ont pu réaliser un gain variant de 11 % à 27 % sur quatre jours. UraMin était prêt à se vendre 471 millions de dollars à Areva. Dans ce qu’il est désormais convenu d’appeler l’affaire UraMin, voici un document qui éclaire d’un jour nouveau l’incroyable partie de poker menteur qui s’est jouée entre Areva et le groupe canadien entre 2006 et 2007.

UraMin était prêt à se vendre 471 millions de dollars à Areva

Une offre confidentielle transmise au géant français du nucléaire par le conseil d’administration d’UraMin en octobre 2006, dont Challenges a obtenu une copie, confirme noir sur blanc ce que certaines fuites laissaient entendre ces dernières semaines: la "junior" canadienne avait bien tenté de se vendre à Areva huit mois avant le lancement de l’OPA du groupe français, à un prix cinq fois inférieur aux 2,5 milliards de dollars finalement dépensés… Que dit le document? Areva, les dessous d'un scandale d'Etat. L’affaire «Uramin» a atteint le stade de la fission.

Areva, les dessous d'un scandale d'Etat

Selon nos informations, Areva aurait bien trompé l’Etat lors de l’acquisition en 2007 de cette société d’exploration minière détenant des gisements d’uranium en Afrique, qui se sont tous avérés inexploitables. Dirigé à l’époque par Anne Lauvergeon, le groupe nucléaire a déboursé 1,8 milliard d’euros pour racheter la société canadienne en dissimulant sciemment des informations à son autorité de tutelle, comme le montrent de nombreux documents obtenus par Libération. Notes confidentielles, mails internes, rapports caviardés, ces éléments dévoilent l’ampleur d’un scandale que les responsables d’Areva ont longtemps cherché à étouffer, Anne Lauvergeon en tête. Pour prospecter de nouveaux gisements, Areva a recruté en 2006 Daniel Wouters, ancien banquier belge spécialisé dans les acquisitions minières.

Afrique - Centrafrique : Areva, les Chinois et une ONG sportive mis en cause par WikiLeaks.