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Valeur de l'art

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Valeur(s) de l'art contemporain : exposition, économie, usage. Appel à contribution Marges 11.

Valeur(s) de l'art contemporain : exposition, économie, usage

Où trouver Marges ? Économie de la culture. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Économie de la culture

Historique et délimitation[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] Le Déjeuner sur l'herbe de Manet. Les tableaux sont l'exemple-type de l'œuvre d'art unique et non reproductible : il n'existe qu'un seul original de la main de Manet. L'analyse économique de l'art et des biens culturels en général est longtemps restée en dehors des limites de l'analyse économique. Si les institutionnalistes américains (Kenneth Boulding, John Kenneth Galbraith) soulignent l'importance économique croissante de l'art[1], la fondation de l'économie de la culture en champ propre est due essentiellement aux travaux de William Baumol et William Bowen[2] sur le spectacle vivant, à ceux de Gary Becker sur les biens addictifs et à ceux d'Alan Peacock (école du choix public).

Art contemporain: la peau de l'ours. Le « monopsone caché » Le règne des réseaux : Un seul type de marché règne sur l’international celui de « l’art contemporain » dont la caractéristique est le fonctionnement en réseau, en cercle fermé, sécurisant la valeur.

Art contemporain: la peau de l'ours

Les œuvres aux formats géants, principalement conceptuelles, réservées aux hyper riches, atteignent des prix pharamineux. Le délit d’initiés et la pratique du trust est le moteur de la valeur. Toute la chaine des producteurs de la consécration monétaire y sont présents: Le collectionneur dominant, également propriétaire d’une Fondation, d’une maison de vente, de galeries, de médias ou de sociétés acheteuses d’espaces publicitaires, est entouré de ses amis collectionneurs cooptés et prêts à entrer dans le jeu de la spéculation.

Il entretient les meilleures relations du monde avec l’Etat qui légitime ses choix en les exposant dans les lieux du pouvoir et du grand patrimoine. Les marchés fantômes. Art Contemporain (Notions élémentaires #2) – Modèle économique. Ci-contre ma description simplifiée du modèle économique entre les artistes, les galeries et les collectionneurs/musées.

Art Contemporain (Notions élémentaires #2) – Modèle économique

Il y a 2 marchés, le premier marché correspond à la vente par l’artiste lui même de son oeuvre, il utilise pour cela un intermédiaire, une galerie / marchand d’art qui va s’occuper du marketing de son travail, le faire connaître, organiser des expositions et surtout mettre sa réalisation artistique au contact des collectionneurs. Dans le second marché l’artiste n’est plus présent, c’est le marché de la revente entre collectionneurs, musées et galeries. Pour ce marché, le rôle des maisons de ventes aux enchères est très important. Le premier marché : la galerie récupère 50% du prix de vente au collectionneur. Si la galerie présente le travail d’un artiste qui est déjà en contrat avec une autre galerie (en général sa “première” galerie, c’est à dire la galerie qui a découvert l’artiste) alors la galerie reverse 10 à 25% à la première galerie.

Sagot-Duvauroux. INTERNET ET LE MARCHE DE L’ART. Par * Le marché de l’art et Internet : un mariage improbable… mais réussi ?

INTERNET ET LE MARCHE DE L’ART

Union improbable que celle du marché de l’art et de l’Internet ! Les valeurs de l’un se forment au rythme, par essence long, de l’Histoire et de son jugement. Ceux qui lui donnent sa pérennité (les artistes !) Évoluent dans le temps de la création, par nature lent. Carnet de recherche, par Dominique Sagot-Duvauroux. International Research Conference University of Avignon and the Vaucluse [Université d’Avignon et des Pays du Vaucluse] 24-27 May 2011 Organised by Centre Norbert Elias (EHESS, CNRS, UAPV), the Georges Friedmann research laboratory (Paris 1-CNRS), the LHIVIC (EHESS) and the GRANEM (University of Angers) with the support of the ANR programme “Forms of communication and their developments” [...]

Carnet de recherche, par Dominique Sagot-Duvauroux

Débat organisé par l’association Gens d’Images autour du livre de photographie Dimanche 14 novembre 2010 de 14h30 à 18h15. Le Cloître ouvert 222, rue du Faubourg Saint Honoré 75008 Paris A l’invitation de l’association Fêt’art Coordination Sylvaine Lecoeur, Gens d’Image 14h30 : OUVERTURE NATHALIE BOCHER-LENOIR, PRÉSIDENTE DES GENS D’IMAGES ET GAËLLE MAUDUIT, DÉLÉGUÉE GÉNÉRALE DU PRIX NADAR. L’art (contemporain) de bâtir des fortunes avec du vent, par Philippe Pataud Célérier. Damien Hirst est britannique.

L’art (contemporain) de bâtir des fortunes avec du vent, par Philippe Pataud Célérier

Il a 42 ans quand l’une de ses réalisations atteint, lors d’une vente aux enchères, le 21 juin 2007, un prix inédit pour un artiste vivant. Lullaby Spring (« Berceuse de printemps », 2002) s’envole à Londres chez Sotheby’s à près de 13 millions d’euros. La pièce en question est une armoire à pharmacie métallique contenant des pilules. Au cœur de l’été, Hirst signe un nouveau record : son moulage en platine d’un crâne du XVIIIe siècle parsemé de huit mille six cent un diamants, For the Love of God, aurait été vendu 50 millions de livres sterling (environ 73 millions d’euros) par la galerie londonienne White Cube à un groupe d’investisseurs ayant requis l’anonymat.

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