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DEFICIT

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France : 59,8 milliards d'euros en moins pour le déficit. Cette baisse du déficit est essentiellement due à une diminution des dépenses de 3,6 milliards d'euros par rapport à la même époque en 2014 (135 milliards au lieu de 138,6 milliards), a précisé le ministère dans un communiqué. Selon lui, "à périmètre constant, les dépenses du budget général, comme les dépenses totales de l'État, ressortent en baisse de 3,3 % par rapport à fin avril 2014". Les recettes du budget général, nettes de remboursements et dégrèvements, s'élèvent, elles, à 93,3 milliards d'euros, contre 93 milliards fin avril 2014. Les recettes non fiscales ont été meilleures qu'en 2014 Selon le ministère, "les recettes fiscales sont en ligne avec le niveau de fin avril 2014", même si cette stabilité est "encore peu significative en début de gestion".

Dans le détail, l'impôt sur les sociétés a baissé, en raison de la montée en charge du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE). Déficit public : la France se rapproche des objectifs de Bruxelles. Déficit public 2014 moins élevé que prévu, objectif de déficit 2015 abaissé. Le pays a enregistré l’an dernier un déficit public équivalent à 4,0% de son Produit intérieur brut (PIB), après 4,1% en 2013 et là où le gouvernement tablait initialement sur 4,4%, selon les comptes nationaux dévoilés jeudi par l’Insee. L’Insee a précisé que cette "légère réduction du besoin de financement des administrations publiques" en 2014 par rapport à 2013, avec un déficit public en valeur absolue de 84,8 milliards d’euros contre 86,4 milliards en 2013, s’expliquait "essentiellement" par un recul marqué des investissements des collectivités locales, lesquels ont diminué de 4,8 milliards d’euros.

Cette performance budgétaire meilleure que prévu dans l’ensemble "a ouvert la perspective d’une révision à la baisse du déficit public en 2015, aux alentours de 3,8% du PIB", au lieu de 4,1% comme prévu jusqu’ici, a indiqué le ministre des Finances, Michel Sapin, dans un communiqué. Paris a promis à Bruxelles de passer sous ce seuil fixé par les traités dans deux ans. Déficit: Bruxelles doit-elle tenir compte du fardeau militaire de la France? - L'Express L'Expansion. "Nous sommes 28 Etats au sein de l'Union européenne, mais combien sommes-nous à prendre réellement part à la résolution des crises dans notre voisinage ? " La question posée ce mercredi par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian n'a rien d'anodine à l'heure où le gouvernement voit le budget de ses opérations extérieures (opex) et de sécurité (Vigipirate) s'envoler.

"Lorsque la France s'engage au Sahel, elle intervient au profit de la sécurité de tous les Européens", a-t-il notamment souligné. Le même jour, Pierre Moscovici a pu mesurer à quelle point il s'agit d'un sujet brûlant, tandis qu'il était auditionné par la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée. Interrogé sur la non prise en compte par Bruxelles des dépenses françaises en matière de Défense dans son estimation des efforts à accomplir, l'ex-ministre des Finances a botté en touche. A (re)lire: La défense européenne, c'est la France Le coût des opérations extérieures françaises: L'équation impossible de Nicolas Sarkozy sur les déficits. Impôts, dépenses publiques, relance de la croissance... dans l'interview qu'il a accordée au "Figaro" lundi 2 mars, Nicolas Sarkozy s'en prend au bilan de François Hollande, et renouvelle les propositions qu'il avait déjà formulées fin 2014.

Et l'ancien chef de l'Etat s'engage - déjà - dans des promesses qui seront difficiles à tenir. # Economiser 7% de PIB Nous devons revenir à un niveau de dépenses publiques équivalent à 50% du PIB et inscrire ce chiffre dans la Constitution, pour qu'il ne puisse plus être dépassé. " Les dépenses publiques représentant actuellement 57% du PIB. Cela revient donc à économiser 7% du PIB, soit 140 milliards d'euros. Du jamais vu ! Déjà, les 50 milliards d'euros que le gouvernement actuel voudrait réaliser en trois ans soulèvent de nombreuses résistances.

. # Tailler dans les fonctionnaires La masse salariale des administrations publiques a en effet été identifiée par la Cour des comptes comme l'un des principaux leviers d'économies. Pas d'autres pistes... ? Le déficit commercial français se réduit, petit à petit. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Claire Guélaud Le déficit commercial français s’est réduit en 2014, pour la troisième année consécutive. Après avoir battu des records historiques en 2011 (- 74,5 milliards d’euros), le solde a été ramené à - 53,8 milliards d’euros fin décembre, soit une baisse de 7 milliards d’euros (11,5 %) par rapport à 2013, selon les statistiques des douanes, rendues publiques vendredi 6 février.

Il y a donc du mieux, même si, en valeur absolue, le montant du déficit commercial français fait pâle figure comparé à l’excédent allemand : en 2013, celui-ci avait crevé tous les plafonds et frisé les 200 milliards, son plus haut niveau depuis 1950. Le dernier excédent commercial annuel français remonte à… 2002. Les parts de marché mondiales de la France se sont stabilisées à 3,1 % des échanges mondiaux, grâce notamment à l'augmentation des exportations vers la Chine et la Corée du Sud et malgré un repli des ventes vers le Brésil, l'Inde, la Russie et la Turquie.