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Troubles de l'attention / hyperactivité

Troubles de l'attention / hyperactivité
Tout petits, certains enfants font preuve d’une inquiétante activité : ils bougent sans cesse, même lorsqu’ils dorment, et jamais leur regard ne se fixe plus d’une seconde sur la même chose ! Leurs mains, leurs pieds, leur tête, sont constamment en mouvement. Ils attrapent (et cassent !) tout ce qui passe à leur portée. Si leurs parents parviennent, à grand peine, à garder patience, il n’en va pas de même des nourrices, puéricultrices et autres maîtresses de maternelle. Parce qu’elles ont la charge d’un groupe de petits enfants, ce qui est en soi exténuant, la présence au milieu d’eux d’un bambin aussi remuant compromet leurs efforts pour maintenir le calme et organiser des activités ordonnées. Lorsqu’elles ont épuisé leur arsenal de douceur, de promesses, puis de menaces et de punitions, elles n’ont pas d’autre choix que de convoquer les parents, pour d’abord rechercher une explication familiale au problème (« Votre enfant n’est-il pas victime de maltraitances à la maison ?

Déficit d'attention: gare aux faux diagnostics | Daphnée Dion-Viens Le déficit de l'attention est un problème neurologique qui entraîne des ennuis de concentration, d'oubli et de distraction. Selon différentes études réalisées à travers le monde, de 3 à 12 % de la population en serait atteinte dans les pays industrialisés. Or, aux États-Unis, une étude récente a démontré que près d'un million d'enfants ont reçu à tort un diagnostic de TDAH. «C'est énor­me», lance le Dr Hammarrenger en entrevue téléphonique, d'autant plus que cette étude est basée sur la prise en compte d'un seul critère, l'immaturité des enfants, alors qu'il existe plusieurs autres facteurs qui peuvent mener à un faux diagnostic. En Amérique du Nord, il s'agirait du diagnostic le plus fréquent en pédopsychiatrie. Au Québec, il n'existe pas d'étude similaire qui permettrait de chiffrer les cas de faux diagnostics. Les neuropsychologues sont les mieux outillés pour établir un diagnostic, basé sur une série de tests normés qui permettent d'en arriver à un verdict fiable, affirme-t-il. M.

Alternatives naturelles pour les troubles de déficit de l'attention/hyperactivité » La Vie Chiropratique Votre enfant ou un enfant que vous connaissez a un problème d’attention diagnostiqué comme étant un trouble du déficit de l’attention ou de l’hyperactivité (TDA/H) ? Sachez qu’il n’est pas le seul ! Selon une étude récente, plus de 5% des jeunes québécois seraient atteints du TDA/H. Les symptômes de TDA/H se caractérisent comme suit: incapacité à se concentrer, difficulté à rester assis (l’enfant bouge souvent ou se tortille sur sa chaise), inattention, activité excessive et difficulté à attendre en ligne ou attendre son tour. Même si les chercheurs n’ont pas de certitude sur la cause de ce problème, les recherches scientifiques récentes nous indiquent que les enfants qui souffrent de TDA/H ont une chimie du cerveau particulière qui diffère de celle des enfants sans ce problème. Selon les chercheurs, cette caractéristique biologique peut être génétique ou résulter des polluants environnementaux. Diagnostic différentiel du TDA/H Diagnostic précis du TDA/H Traitements reliés aux TDA/H

Trouble de l’Attention-Concentration & Hyperactivité (TDAH) - Institut IRLES - Problèmes scolaires : Cibler pour aider et accompagner Le Trouble du Déficit de l’Attention/Hyperactivité (TDAH) est un déficit du contrôle de soi. Selon le rapport de l'INSERM (2002), le TDAH touche de 3% à 5% de la population générale et entre 5% et 10% des enfants d’âge scolaire. Ce trouble est 3 fois plus fréquent chez les garçons que chez les filles. De plus, la présence d’une personne souffrant de TDAH dans la famille augmente de 5 fois les risques que l'enfant en souffre également. C'est pourquoi dès le plus jeune âge, l'enfant aura du mal à se concentrer, que les informations soient présentées seules ou parmi plusieurs. Les parents, la plupart du temps, s’inquiéteront quand leur enfant aura du mal à rester attentif plus de quelques minutes, ou bien pour suivre les consignes de l'enseignant à l'école. 1. Ce type de TDAH a l’avantage d’être remarqué tôt par les parents, car l’enfant s’agite en permanence, à la maison et à l’école, il dérange la classe et se querelle souvent avec ses camarades. 2. 3.

Le TDAH sur les bancs d’école: un don devenu vice Connexion Isabelle Sokolnicka 15 novembre 2014 Société / Science et technologieLe TDAH sur les bancs d’école: un don devenu vice Photo : Annik MH De Carufel Le Devoir D’après le chercheur Scott Barry Kaufman, lorsqu’on dit à un enfant qu’il souffre du TDAH, donc d’impulsivité, d’inattention et d’hyperactivité, on lui colle une étiquette qui le stigmatise tout au long de son parcours scolaire. « Je sympathise avec les individus qui ont des difficultés d’apprentissage », dit M. Kaufman, qui a lui-même reçu un diagnostic de trouble auditif lorsqu’il était enfant. « On dit à ces enfants-là qu’ils ne réussiront pas », ajoute le chercheur, qui a terminé son doctorat en psychologie cognitive à l’Université Yale en 2009. M. Ils s’ennuient à l’école Face à un système standardisé, axé sur la conformité, M. En outre, nous n’utilisons pas les bons outils pour détecter la créativité et l’intelligence chez les personnes atteintes du TDAH. Catalyser le potentiel créatif du TDAH Site complet

Trop de Ritalin? Trop de diagnostics de TDAH? Trop d’erreurs? | Y a-t-il épidémie de trouble de l’attention? La question mérite réflexion quand on voit tous ces médecins qui donnent des prescriptions de Ritalin comme s’il s’agissait de vulgaires bonbons. Je me suis penché sur la question dans La Presse (en blogue et en édito), suite à une conférence livrée par le neuropsychologue Benoît Hammarrenger. À son avis, trop de médecins ne font plus la distinction entre des symptômes d’immaturité, de trouble envahissant du développement, de douance, d’agitation ou de réelle hyperactivité. On se retrouve ainsi avec beaucoup plus de diagnostics de trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) qu’il en existe réellement. Pourquoi je vous reparle de tout ça? Commençons donc avec ce père de quatre garçons qui soutient que le Ritalin est populaire parce qu’il «fait l’affaire des profs et de l’école». «Quelle ne fut pas ma surprise quand l’école a tenté de me convaincre de mettre le plus moteur et le plus allumé de mes fils sur Ritalin. Dont acte.

Adultes vivant avec des TA - Stratégies Développez votre propre réussite. Apprenez à gérer votre trouble d’apprentissage dans différentes sphères de votre vie. Informez‑vous au sujet des stratégies, des techniques et des solutions pour la dyslexie et les autres troubles d’apprentissage qui vous aideront à relever les défis quotidiens à l'école, au travail et en interaction sociale. Attention Dans la mesure du possible, situez‑vous dans un milieu libre de distractions; des personnes et du bruit. Calcul Servez‑vous de logiciels pour établir des budgets ou de tableurs pour accroître votre rendement à la maison ou au travail. Coordination Si écrire n'est pas facile, envisagez d'utiliser d'autres méthodes de présentation de l'information, par exemple un enregistrement analogique ou numérique de vos notes, faites des rapports verbaux ainsi que des mises à jour, utilisez un ordinateur ou un portable à logiciel activé par la voix, envoyez des courriels. Écriture Estime de soi Comprenez les détails de votre trouble d’apprentissage. Temps

Agitation, Difficultés d'Attention et Impulsivité - 9 trucs simples pour améliorer la capacité d’attention et l’autocontrôle L’attention, la concentration et l’autocontrôle varient d’une personne à l’autre. Toutefois, une difficulté à rester attentif ou un surplus d’énergie ne signifient pas nécessairement que l’enfant est hyperactif. 1. Lors de la routine, prévoir des activités où l’enfant pourra dépenser son énergie avant les périodes où il doit rester calme (repas, dodo, ateliers, etc.).Fournir à l’enfant quelque chose qui occupe ses mains ou ses pieds pendant qu’il doit rester calme : balle antistress, corde avec nœuds à défaire, élastique à cheveux, etc. 2. Limiter le bruit et réduire l’éclairage (lumière du jour lorsque c’est possible plutôt que des néons et lumière tamisée le soir).Ralentir le rythme de vie, diminuer le nombre d’activités structurées et la pression qu’on met à l’enfant afin qu’il aie une conduite irréprochable.Diminuer le nombre d’intervention et de reproches (« Ne fais pas ça ! 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9.

L'origine neurobiologique du trouble du déficit de l'attention confirmée Le trouble du déficit de l'attention touche entre 4 et 8% des enfants. Il se manifeste principalement par une perturbation de l'attention, une impulsivité verbale et motrice, parfois accompagnés d'hyperactivité. Environ 60% de ces enfants présenteront encore des symptômes à l'âge adulte. L'étude strasbourgeoise s'intéresse au comportement de souris transgéniques présentant un défaut développemental au niveau du colliculus supérieur. Actuellement, les travaux fondamentaux sur le TDA utilisent surtout des modèles animaux obtenus par des mutations perturbant les voies de production et de transmission de la dopamine. © Michael Reber / Institut des neurosciences cellulaires et intégratives Sur cette image un marquage permet de voir les axones des neurones de la rétine (en rouge) qui innervent le colliculus supérieur (en bleu) chez une souris « normale ». Notes : Références :

Hyperactivité : l'IRM au secours d'un diagnostic objectif IMAGERIE. Alors que les études de ces dernières années ont tendance à montrer une augmentation de la prévalence des troubles du déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH), une découverte importante vient d’être faite par une équipe de chercheurs chinois. Celle-ci pourrait en effet favoriser un diagnostic précoce et objectif de ces troubles de l’attention. Publiée le 14 avril dans la revue Radiology cette étude pointe le potentiel de l’imagerie par résonnance magnétique (IRM) qui pourrait permettre de favoriser un diagnostic précoce, objectif et précis de ces troubles qui atteignent entre 5% et 9% des enfants et adolescents dans le monde. En France c’est environ 3,5% des jeunes qui sont concernés. Une concordance entre comportement, symptômes et imagerie Les résultats ont en effet montré que les jeunes garçons atteints de TDAH présentaient des différences structurelles de certaines régions cérébrales et des fonctions qui y sont hébergées.

On se calme ! par Olivier Revol Has the frantic agitation in our hyper-stressful society turned us all, adults and children alike, into hyperactives? Today’s restless, frequently distracted, chronically dissatisfied youths are all the more difficult to handle that adults are participating in the same modern frenzy : move, click, buy and escape boredom at any price. Dr. Olivier Revol, resolutely optimist and reassuring, makes a plea for everyone to relax. Some highly active people such as DJ David Guetta or the explorer Maud Fontenoy, have transformed their hyperactivity into hyper-performance and success. Here are strategies for young and old alike, on how to adapt to today’s dictatorship of urgency. Agités, incapables de fixer leur attention, insatisfaits chroniques, les jeunes tête-en-l’air sont d’autant plus difficiles à gérer que les adultes eux-mêmes participent à la frénésie ambiante : bouger, zapper, consommer, et plus que tout faire barrage à l’ennui. Dr.

Hyperactivité Adulte TDAH TDA Déficit d'Attention Probleme concentration Procrastination Cyclothymie Impulsivité Ritaline Coaching Hyperactivité : l'essor inquiétant de la "drogue de l'obéissance" Une étude rendue publique début 2013 par l’Anvisa, l’Agence nationale de surveillance sanitaire brésilienne, aurait dû alerter les foyers et les écoles, et ouvrir un grand débat national. Entre 2009 et 2011, la consommation de méthylphénidate, le médicament commercialisé au Brésil sous les noms de Ritaline et Concerta, a augmenté de 75 % chez les enfants de 6 à 16 ans. Ce produit est utilisé pour combattre une pathologie controversée, le TDAH – trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité. Autrement dit, il existerait une relation directe entre l’école et la prise d’un médicament classé parmi les drogues, car il agit sur le système nerveux central et crée une dépendance physique et psychique. L’Anvisa redoute que sa consommation abusive ne crée un problème de santé publique au Brésil. En 2011, les familles brésiliennes ont dépensé l’équivalent de 9 millions d’euros en "drogue de l’obéissance" – environ 250 euros pour mille enfants et adolescents de 6 à 16 ans. Et elle poursuit :

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