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Comment fonctionnent les impôts ? Situation et perspectives des finances publiques 2014. 2013 : une réduction du déficit moins forte que prévu Des comptes publics qui restent plus dégradés que ceux de la moyenne de l’Union européenne 2014 : des risques de dépassement de l’objectif de déficit Des perspectives pour 2015 à 2017 très fragiles Des mesures structurelles d’économies à engager Des outils de programmation des finances publiques à renforcer.

Situation et perspectives des finances publiques 2014

Les gagnants et les perdants du budget 2015. Comment un État peut-il faire faillite? ECONOMIE : La redistribution (MAJ 2013) La dette de l’Etat en cinq questions. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Matthieu Jublin 4,4 % Le « dérapage » budgétaire annoncé par Michel Sapin, mercredi 10 septembre, a fait mauvais effet.

La dette de l’Etat en cinq questions

Au lieu des 3,8 % annoncés, le déficit public français atteindra 4,4 % en 2014, la faute à un « ralentissement de l'inflation que personne n'avait anticipé », selon le ministre des finances. Mais, si le déficit a si mauvaise presse, c'est surtout parce qu'il alimente la dette publique. Car c'est en contractant des emprunts – en s'endettant – que l'Etat et les collectivités locales comblent ce déficit.

Lire aussi : Bruxelles s'agace des déficits français, Moscovici assure qu'il n'y aura « pas d'exception » Le budget de l'Etat en 7 questions-réponses. 1.

Le budget de l'Etat en 7 questions-réponses

Qu’est-ce que le budget de l’Etat ? C’est le document qui ­recense avec précision l’ensemble des recettes et des dépenses annuelles de l’Etat. Il est adopté tous les ans par le Parlement dans le cadre de la loi de finances initiale (LFI). En 2013, les recettes ont été fixées à 312 milliards d’euros – dont 141 issus de la TVA et 72 de l’impôt sur le revenu – et les dépenses à environ 374 milliards. Les 62 milliards d’écart représentent le déficit, qui est financé par des emprunts (pour connaître le montant du déficit des principaux de pays de la zone euro, cliquez ici ).

L'analyse de Benoit Tricard, enseignant-chercheur à Neoma Business School : Quelle différence entre le budget de l'Etat et celui d'une entreprise ? 2. Tout ce qu'il faut savoir sur la TVA en 3 minutes. La TVA, un impôt qui rapporte gros à l'Etat. Qu'est-ce que la TVA ?

La TVA, un impôt qui rapporte gros à l'Etat

C’est une taxe payée par les consommateurs, calculée sur la valeur des biens et des services qu’ils achètent. Aujourd’hui, elle constitue la première ressource de nombreux Etats, en particulier en Europe, mais à l’origine il s’agit d’une invention française. Pourquoi on paye des impôts ? L'élaboration du budget de l'Etat. 85% des Français ignorent la cause principale de la dette publique. Bonjour,Pour la plupart, sur Agoravox et d’autres sites, nous avons de bonnes connaissances en matière économique, financière, droit civil,des affaires, européen, un peu constitutionnel.

85% des Français ignorent la cause principale de la dette publique

Nous pouvons acquérir ou développer nos connaissances, compétences par la richesse des sources proposées par Internet. Mais cela demande du temps, et parfois beaucoup ! Je suis un jeune retraité actif (domaine de l’expertise-comptable, commissariat aux comptes, conseil en gestion) tandis que d’autres sont étudiants en droit, sciences éco, sciences po,etc..., d’autres sont des professionnels, cadres d’entreprises, cadres bancaires, financiers, entrepreneurs, d’autres n’ont pas de formation spécifique mais s’intéressent à ces domaines de l’activité humaine comme autodidactes.Notre richesse dans ces échanges vient de notre diversité culturelle, d’origine, de formation, de notre expérience personnelle. Je pense que ces réflexions pourraient lancer un débat de fond sur notre avenir, sur nos espérances... France, Dette Publique : capital emprunté, à rembourser & remboursé, intérêts payés. On ne nous dit pâs tout ! Ce que je vous révèle aujourd'hui est bien pire que ce que vous saviez hier. - Sincérités.

Au hasard d'une recherche via Google "france dette publique amortissement capital interets", j'ai trouvé un article du 7 décembre 2010 publié sur le site du Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers-Monde (CADTM) : Titre de l'article : "La charge de la dette française est le second poste du budget mais son service est le 1er depuis des années !

France, Dette Publique : capital emprunté, à rembourser & remboursé, intérêts payés. On ne nous dit pâs tout ! Ce que je vous révèle aujourd'hui est bien pire que ce que vous saviez hier. - Sincérités

La vérité des chiffres dérange, rétablissons les comptes ! " Auteur de l'article : Pascal Franchet, vice-président CADTM France & membre de la coordination Europe CADTM. Je me réfère au chapitre "Le service de la dette (remboursement du capital et intérêts servis)…c’est pire encore ! " Indicateur - En 2013, le déficit public s’élève à 4,3 % du PIB, la dette notifiée à 93,5 % du PIB. Avertissement : chaque année, l'Insee publie fin mars une première évaluation des comptes nationaux des administrations publiques sur l’année écoulée, correspondant à celle réalisée pour la notification de la dette et du déficit publics à la Commission européenne.

Indicateur - En 2013, le déficit public s’élève à 4,3 % du PIB, la dette notifiée à 93,5 % du PIB

La publication de 2014 est particulière à double titre : - les données de déficit et de dette publics intègrent des révisions de méthodes et de sources comptables par rapport aux séries diffusées jusqu’ici (cf. référence dans « pour en savoir plus »). - le compte de la Nation provisoire 2013 publié le 15 mai 2014 appliquera les recommandations du Système Européen des Comptes 2010 (SEC2010), alors que le compte décrit dans cette publication est établi en SEC1995. Les différences conceptuelles entre ces deux systèmes de compte entraineront des révisions entre la publication actuelle et celle du 15 mai. 3% de déficit : «Le chiffre est né sur un coin de table» Monsieur « 3% », c'est lui.

3% de déficit : «Le chiffre est né sur un coin de table»

Pull en cachemire bleu et petites lunettes, Guy Abeille est l'inventeur d'un concept martelé par tous les gouvernements de droite comme de gauche depuis trois décennies : « Le déficit public ne doit pas dépasser les 3% de la richesse nationale (PIB). » Une règle du 3% qui justifie toutes les hausses d'impôts et toutes les réformes depuis trente ans. Alors, lorsque l'on croise cet économiste dans un café de la rive gauche on s'attend à ce que cet ancien haut fonctionnaire de la direction du Budget sorte d'étranges graphiques.

Mais, surprise, il lâche : « On a imaginé ce chiffre de 3% en moins d'une heure, il est né sur un coin de table, sans aucune réflexion théorique. » On peine à le croire, alors il raconte : « C'était un soir de mai 1981.