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Pourquoi le déficit à 3% du PIB est une invention 100%... française

Pourquoi le déficit à 3% du PIB est une invention 100%... française
Par les temps qui courent, les attentions sont focalisées sur les déficits publics. Il vous intéressera peut-être de savoir quelle est la toute origine du seuil de 3% de déficit public rapporté au PIB - référence devenue cardinale, et critère retenu par le traité de Maastricht. Je suis un ancien chargé de mission (agent non titulaire de l'Etat : non pas fonctionnaire donc, mais mercenaire) du Ministère des Finances, où, jeune diplômé de l'ENSAE (Ecole Nationale de la Statistique et de l'Administration Economique), je fus en fonction d'octobre 1977 à juin 1982, à la Direction du Budget, 1ère sous-direction (celle des synthèses, les autres étant spécialisées par ministères : justice, armée, etc...). J'y fus chargé de suivre, analyser et commenter au mois le mois l'exécution du budget de l'Etat, et de fournir tout au long de l'année, et de façon de plus en plus pressante quand approchait la fin de l'exercice budgétaire, la prévision de son solde d'exécution - en l'espèce, de son déficit.

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20101001trib000554871/a-l-origine-du-deficit-a-3-du-pib-une-invention-100-francaise.html

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Le déficit budgétaire en baisse de 9% sur un an Le déficit budgétaire de l'Etat au 31 octobre s'est établi à 86 milliards d'euros, en amélioration de près de 9 milliards d'euros par rapport à fin octobre 2012, a annoncé vendredi le ministère de l'Economie. Cette légère amélioration du déficit s'explique selon le ministère par "une progression des recettes fiscales et malgré des éléments exceptionnels qui jouent en sens inverse". Parmi les éléments exceptionnels, Bercy relève la perception, début 2012, de 2,6 milliards d'euros de recettes liée à l'attribution d'autorisations d'utilisation de fréquences 4G et, dans le sens inverse, une augmentation de capital de la Banque européenne d'investissement (BEI).

Trois French doctors auscultent la crise américaine - Blogs ParisTech Review Les Etats-Unis sont aujourd’hui confrontés à la situation économique la plus précaire qu’ils aient connus depuis la seconde guerre mondiale. Beaucoup d’économistes et de dirigeants politiques américains y voient une situation temporaire, résultant d’une série de mauvaises décisions stratégiques et macroéconomiques. Pour certains intellectuels français en revanche, c’est un signe de plus que le « Siècle américain », l’âge d’or consacré par la période d’après guerre, est bien terminé. Bien sûr, il n’a jamais été très difficile de trouver des penseurs français doutant des Etats-Unis depuis le retour sur la terre natale de ce cher Benjamin Franklin – artisan du soutien français à la guerre d’indépendance américaine et ambassadeur des Etats-Unis à Paris de 1776 à 1785, ndlr -.

La raison délirante de l’Europe, un nouveau fascisme mou ? Il est temps d’ouvrir les yeux : les autorités qui se trouvent à la tête de l’Europe incarnent un fascisme nouveau. Ce fascisme, ce n’est plus celui, manifeste et assumé, qui a fait du XXe siècle l’un des grands siècles de la laideur politique ; il s’agit plutôt d’un fascisme mou et retors, dissimulant ses intentions mauvaises derrière un langage qui se voudrait de raison. Mais la raison que manifestent tous ceux qui, aujourd’hui, se trouvent forcés de discuter avec le Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, est en réalité une raison délirante.

Le déficit commercial de la France en baisse de 0,5 milliard en janvier grLe déficit budgétaire de l'Etat au 31 janvier s'est établi à 12,7 milliards d'euros, en légère réduction de près de 100 millions d'euros par rapport à fin janvier 2013, a annoncé vendredi le ministère du Budget. Quid des dépenses? Elles atteignent 32,6 milliards d'euros contre 32,1 milliards d'euros au 31 janvier 2013. En clair, une augmentation en raison, selon le ministère, de dépenses d'investissement d'avenir s'élevant à 1,3 milliard d'euros.

Le monopole AT&T Dans The Master Switch Tim Wu raconte comment des concepts novateurs, l'intervention du gouvernement fédéral, et surtout une véritable soif de pouvoir ont façonné les empires américains de l'information, du monopole d'AT&T aux principaux acteurs d'Internet. A partir de quelques extraits tirés de son livre, Tim Wu retracera le parcours de cinq hommes dont l'influence extraordinaire a modelé, au cours des XXe et XXIe siècles, les industries américaines de l'information. publicité

Pourquoi les déficits ont de belles années devant eux FIGAROVOX - Après avoir épinglé le niveau élevé de sa dette, la Commission européenne a placé mercredi 5 mars la France sous surveillance renforcée. Mais pour l'économiste Charles Wyplosz, cela ne devrait pas suffire pour enrayer la spirale du déficit. Charles Wyplosz est professeur d'économie internationale à l'Institut des hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève, et directeur du Centre international d'études monétaires et bancaires. Ses principaux domaines de recherche sont les crises financières, l'intégration monétaire européenne, les politiques monétaires et budgétaires ainsi que l'intégration monétaire régionale. Il intervient fréquemment comme expert auprès d'organisations internationales et chaque semaine dans FigaroVox.

Du bon usage du storytelling en économie Qu'est ce que le storytelling ? L'encyclopédie en ligne Wikipédia le définit comme "la version moderne de cet art de la transmission et de la conviction par le pouvoir des histoires" que les hommes ont utilisé de tous temps depuis les grandes gestes et les épopées antiques (Gilgamech pour les Mésopotamiens, le Mahabharata pour les Hindous, L'odyssée et l'Illiade chez les Grecs, L'Ancien Testament des Hébreux, etc...) jusqu'à la forme moderne du Roman et à ses déconstructions post-modernes. Il semble curieux dans le cadre d'une réflexion économique de s'intéresser à cette discipline qui relève au mieux de la science de l'interprétation des textes - l'hérméneutique chère à Paul Ricoeur - et au pire de la communication d'entreprise et du branding - érigée au rang de science par les fils de pub à la Jacques Ségéla.

Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques Malgré l’ingérence et la pression des dirigeants de l’Union Européenne, le peuple grec a décidé de prendre courageusement son destin en main et d’en finir avec les politiques d’austérité qui ont plongé le pays dans la misère et la récession. Dans les pays victimes de la Troïka, mais aussi dans de nombreux autres pays européens, cette victoire est perçue comme un formidable encouragement à lutter pour mettre un terme à des politiques profitables aux marchés financiers et désastreuses pour les populations. Mais déjà les grands médias relaient l’idée absurde selon laquelle l’annulation de la dette grecque « coûterait 600 euros à chaque contribuable français ». À mesure que les négociations vont se durcir entre la Grèce et la Troïka, la propagande va s’intensifier et notre travail d’éducation populaire sur la question de la dette publique va devenir de plus en plus décisif.

Bercy : des comptables qui ne savent pas compter, la preuve en 4 exemples Ministère de l'Économie et des finances à Bercy, Paris (GELEBART/20 MINUTES/SIPA) Le pouvoir de Bercy est de notoriété publique : le grand jeu de ces hauts fonctionnaires est de savoir combien de temps il leur faudra pour mettre au pas le ministre de l’Économie et des finances... Concernant l’actuel, Pierre Moscovici, le jeu n’aura pas duré très longtemps. Vers un changement de paradigme en économie ? - La vie des idées Dans son article « Mais qui sont donc ces économistes ? », James K. Galbraith entreprend de préciser qui sont les économistes qui auraient eu suffisamment de clairvoyance pour pressentir la crise financière. Galbraith défend la thèse que ces économistes ne sont pas là où on pourrait les attendre, à savoir au cœur de la science économique. Au contraire, il faudrait les chercher à la périphérie, voire à l’extérieur du champ de l’économie académique.

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