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Aux sources de 3% du PIB de déficit, Mitterrand

Aux sources de 3% du PIB de déficit, Mitterrand
Par les temps qui courent, les attentions sont focalisées sur les déficits publics. Il vous intéressera peut-être de savoir quelle est la toute origine du seuil de 3% de déficit public rapporté au PIB - référence devenue cardinale, et critère retenu par le traité de Maastricht. Je suis un ancien chargé de mission (agent non titulaire de l'Etat : non pas fonctionnaire donc, mais mercenaire) du Ministère des Finances, où, jeune diplômé de l'ENSAE (Ecole Nationale de la Statistique et de l'Administration Economique), je fus en fonction d'octobre 1977 à juin 1982, à la Direction du Budget, 1ère sous-direction (celle des synthèses, les autres étant spécialisées par ministères : justice, armée, etc...). J'y fus chargé de suivre, analyser et commenter au mois le mois l'exécution du budget de l'Etat, et de fournir tout au long de l'année, et de façon de plus en plus pressante quand approchait la fin de l'exercice budgétaire, la prévision de son solde d'exécution - en l'espèce, de son déficit.

L'absurde règle d'or (déficit 3% du PIB) : Budgets et dettes publics - Politique monétaire - Citoyens unis d'Europe Sur le même sujet, un article publié sur Agoravox et sur le blog du Nouvel Obs, le 3 septembre 2011 : La règle dort. Elle dort d’un bon sommeil dans le Traité de Maastricht. Faut-il rappeler que les traités européens ont force de loi dans les pays membres ? Tous les pays qui s’étaient donné des contraintes formelles en la matière, en les inscrivant ou non dans leur constitution, s’en sont affranchis à un moment ou à un autre. Que retenir de tout cela ? Cette règle est à la fois un piège et un aveu : sans carcan, pas de bonne conduite.Nous avions jusqu’à présent droit à une loi par fait divers.

Pourquoi le FN prospère sur les terres de Jaurès Détails Écrit par Emmanuel Samaniego Mis à jour : 14 avril 2014 Crédits: France 3 Tarn Municipales - Pourquoi le FN prospère sur les terres de Jaurès ? Emmanuel Samaniego, étudiant à Science-po Grenoble, nous propose son analyse. Il est une ville dans le Tarn où la conscience de gauche s'est déployée avec la plus grande force dans le sillon de Calvignac et de Jaurès : Carmaux. Pauvreté et exclusion sociale Carmaux a amorcé son déclin depuis plusieurs années. Désamour de l'électorat populaire pour le Parti socialiste L'électorat populaire se désolidarise du Parti socialiste. Quelle alternative à gauche ? Une gauche à l'identité assumée, ancrée véritablement à gauche, qui revendique les valeurs républicaines comme la laïcité, devrait repartir à la conquête de tous ceux qui se désolidarisent des politiques locales et nationales. Pas de fatalité Enrayer le déclin ne tient pas du miracle.

le déficit 0 est impraticable Le président Hollande a inscrit à son programme le retour à l’équilibre budgétaire en 2017. Son challenger malheureux avait également cet objectif en 2016. La fameuse « règle d’or » qui est en débat en France et qui a été adoptée dans plusieurs pays européens, est précisément un objectif constitutionnel de retour à l’équilibre budgétaire. Nous pouvons en donner la raison simplement, avant de développer la démonstration en Annexe. Même sans parler de monnaie, à partir du moment où le PIB augmente en volume (ce qu’il faut souhaiter), on ne peut financer par l’épargne des agents que les investissements courants, ceux qui permettent de rester à l’équilibre. Qui plus est, en plus du financement de la croissance de la masse monétaire et du volume des transactions, si, comme c’est le cas pour la France, le pays a une balance commerciale déficitaire, la Nation dans son ensemble doit aussi s’endetter vis-à-vis de l’étranger pour le même montant. Est-ce possible ?

Le PS désigne le successeur d'Harlem Désir ce mardi Mardi 15 avril 2014, 07:41 Kenzo Tribouillard AFP Sauf énorme surprise, Jean-Christophe Cambadélis devrait être élu ce mardi nouveau patron du Parti socialiste par le parlement du parti en remplacement d'Harlem Désir, entré au gouvernement. Seul candidat du courant majoritaire du Congrès de Toulouse de 2012, le secrétaire national chargé de l'International et de l'Europe devrait donc emporter la majorité des voix des 306 membres du conseil national (CN), le parlement du parti, qui se réunit à partir de 17 heures à l'Assemblée nationale. Revanche sur l'histoire, Cambadélis avait été le candidat malheureux à ce poste il y a deux ans lors de la succession de Martine Aubry. Le principal animateur de «Maintenant la gauche» Emmanuel Maurel affirme qu'il sera «logiquement candidat», notamment si les préconisations de son courant -direction collégiale puis tenue d'Etats généraux des socialistes puis congrès extraordinaire- n'étaient pas retenues ce mardi. La tenue d'un «congrès extraordinaire»?

Le parlement du PS désigne le successeur d'Harlem Désir Sauf énorme surprise, Jean-Christophe Cambadélis devrait être élu mardi nouveau patron du Parti socialiste par le parlement du parti en remplacement d'Harlem Désir, entré au gouvernement. Seul candidat du courant majoritaire du Congrès de Toulouse de 2012, le secrétaire national chargé de l'international et de l'Europe devrait donc emporter la majorité des voix des 306 membres du conseil national (CN), le parlement du parti, qui se réunit à partir de 17 heures à l'Assemblée nationale. Revanche sur l'histoire, Jean-Christophe Cambadélis avait été le candidat malheureux à ce poste il y a deux ans lors de la succession de Martine Aubry. Le principal animateur de Maintenant la gauche Emmanuel Maurel affirme qu'il sera "logiquement candidat", notamment si les préconisations de son courant - direction collégiale puis tenue d'états généraux des socialistes puis congrès extraordinaire - n'étaient pas retenues mardi. Les candidats ont jusqu'à l'entrée du CN pour se déclarer.

2017 : une primaire à gauche ? Julien Dray s’est déclaré favorable à une primaire à gauche en vue de l’élection présidentielle de 2017, y compris si François Hollande est candidat à sa propre succession. Moi pas. Il faudrait que François Hollande entre en campagne un an avant la fin de son mandat, de même que les autres candidats, dont probablement Arnaud Montebourg et Manuel Valls. Ca serait du grand guignol. Il est trop tôt pour parler de 2017. Manuel Valls a annoncé dans son discours de politique générale une baisse des dépenses de l’Etat de l’ordre de 50 milliards. Pourtant, sur le fond, je suis d’accord avec cette baisse. Ce qu’il y a de rigolo, c’est que la droite avait proposé cette mesure en 2010. Toujours est-il qu’on va sentir passer une partie des 50 milliards. On verra, unitairement, chacune des mesures et il nous reviendra de juger de l’état de la France en 2017, ce que ne manqueront pas de faire les électeurs. Si les 50 milliards font mal, la cote de popularité de Manuel Valls va diminuer.

Cambadélis, élu à la tête du PS, veut des "Etats généraux" Jean-Christophe Cambadélis, 62 ans, a été élu sans surprise mardi 15 avril nouveau patron du Parti socialiste, dernier réajustement dans la majorité après la sévère défaite qu'elle a essuyée aux élections municipales. Le député de Paris, qui succède à Harlem Désir, exfiltré vers le gouvernement selon la volonté de l'Elysée, et qui était le seul candidat du courant majoritaire, a été élu par 67,12 % des membres du conseil national, le parlement du parti, pour un mandat qui s'étend jusqu'au prochain congrès prévu en 2015. Des "Etats généraux des socialistes" Il avait face à lui un candidat issu de l'aile gauche inconnu du grand public, Sylvain Mathieu, et déclaré seulement ce mardi, qui a obtenu 32,88 % des voix. Après une défaite qui n'est "pas anecdotique", "l'enjeu" pour le PS est "la glissade ou le renouveau, la dispersion ou le sursaut", a-t-il mis en garde. "Une carrière de béni oui oui" La revanche sur l'histoire

Cambadélis, élu à la tête du PS, veut des "Etats généraux" Jean-Christophe Cambadélis, 62 ans, a été élu sans surprise mardi 15 avril nouveau patron du Parti socialiste, dernier réajustement dans la majorité après la sévère défaite qu'elle a essuyée aux élections municipales. Le député de Paris, qui succède à Harlem Désir, exfiltré vers le gouvernement selon la volonté de l'Elysée, et qui était le seul candidat du courant majoritaire, a été élu par 67,12 % des membres du conseil national, le parlement du parti, pour un mandat qui s'étend jusqu'au prochain congrès prévu en 2015. Des "Etats généraux des socialistes" Il avait face à lui un candidat issu de l'aile gauche inconnu du grand public, Sylvain Mathieu, et déclaré seulement ce mardi, qui a obtenu 32,88 % des voix. Après une défaite qui n'est "pas anecdotique", "l'enjeu" pour le PS est "la glissade ou le renouveau, la dispersion ou le sursaut", a-t-il mis en garde. "Une carrière de béni oui oui" La revanche sur l'histoire

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