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TCC

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Les thérapies cognitivo-comportementales. Psychologie scientifique par Jacques Van Rillaer - SPS n° 308, avril 2014 Ceci est la version intégrale d’un article paru dans le SPS n° 308. « Dans une large mesure, la personne apparaît comme l’artisan de sa propre destinée.

Les thérapies cognitivo-comportementales

Elle est souvent capable de modifier les variables qui l’affectent. »B.F. Skinner [1] Les psychothérapies sont des pratiques psychologiques destinées à traiter des troubles mentaux et des troubles somatiques générés ou maintenus par des comportements. Les psychothérapeutes de tout bord ont obtenu des améliorations et des guérisons, à côté d’échecs et d’effets de détérioration. Certaines maladies, comme des infections graves, ne guérissent pas spontanément et ne sont guère influencées par la suggestion. Il en va de même pour les problèmes psychologiques sérieux : dépression sévère, trouble panique avec agoraphobie, obsessions et compulsions envahissantes, addiction bien établie, etc. Psychothérapie cognitivo-comportementale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Psychothérapie cognitivo-comportementale

Dans l'histoire de la psychologie clinique, les courants dits comportementalistes (visant d'abord à intervenir sur le comportement) et cognitifs (cherchant à intervenir sur les croyances, les représentations, et leurs processus de construction) sont apparus parallèlement au milieu du XXe siècle, parfois en compétition l'un avec l'autre. Depuis les années 1980, ce clivage historique entre comportementalisme et cognitivisme tend à disparaître dans la pratique thérapeutique[2].

Elles font l’objet d’un certain nombre de critiques, notamment en termes de scientisme, de normalisation et de standardisation là où chaque être humain est unique. Histoire[modifier | modifier le code] L'approche cognitive : influence du stoïcisme[modifier | modifier le code] Certains auteurs montrent la filiation entre les idées des philosophes stoïciens et les postulats de l'approche cognitive mais aussi psychanalytique[3][réf. insuffisante],[4].

Qu'est-ce que la thérapie d'acceptation et d'engagement (ACT)? La thérapie d'acceptation et d'engagement (Acceptance and Commitment Therapy, ACT), développée par le psychologue américain Steven C.

Qu'est-ce que la thérapie d'acceptation et d'engagement (ACT)?

Hayes et ses collègues, appartient au courant de la thérapie cognitive et comportementale. Plus précisément, elle figure parmi les thérapies récentes dites contextuelles, aussi appelées thérapies de troisième vague. Elle vise à améliorer la flexibilité psychologique, c'est-à-dire la capacité d'être en contact avec les émotions et les pensées du moment présent tout en maintenant ou changeant au besoin son action dans la poursuite de ses objectifs ou de ses valeurs. La flexibilité permet par exemple d'accepter de vivre une anxiété qui va de pair avec certaines actions que l'on souhaite accomplir alors que de rechercher l'évitement de cette émotion peut conduire à ne pas pouvoir réaliser ses buts à long terme. Un modèle de régulation des émotions pour expliquer la dépression et l'anxiété.

Dans les récentes années, il y a eu un intérêt croissant en thérapie cognitivo-comportementale pour le rôle que joue la régulation des émotions dans la vulnérabilité à une grande diversité de troubles psychologiques, rapporte le psychologue américain Robert L.

Un modèle de régulation des émotions pour expliquer la dépression et l'anxiété

Leheay dans Cognitive and Behavioral Practice (2012). Il propose un modèle décrivant les processus par lesquels des stratégies mal adaptées de régulation des émotions seraient liées au développement de troubles psychologiques. 6 processus favorisant la flexibilité psychologique ciblés par la thérapie d'acceptation et d'engagement (ACT) La thérapie d'acceptation et d'engagement ("Acceptance and Commitment Therapy", ACT), développée par le psychologue américain Steven C.

6 processus favorisant la flexibilité psychologique ciblés par la thérapie d'acceptation et d'engagement (ACT)

Hayes et ses collègues, fait partie des thérapies cognitivo-comportementales dites de la troisième vague ou contextuelles. Plutôt que de viser à changer les événements psychologiques (émotions, pensées…) directement, ces thérapies cherchent à changer la fonction de ces événements et la relation de la personne avec ces derniers. Du point de vue de l'ACT, une source principale des problèmes psychologiques est la façon dont les événements psychologiques interagissent avec les contingences de l'environnement pour produire une incapacité de persister dans son comportement ou, selon le besoin, de modifier ce dernier, au service des qualités de vie désirées à long terme (valeurs).

Six processus principaux (ou habiletés) sont ciblés pour développer cette flexibilité: Comportements. Comportementalisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Comportementalisme

Le béhaviorisme ou comportementalisme est une approche psychologique qui consiste à se concentrer sur le comportement observable[1] déterminé par l'environnement et l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu[2]. Par exemple, l'apprentissage y est décrit comme une modification du comportement observable, due à la modification de la force avec laquelle une réponse est associée à des stimuli extérieurs (environnement externe) ou à des stimuli intérieurs (environnement interne) sur l'organisme. Étymologie[modifier | modifier le code] « Béhaviorisme » provient du mot anglais « behavior » (orthographe américaine) qui signifie « comportement ». Histoire du béhaviorisme[modifier | modifier le code] En effet, dans les années 1940 et 1950, Burrhus F. L'expérience de Skinner[modifier | modifier le code] Renforcement positif : Stimulus « Le rat est dans la cage » Réponse (comportement) « Le rat appuie sur le levier » Renforcement négatif :

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