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Enseigner les lettres avec le numérique. Brochure 2014 Télécharger la brochure 2014 (23 Mo - PDF) Télécharger directement une des 62 fiches des 5 brochures (depuis 2010) Sur la thématique : "Les métamorphoses de la parole à l'heure du numérique : enseigner l'oral", la brochure 2014 de la collection "Enseigner avec le numérique" est mise à disposition des participants par la DNE (Direction du numérique pour l'éducation) et l’IGEN, en lien avec les ateliers numériques et présentations pédagogiques du séminaire national Le Rendez-vous des Lettres (PNF Lettres, 17-18-19 novembre 2014), organisé par la DGESCO et l'inspection générale. Toutes ces fiches illustrent le profit que l’enseignant peut retirer des ressources numériques en ligne, des sites et banques de textes lus, de même que des outils, matériels et logiciels, comme la baladodiffusion, l’enregistrement vocal, le traitement et le montage du son et de l’image, la création de présentations ou de livres-audio, ou encore l’utilisation quotidienne des appareils mobiles.

Qu'apportent les digital humanities ? Quelques exemples (2/2) Accueil > Rubriques > Qu’apportent les digital humanities ? Quelques exemples (2/2) Qu’apportent les Digital Humanities ? Les quelques exemples qui ont été mis en avant la semaine dernière [1] ont montré que cet apport n’était pas négligeable ; et que d’ailleurs, derrière cette question, c’était celle de l’utilité des sciences humaines et sociales tout court qui était posée. Enfermées dans un mouvement de spécialisation toujours plus important, prisonnières de formes de communication inaccessibles au grand public, ces disciplines ont eu peine à faire la démonstration de leur intérêt pour le reste de la société ces derniers temps. De ce point de vue, elles ne peuvent être considérées comme une sorte de luxe optionnel pour les sciences humaines et sociales, car ces disciplines sont contraintes d’entrer dans le même mouvement que celui qui affecte l’ensemble de la société. C’est sans doute un peu la limite de la sociologie « just in time » qui apparaît ici.

Debates in the Digital Humanities. Encompassing new technologies, research methods, and opportunities for collaborative scholarship and open-source peer review, as well as innovative ways of sharing knowledge and teaching, the digital humanities promises to transform the liberal arts—and perhaps the university itself. Indeed, at a time when many academic institutions are facing austerity budgets, digital humanities programs have been able to hire new faculty, establish new centers and initiatives, and attract multimillion-dollar grants. Clearly the digital humanities has reached a significant moment in its brief history. But what sort of moment is it?

Debates in the Digital Humanities brings together leading figures in the field to explore its theories, methods, and practices and to clarify its multiple possibilities and tensions. Cartographie numérique : à travers l’oeil de qui regardons-nous le monde. La lecture de la semaine est un article paru dans le quotidien britannique The Guardian le 28 août dernier, on le doit à Oliver Burkeman (@olivierburkeman) et on pourrait lui donner comme titre : « comment les cartes numériques changent notre manière de voir le monde ».

Burkeman commence par relever l’omniprésence des cartes numériques dans nos vies et le fait qu’elles gagnent toujours en précision. A tel point qu’un historien de la cartographie de l’Université de Londres, Jerry Brotton, explique : « Honnêtement, je pense que nous assistons, en ce qui concerne la fabrication des cartes, à un changement plus profond que celui qu’a connu la Renaissance en passant des manuscrits à l’imprimerie ». Le passage à l’imprimerie, reprend Burkeman, a ouvert les cartes à un public plus nombreux. Le passage à la cartographie numérique accélère et étend cette ouverture, mais il transforme aussi le rôle que les cartes jouent dans notre vie.

En un sens, cartographier est l’essence de Google. L’internet : du spatial au temporel. La lecture de la semaine est un papier paru dans Wired , sous la plume de David Gelenrter , qui est professeur de sciences informatiques à l’université de Yale. Son titre “La fin du web, de la recherche et de l’ordinateur tels que nous les connaissons” . Article à inscrire dans la lignée de plus en plus longue des prévisions de la fin du web. “Les gens se demandent à quoi ressemblera le prochain web, mais il n’y aura pas de prochain web”, commence l’auteur.

Le web spatialisé qui est le nôtre aujourd’hui va peu à peu être remplacé par un flux temporel mondial. C’est déjà ce qui se passe, et tout a commencé par le “lifestream” . Image : TweetPing développé par Franck Ernewein permet de suivre l’activité de Twitter en temps réel, ou plutôt l’activité du temps réel via Twitter. C’est un peu comme si on passait du bureau à l’agenda. Aujourd’hui, cette structure semblable à l’agenda supplante la structure spatiale comme paradigme dominant du cybermonde. Le web va sombrer dans l’Histoire. Les Liaisons numériques, par Antonio Casilli. Les liaisons numériques est un livre que devraient lire d’urgence tous ceux qui s’interrogent réellement sur le type de société vers laquelle nous emmène la révolution numérique et souhaitent se défaire de tout le chapelet de préjugés qui en encombrent la pensée. L’ouvrage d’Antonio Casilli a plusieurs grands mérites : tout d’abord, il prend à bras le corps les trois grandes interrogations qui structurent en permanence les débats du moment sur les nouvelles technologies : celles-ci se déploient-elle dans un espace à part, un « cyberespace » détaché de l’espace physique et donc sans réelle répercussion sur le « monde réel » ?

La « dématérialisation » qui les accompagne est-elle le symptôme d’un oubli voire d’une véritable haine du corps qui viendrait en quelque sorte en réaction extrême au culte du corps que l’on trouve ailleurs ? L’autre question qui traverse ce chapitre est celle de l’assujettissement du corps aux professions médicales. Casilli, Antonio A. Livre & numérique. Quel avenir pour les revues papier ?

Evans Library, Texas A&M University (photo Amanda Monteleone : À l’heure actuelle, les revues savantes traditionnelles sont difficiles d’accès, leur prix est trop élevé, leur lectorat parfois trop faible. Leur mise en ligne est une chance pour mieux les faire connaître et diffuser la production scientifique, notamment dans le cadre d’une « mondialisation » de la recherche où les effets de concurrence se font de plus en plus sentir. Un récent billet de Michael Clarke sur l’excellent blog Scholarly kitchen (7 décembre 2011) fait un tour détaillé et argumenté de la question de la disparition, à plus ou moins long terme, du support papier pour les revues académiques.

Le titre place sans équivoque la discussion sur le terrain financier : « The Cost of Print ». Il y a bien sûr des résistances à ce nouveau modèle en train de naître. Ainsi les abonnements risquent de se tarir avec l’abandon du format papier et le choix de l’Open Access. Digital humanities. Dijon Imprimés, revues et archives : de la collection à la publication de corpus numériques Enjeux techniques, juridiques et scientifiques Dans le prolongement d’une première journée consacrée aux éditions numériques de Marx et Engels, tenue le 15 janvier à l’Université de Rouen, une deuxième journée organisée dans le cadre du consortium Archives des Mondes contemporains (ArcMC) se tiendra à la MSH de Dijon.

Elle est organisée conjointement avec la Fondation Gabriel Péri qui est partenaire d’un projet de publication numérique de divers fonds, brochures, revues, livres à la numérisation desquels elle a prêté un concours décisif. Outre le souci de faire le point sur les réalisations résultant de plus d’une année de travail, cette journée a pour objectif d’aborder les différents questionnements qui sous-tendent la création de corpus numériques à partir de documents imprimés et d’archives d’organisations (brochures, revues et archives politiques).

Lire l'annonce. Pour un humanisme numérique - Milad Doueihi. Penser l’avenir des sociétés numériques avec les outils de nos traditions humanistes : tel est l’ambition de ce livre. Mais comment créer un humanisme numérique qui aurait intégré les exigences de nouveaux supports que rien ne permet de fixer dans l’espace ni de stabiliser dans le temps ? Malgré une forte composante technique, qu’il faut interroger et sans cesse surveiller car elle est l’agent d’une volonté économique, le numérique est devenu une « civilisation ». En effet, le numérique modifie nos regards sur les objets, les relations et les valeurs. Claude Lévi-Strauss a reconnu « trois humanismes » dans l’histoire de l’Occident : un humanisme aristocratique de la Renaissance, un humanisme bourgeois et exotique du XIXe siècle et un humanisme démocratique du XXe siècle.

Cet essai ouvre à la compréhension des nouvelles compétences, techniques et culturelles, de notre avenir virtuel. Biblio_humanisme_numerique. Bibliothèques numériques. Cultures et humanités numériques : quelles métamorphoses ? Les métamorphoses numériques du livre III 3. Cultures et humanités numériques : quelles métamorphoses ? Par Olivier Le Deuff Métamorphoses des techniques, des outils, des pratiques, des usages… et donc des usagers.

C’est tout un écosystème informationnel, technique et socioculturel qui est en train de changer, le plus difficile étant de savoir qui va disparaître tant la monstruosité d’une époque peut devenir la norme d’une autre. Pour se développer davantage, les monstres en émergence modifient peu à peu l’environnement qui les a vus naître. Un contexte technique Le contexte technique est primordial. Face à ce constat, il y a plusieurs réponses possibles. Il n’y a pas de réflexion sur les usages, ni de prise de distance par rapport à l’objet ; la logique purement utilitaire prédomine, sans rationalisation des savoirs.

Littératies et compétences Cela implique de voir tous ces outils de lecture et d’écriture s’inscrire dans une durabilité. Une évolution des humanités (et des humanismes ?) Pourquoi le numérique est-il une culture ? Invité du CIGREF en tant que Grand Témoin, Milad Doueihi interpelle les acteurs de l’Entreprise Numérique ! Ses questions permettent de planter le nouveau décor qui s’impose aux dirigeants d’entreprises aujourd’hui, comme à la société en général. En effet, si le numérique est à la fois une science et une culture qui introduit de nouvelles valeurs, de nouveaux critères sur nos héritages culturels, l’entreprise peut-elle garder ses modèles d’affaires, ses options de création de valeur hérités de la culture précédente ?

Milad Doueihi, auteur de « Pour un humanisme numérique », philologue et historien, titulaire de la Chaire des Cultures Numériques à l’Université de Laval au Québec. Merci au CIGREF de me donner l’occasion de partager avec vous quelques réflexions sur le monde numérique. J’aimerais aborder cette première question : pourquoi le numérique est-il une culture ? Synthèse vidéo : La culture numérique – Milad Doueihi from CIGREF on Vimeo. Pour aller plus loin… De l’index au visage…