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Cyber-violences

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Dompter les trolls – Ils sont là, autant les utiliser à des fins d'améliorati... Seriously : agir contre la haine en ligne. Initié suite aux attentats de janvier 2015, le projet Seriously se concrétise avec le lancement officiel de sa plateforme pour désamorcer la haine en ligne.

Seriously : agir contre la haine en ligne

Lancé par le think tank « Renaissance numérique », le projet repose sur le site internet www.seriously.ong et une méthode d’accompagnement des internautes. La haine en ligne: problème de société majeur A l’occasion de ce lancement, le Think tank publie une note « Agir face à la haine sur Internet dans une société collaborative », qui a pour objectif de décrypter ce phénomène de haine en ligne difficile à appréhender. Seriously : un outil complémentaire aux dispositifs de signalement actuels Le site www.seriously.ong, offre des arguments concrets et des conseils comportementaux aux internautes, à partir d’un parcours intuitif construit autour de trois fonctionnalités : Des données factuelles pour objectiver le débat et susciter l’esprit critique : chiffres clés, études, graphiques, etc.

Un écosystème partenaire expert. Diffamation, dénigrement et injures sur Internet : que dit la loi ? Par Alexandre Chombeau, Expert en e-reputation. Qu’est-ce que la diffamation ?

Diffamation, dénigrement et injures sur Internet : que dit la loi ? Par Alexandre Chombeau, Expert en e-reputation.

La diffamation est une allégation ou une imputation d’un fait non vérifié qui porte atteinte à l’image d’une personne ; elle peut être insinuée ou déguisée dans la mesure où l’on évoque une personnalité identifiable sans la nommer (dire aujourd’hui « le Garde des Sceaux » revient par exemple à parler du ministre de la Justice Jean-Jaques Urvoas). En cas de plainte, les propos diffamatoires peuvent faire l’objet de vérifications.

Si l’accusation n’est pas vérifiable, on dit alors qu’elle relève de l’injure. Préparer les jeunes à faire face à la haine sur Internet. La tragédie au marathon de Boston a soulevé des questions à propos du rôle que joue Internet dans la radicalisation des jeunes et, de façon plus générale, comment on peut se servir d’Internet pour perpétuer la haine.

Préparer les jeunes à faire face à la haine sur Internet

Au Canada, on pose des questions semblables à propos de la radicalisation de quatre jeunes étudiants de London, en Ontario, par rapport à l’attaque sur une usine à gaz qui s’est produite en Algérie en janvier cette année. Malheureusement, tout comme la haine fait partie de la vie hors ligne, elle existe aussi dans le monde numérique. Comme l’explique le rabbin Abraham Cooper, doyen associé du Centre Simon Wiesenthal, « nous commençons à voir s’infiltrer en ligne les questions historiques controversées et les haines ataviques ».

En tenant compte de cela, il est dans notre meilleur intérêt de comprendre comment les groupes haineux se servent des technologies en réseaux et qui fait face aux plus grands risques. Faux, rumeurs et desinformation dans le cyberespace - IRIS - janvier 2013_Mise en page 1 - 2013-01-faux-rumeurs-et-desinformation-dans-le-cyberespace.pdf. Site Non au CYBER-HARCÈLEMENT. Facebook condamné à aider un boulanger victime d'une usurpation d'identité. LOPPSI 2 : le nouveau délit d'usurpation d'identité. Nous avons récemment évoqué la promulgation de la LOPPSI 2 (notre actualité du 22 mars dernier) et souligné les tendances liberticides de ce texte.

LOPPSI 2 : le nouveau délit d'usurpation d'identité

Cependant, ce texte crée une disposition protectrice du citoyen qui manquait dans notre droit : l'usurpation d'identité et sa sanction pénale. Création du nouveau délit d'usurpation d'identité La loi crée en effet un nouvel article dans le code pénal, au chapitre "Des atteintes à la personnalité", Section 1 "De l'atteinte à la vie privée" : Article 226-4-1 : "Le fait d'usurper l'identité d'un tiers ou de faire usage d'une ou plusieurs données de toute nature permettant de l'identifier en vue de troubler sa tranquillité ou celle d'autrui, ou de porter atteinte à son honneur ou à sa considération, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende. Cette infraction est punie des mêmes peines lorsqu'elle est commise sur un réseau de communication au public en ligne. " Un dispositif pénal utile et très attendu. « Les réseaux sociaux hébergent les pires immondices dont sont capables des humains »

Internet ne va pas de soi.

« Les réseaux sociaux hébergent les pires immondices dont sont capables des humains »

C’est, au fond, ce que Sarah T. Roberts a voulu mettre en évidence en enquêtant pendant huit ans sur les « nettoyeurs du Web ». Chercheuse et enseignante en sciences de l’information à l’université de Californie à Los Angeles (UCLA), elle a rencontré des dizaines de modérateurs. Chargés de faire le tri entre ce qui est jugé montrable ou non par les plateformes, ils visionnent chaque jour, au péril de leur santé psychique, ce que l’humanité produit de plus sombre.

Le fruit de son enquête, Derrière les écrans (La Découverte), vient d’être traduit en français. En décrivant le travail des petites mains qui modèrent les contenus que nous postons en ligne, Sarah T. Qui sont les modérateurs du Web ? Sarah T. En quoi consiste leur travail ? Sarah T. Illustration : Margot de Balasy. Avec ce livre, vous souhaitez « mettre un terme à l’invisibilité de ces travailleurs ». Sarah T.