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Diplômes et chômage

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Les études longues, une arme contre le chômage. Avantage aux candidats les plus diplômés : en matière d’insertion professionnelle, ce credo est, depuis longtemps, largement partagé.

Les études longues, une arme contre le chômage

La dernière enquête publiée par le secrétariat d’Etat à l’enseignement supérieur sur les diplômés de l’université le confirme : trente mois après la fin de leur cursus, ceux qui ont poussé jusqu’au niveau master (bac + 5), avec un taux d’insertion de 90 %, ne font pas beaucoup mieux que leurs collègues issus des filières courtes (DUT et licence professionnelle). Mais, bien plus que ces derniers, ils ont accédé au statut de cadre et à un poste à temps plein, et sont en général mieux rémunérés qu’eux (1 850 euros net de salaire mensuel médian, contre respectivement 1 500 et 1 600 euros pour leurs homologues des filières courtes). Gagnants sur presque tous les plans, donc. Résultat : près d’un tiers des diplômés du supérieur ont atteint le niveau bac + 5.

Une tendance que certains résument d’une formule : « Hors du master, point de salut ». Économie de l'éducation 583 1 1. Les enfants de cadres accèdent plus facilement à l’emploi. Mieux vaut être fils de cadre que fils d’ouvrier lorsque l’on s’insère sur le marché du travail.

Les enfants de cadres accèdent plus facilement à l’emploi

En examinant le parcours de 33 500 jeunes depuis qu’ils sont sortis du système éducatif en 2010, le Centre d’études et de recherche sur les qualifications (Céreq) a constaté que 71 % des enfants de cadres ont accédé durablement à l’emploi, contre 55 % de ceux dont les parents sont ouvriers et employés. Le taux tombe à 51 % pour les jeunes issus de l’immigration. Lors de la présentation finale de l’enquête, intitulée Quand l’école est finie, jeudi 23 octobre, le directeur du Céreq Alberto Lopez a précisé que « le risque de rester hors de l’emploi ou en marge est trois fois plus important quand on est fils d’ouvrier ou d’employé que fils de cadre ».

Ils ont été en revanche plus nombreux à avoir suivi une formation ou à avoir repris leurs études (au moins une année après leur sortie initiale du système éducatif). Les enfants de cadres accèdent plus facilement à l’emploi. Émilien Ruiz sur Twitter : "On en reparle de la néfaste démocratisation scolaire ? RT @observ_societe Chômage qui paie l'addition de la crise ? Le diplôme, « un rempart contre le chômage » (ministère) Hausse du niveau de formation et chômage : évitez de dire trop de bêtises… Le Cereq a publié un document intitulé « Sortants du supérieur : la hausse du niveau de formation n’empêche pas celle du chômage ».

Hausse du niveau de formation et chômage : évitez de dire trop de bêtises…

Ce document exploite les enquêtes à trois ans des sortants du système éducatif de la génération 2004 (enquêtés en 2007) et de la génération 2010 (enquêtés en 2013). Résultat : le taux de chômage augmente pour toutes les catégories de sortants, passant par exemple de 6,8% à 10,2% pour les Masters et de 7,3% à 11,2% pour les bacs +2 ou 3 ; seuls les docteurs voient leur taux de chômage reculer. Pierre Dubois s’en inquiète sur son blog en titrant « sorties du sup : quel gâchis ! ». Le Monde a également publié un article sur le sujet en interrogeant deux sociologues, Marie Duru-Bellat et Camille Peugny, la première dénonçant la course au diplôme et expliquant « Tout le monde ne peut pas être ingénieur ou manageur. Je suis allé chercher les données dans le document du Cereq pour me livrer à quelques calculs complémentaires. Conclusion? Related posts: Observatoire des inégalités. 30 janvier 2015 - Le taux de chômage des non diplômés est trois fois supérieur à celui des diplômés d’études supérieures.

Observatoire des inégalités

Le diplôme est plus que jamais un atout pour accéder à l’emploi. Le taux de chômage des non diplômés est trois fois plus élevé que celui des personnes qui disposent d’un diplôme niveau bac + 2 en 2013. On compte 6 % de chômeurs chez les détenteurs d’un diplôme supérieur à bac + 2, contre 16,8 % chez les non diplômés. Le diplôme demeure une arme essentielle dans l’univers professionnel, que ce soit pour entrer sur le marché du travail ou progresser ensuite. La situation est très difficile pour ceux qui sortent du système scolaire sans qualification dans un système qui sur-valorise le diplôme par rapport à l’expérience personnelle.

Evolution Depuis le milieu des années 2000, le taux de chômage des diplômés du supérieur a diminué alors que celui des peu qualifiés, hormis un léger recul en 2008, a fortement augmenté, creusant encore les inégalités. Sortants du supérieur : la hausse du niveau de formation n'empêche pas celle du chômage. Livre%20Blanc%20devenir%20des%20jeunes%20dipl%F4m%E9s. Corrélation entre nature du diplôme et risque de chômage - Le blog de cd-lmdp : Christian Dechartres, écrivain public - biographe. O o o.

Corrélation entre nature du diplôme et risque de chômage - Le blog de cd-lmdp : Christian Dechartres, écrivain public - biographe

47% des jeunes diplômés sans emploi. Un an après la fin de leurs études, 47% des jeunes diplômés en 2012 restaient sans emploi, contre 50% pour la promotion précédente, selon l'enquête "un an après" de l'Association pour faciliter l'insertion des jeunes diplômés (AFIJ), publiée lundi.

47% des jeunes diplômés sans emploi

Parmi ces jeunes, de niveau bac+2 au moins, 31% ont occupé un emploi à durée déterminée mais étaient sans emploi au moment de l'enquête annuelle de l'AFIJ en septembre. 16% n'ont eux eu aucun emploi depuis le diplôme, un nombre en baisse de 3 points par rapport à 2012. A l'inverse, 53% des jeunes diplômés en 2012 occupaient un emploi en septembre. 16% avaient des contrats de moins de six mois (dont alternance). 37% avaient un CDI ou contrat de six mois au moins, ce qui représente une hausse de 3 points par rapport à 2012. La situation s'est donc légèrement améliorée depuis 2012, sans pour autant permettre de revenir au niveau de 2011, lorsque 58% des jeunes étaient en emploi, souligne l'AFIJ.

Près de la moitié des jeunes diplômés cherchent toujours un emploi. "Mais oui, mais oui, l'école est finie !

Près de la moitié des jeunes diplômés cherchent toujours un emploi

"… Voilà un joyeux refrain que l'on n'est pas prêt d'entendre de la bouche nos jeunes diplômés en 2014. Et pour cause : maintenant les études finies, ce n'est pas la récré mais le casse-tête de la recherche d'emploi qui les attend. Selon l'enquête Ifop pour Deloitte, portant sur "l'humeur des jeunes diplômés", 49% des jeunes titulaires d'un diplôme de niveau Bac à Bac+5 depuis moins de trois ans étaient toujours en recherche d'emploi en janvier 2014, contre 45% l'année précédente. Un quart d'entre eux estiment que le manque de possibilités d'innovation et de création est un des handicaps majeurs de la France. 2 à 3 CV par jour Signe que les jeunes diplômés sont de plus en plus conscients d'un marché du travail qui se durcit, leur rythme de candidature s'intensifie.

En absolu, ils auront ainsi envoyé 27 CV avant de trouver satisfaction, contre 16 l'année précédente. Les filières courtes ont meilleur moral, les grandes écoles plus de travail. 100 fiches pour comprendre la sociologie - Marc Montoussé, Gilles Renouard. Fporsoc11e_ve23educ.pdf.