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Emploi - Chômage

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Taxshift: les Pays-Bas, un exemple à suivre? - DaarDaar. Les Pays-Bas ont pratiquement bouclé leur taxshift, même s’il y porte un autre nom.

Taxshift: les Pays-Bas, un exemple à suivre? - DaarDaar

Avec la délicatesse qui caractérise La Haye et ses habitants, un communiqué officiel a annoncé qu’un « accord global » avait été trouvé à propos d’une « réforme du système fiscal ». Le détail de cette réforme n’est pas encore connu et on est bien loin d’une majorité au Parlement, mais il s’agit bel et bien de ce que nous entendons ici par le terme « taxshift » : une baisse de l’impôt des personnes physiques compensée par la hausse d’autres formes d’imposition. Un impôt sur le capital Citons ici un article paru dans Volkskrant le 11 juin dernier : « Aux Pays-Bas, le fisc agit comme si le rendement (sur des fonds investis ou sur l’épargne) était de quatre pour cent. Ce principe est difficile à saisir pour les lecteurs flamands. En Belgique, un tel impôt est inimaginable et serait même impossible à mettre en œuvre, paraît-il. Tax Shift: « Charles Michel doit rétablir la confiance » Le gouvernement fédéral souhaite tourner la page.

Tax Shift: « Charles Michel doit rétablir la confiance »

En ce qui concerne le tax shift surtout, tous les partis de la majorité, CD&V en tête, sont en mesure de marquer des points. C’est en effet dans les prochaines semaines que le gouvernement devra traduire les décisions en mesures concrètes, ce qui donnera aux chrétiens-démocrates l’occasion de mettre l’accent sur les changements qu’apporte chacune de ces mesures. Y compris pour le fameux « saut d’index » sur l’électricité. Non, le kern qui s’est réuni pour discuter de l’attentat déjoué dans le Thalys n’aura pas été la scène de joyeuses retrouvailles. Certainement pas pour les vice-premiers ministres Kris Peeters (CD&V) et Alexander De Croo (Open VLD), dont les regards ont eu peine à se croiser. Le CD&V, par la voix de Kris Peeters, a indiqué que « Charles Michel doit rétablir la confiance » au sein du kern. Les chrétiens-démocrates ont dû essuyer de nombreuses critiques de la part de leur base.

Réduire le coût du travail sur les bas salaires pour créer des emplois. La réduction du coût salarial décidée par le gouvernement va-t-elle permettre de créer des emplois ?

Réduire le coût du travail sur les bas salaires pour créer des emplois

C'est une des questions-clés pour les prochains mois et un fameux pari pour l’avenir du marché du travail. Avec d'un côté, ceux qui affirment que c'est le seul moyen pour que les entreprises engagent et de l'autre ceux qui estiment que c'est juste un chèque en blanc. L'avenir dira qui a raison en attendant voilà un avis, celui de Bruno Van der Linden, professeur à l'Université Catholique de Louvain : "Si l’on met en œuvre un allongement des cotisations patronales purement linéaire, la plupart des études internationales démontrent que, à long terme en tout cas, l’impact sur l’emploi est vraiment négligeable. Il faut vraiment agir à travers un allègement ciblé qui porte sur des travailleurs relativement peu qualifiés, c’est-à-dire à rémunération relativement faible, parce que c’est là que l’emploi réagit le plus à des changements de coût du travail".

Construction: 6 euros de moins permettraient de relancer l'emploi. Avec 5000 emplois perdus en un an à peine, l'emploi dans le secteur de la construction continue de chuter dramatiquement.

Construction: 6 euros de moins permettraient de relancer l'emploi

Et cela malgré une légère reprise des commandes. Si rien n'est fait, le problème va encore s'amplifier dans les années qui viennent, assure la Confédération de la construction qui lance un cri d'alarme. La main-d’œuvre étrangère a plus que doublé sur les chantiers belges. Une main d'œuvre qui tire les prix vers le bas et étouffe les entreprises qui emploient des travailleurs belges. Pour sauver cet emploi belge, Robert Demeulenaere, administrateur délégué de la Confédération de la construction propose une mesure très concrète à effet rapide : une faible réduction du coût horaire des ouvriers.

La Suède relance le débat sur la journée de travail de 6 heures. Réduire le temps de travail pour augmenter la productivité horaire et favoriser l'emploi ?

La Suède relance le débat sur la journée de travail de 6 heures

Une idée qui semble tout droit sortie de la fin des années 1990 pour les observateurs français. Une idée qui avait aussi été abandonnée en Suède, avant d'être ressuscitée il y a peu par la mairie de Göteborg. "Je pense qu'il est temps d'agir pour de bon", martèle le premier adjoint au Maire de Göteborg et membre du Parti de Gauche, Mats Pilhem dans le quotidien suédois The Local. Le Conseil municipal a en effet décidé de tester la mesure dans deux services de la mairie de la deuxième ville du pays. Ceux dont les salariés verront leur journée réduite à six heures de travail, et ceux qui garderont leur semaine de 40 heures comme avant. Objectif, améliorer la qualité du service "Nous comparerons les deux après coup et on verra ce qui diffère. Et de souligner qu'un constructeur automobile était récemment passé à la journée de six heures avec des résultats encourageants.