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7. Travail, emploi, chômage

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Contrat de travail, Convention collective, taux de chômage, segmentation du marché du travail, droit du travail, flexibilité du marché du travail, politique pour l'emploi, précarité pauvreté.

Loi travail : des modifications très inspirées par les demandes de la CFDT. « Si les annonces se manifestent dans l’écriture du projet de loi, la CFDT considère que nous avons fait avancer le texte » : Laurent Berger, secrétaire général du syndicat, ne cachait pas sa satisfaction lundi, après la présentation de la nouvelle version de l’avant-projet de loi El Khomri, amendé sous la pression des syndicats et de la rue.

Loi travail : des modifications très inspirées par les demandes de la CFDT

Il a même estimé que le texte était désormais « potentiellement porteur de progrès pour les jeunes et les salariés ». Lire aussi : Prud’hommes, licenciement… ce qui change dans le nouveau texte de la loi travail Rien de surprenant à cela, puisque l’objectif du gouvernement était justement de retrouver le soutien des syndicats réformistes. Et pour cela, il n’avait qu’à s’inspirer de leurs revendications. Le 3 mars, la CFDT et ses alliés (UNSA, FAGE, CFTC, CFE-CGC) avaient présenté neuf « contre-propositions », qui ont largement inspiré le premier ministre. Temps de travail, licenciement, prud’hommes : ce que contient le projet de loi d’El Khomri.

Réforme du droit du travail : ce qui changerait pour Michel, 50 ans, salarié. Temps de travail, congés, licenciement : suivons l’exemple de Michel, confronté aux dispositions de la loi Travail si elle était votée dans sa version actuelle.

Réforme du droit du travail : ce qui changerait pour Michel, 50 ans, salarié

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard C’est un projet de loi qui concernera tous les salariés et dont les dispositions dévoilées jusqu’à maintenant entraînent la colère de la plupart des syndicats et mèneront à plusieurs journées de mobilisation dans toute la France. Dans le Haut-Rhin, le versement du RSA conditionné à des heures de bénévolat. The Economist explains: Why long-term unemployment in the euro area is so high. THE LATEST euro-area unemployment figures, released on July 31st, make for mildly happy reading.

The Economist explains: Why long-term unemployment in the euro area is so high

They show the overall unemployment rate has crept down to 11.1% from its peak of 12.1% in April 2013. Despite the good news, another problem in the form of long-term unemployment (generally defined as being out of work for over 12 months) has emerged in the nineteen-member currency union. Of the 19m jobless Europeans, more than half have not worked for the last year. And over 15% have not had a job for more than four years. Unsuprisingly, the problem is most severe in southern Europe where a protracted crisis pushed up overall unemployment, and with it long-term joblessness. Part of the reason lies in labour mobility. Another factor in the divergent long-term unemployment rates is a higher job turnover in America than in Europe.

But all this bodes ill for single currency. Les éleveurs de porcs bretons contre le dumping fiscal allemand. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laurence Girard Les éleveurs étaient encore dans la rue, mardi 2 février, pour dénoncer des prix trop bas qui grèvent leurs finances.

Les éleveurs de porcs bretons contre le dumping fiscal allemand

Parallèlement, les grandes manœuvres se poursuivent pour tenter de reprendre la main alors que l’exaspération des producteurs de lait, de porc et de viande bovine se fait entendre. Au moment où le président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), Xavier Beulin, était reçu par le président de la République, François Hollande, le président de l’Union des groupements de producteurs de viande en Bretagne (UGPVB), Michel Bloc’h, était à Paris pour dénoncer le « dumping fiscal allemand » sur le marché du porc. « Dialogue social ou dialogue de sourds ? »

En France, le dialogue social est-il possible ? Les images du DRH d’Air France, chemise en lambeaux, escaladant un grillage sous la protection d’agents de sécurité de la compagnie pour échapper à des syndicalistes en colère, en disent long sur l’incapacité des partenaires sociaux à bâtir des compromis dans notre pays. Certes, les relations sociales houleuses inscrites dans l’histoire de la compagnie aérienne et les violences commises sous l’œil des caméras sont des épiphénomènes que ne vivent pas la majorité des entreprises. Mais Air France est aussi le reflet d’un dialogue social hexagonal malade.

Et que dire du référendum sur un retour aux 39 heures (payées 37 heures) organisé chez Smart pour contourner les organisations syndicales, ou du tirage au sort envisagé par La Redoute pour dénicher des « volontaires », trop peu nombreux pour travailler jusqu’à 21 heures 20 ? Lire aussi : De la colère à la violence Un changement de culture sur des années. «Le chômage de masse n’est pas lié à la rigidité du contrat de travail» David Thesmar : Il ne faut pas se laisser distraire par les discours sur la difficulté des diplômés à trouver un emploi.

«Le chômage de masse n’est pas lié à la rigidité du contrat de travail»

L’essentiel du chômage se concentre toujours sur les non-qualifiés. Et contrairement à ce qu’on peut entendre, ce ne sont pas tant les jeunes que les plus de 55 ans qui sont les plus touchés. Notre école républicaine moderne réussit plutôt bien à convertir l’ensemble d’une classe d’âge en diplômés du secondaire, qui finissent par trouver un emploi. C’est plutôt celle des années 1960 qui a échoué à former les seniors d’aujourd’hui.