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CHOMAGE EMPLOI

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La troisième révolution industrielle donnera du travail à tous ! À condition de ne pas manquer la troisième révolution industrielle, la question de l'emploi n'en est plus vraiment une aujourd'hui. Transformer les bâtiments pour les mettre aux nouvelles normes énergétiques, constituer des réseaux électriques intelligents, revoir nos réseaux de transport... voilà qui va donner du travail, pour trente-cinq ans au moins, à de nombreux salariés. La relance de la construction, notamment, constitue la clé de l'emploi. Pour des travailleurs non qualifiés comme qualifiés : cela va des simples ouvriers aux architectes en passant par les techniciens... Chaque immeuble aux nouvelles normes devra être à « énergie positive », autrement dit, producteur d'électricité. La question du contrôle des flux d'énergie au niveau de chacun d'entre eux devient donc cruciale. Cela va induire de profonds changements dans les réseaux électriques. Ils avaient été conçus comme extrêmement centralisés, avec de grosses installations nucléaires fournissant toute une région.

Chokrane - La tentation du système D ! Le nombre de chômeurs atteint désormais les 5,7 millions, catégories A, B, C confondues. Alors que le sous-emploi ne cesse de progresser, les débats sont focalisés sur des questions secondaires telles que le prélèvement à la source. Mais lorsque ce dispositif sera mis en place, restera-t-il encore des personnes imposables ? Une situation de sous-emploi qui dure depuis 40 ans Sylvie habite à la campagne et souffre du sous-emploi. Depuis ses 45 ans, elle ne retrouve plus d'emploi, car, selon la grille salariale de son secteur d'activité, étant donné son âge, elle est devenue « trop chère ». Le développement de l'économie de la débrouille Ces cas précis figurent parmi les nombreuses victimes du chômage de masse et du sous-emploi. Les ménages en difficulté cherchent à s'en sortir, et en cette matière, la créativité est sans limite. Le dilemme de l'État À première vue, l'idée paraît séduisante.

Le paradoxe du système D Il n'y a ni reprise ni regain d'activité Un cercle vicieux. Pourquoi l'Insee a revu les chiffres de l'emploi à la hausse pour les six derniers mois. SCAN ÉCO - Sur le dernier trimestre 2014 et le premier trimestre 2015, les destructions d'emploi dans le secteur marchand ont été nettement moins élevées qu'attendu. Difficile de s'y retrouver dans les chiffres sur l'emploi en France! Il y a un mois, l'Insee annonçait dans sa première estimation de l'emploi salarié pour le premier trimestre, que 13.500 postes avaient été détruits, après 1300 au dernier trimestre 2014. Jeudi dans ses résultats définitifs, l'institut de la statistique revoyait de fond en comble ses chiffres pour ces deux périodes.

Pour le premier trimestre 2015, la révision porte sur 12.800 postes, avec des destructions d'emploi dans le secteur marchand qui ne sont plus que 700 postes. Sur un an, en revanche, pas de changement de tendance: l'Insee décompte quelque 18.400 emplois rayés de la carte au cours de l'année 2014. L'Insee explique que ces révisions entre ses premières estimations et ses chiffres définitifs sont courantes et qu'elles n'ont rien d'atypiques. Chômage : "Il faut compter 9 mois entre la reprise et le recul du chômage" Les statistiques peuvent parfois surprendre.

Durant le premier trimestre 2015, le Produit intérieur brut a augmenté de 0,6% en France, mais on a recensé 13.500 destructions d’emplois nettes. Au mois d'avril encore, le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A a augmenté de 0,7% (+26.000), portant leur nombre à 3.536.000. Un record. A croire que le chômage est devenu un mal que même l’activité économique ne saurait vaincre. La croissance ne s’accompagne-t-elle pas automatiquement d’une baisse du chômage ? - Non, elle est d’abord générée par l’augmentation de la productivité : chaque salarié, grâce à l’amélioration de ses qualifications, au progrès technique, à la formation et à l’utilisation de machines plus performantes, produit en moyenne un chiffre d’affaires plus important.

Il peut donc y avoir une croissance de 0,9% sans qu’aucun emploi ne soit créé ? Avec une croissance de 0,6% sur un trimestre, ce n’était donc pas suffisant... - Oui. . - Oui. Propos recueillis par Donald Hebert. Surveillance renforcée des chômeurs : l'arbre qui cache la forêt. Un document présenté par l’AFP voila quelques jours indiquait que Pole Emploi allait affecter 200 agents pour vérifier que les chômeurs inscrits auprès de cette agence font bien le maximum d’efforts pour retrouver un emploi.

Le ministre du Travail, François Rebsamen, déclarait ce mercredi 20 mai 2015 que l'objectif de ce nouveau dispositif de contrôle des chômeurs était de mieux accompagner les chômeurs de longue durée. Certes louable, cette volonté n’est elle pas décalée par rapport à d’autres priorités, et l’agence - comme le gouvernement - ne se tromperaient-ils pas de cible ? Ce sont 200 agents de Pôle emploi qui dès le mois d’août s’assureront que les chômeurs font bien tout leur possible pour retrouver un emploi. Le processus mis en place prévoit quelques garde-fous tels que l’absence d’objectif « en termes de nombre de contrôles et/ou nombre de radiations ».

On constate donc que le montant de la fraude des chômeurs ne représente que 0,5% de la fraude patronale. Références 1. 2. Eric Woerth : ses critiques du bilan de François Hollande passées au crible. Eric Woerth était invité mercredi soir sur i-Télé. Il a critiqué avec véhémence l’état économique de la France à deux ans de la fin du mandat présidentiel de François Hollande.

Prenant pour exemple des indicateurs tels que le chômage, le déficit et la croissance, c’est pour lui « 3 ans d’échec absolu ». Le journaliste interroge le député UMP de l’Oise, ancien ministre du Travail et ancien ministre du Budget, sur le bilan des 3 ans de présidence de François Hollande. Ce qu’il a dit (8’36): Le chômage a augmenté comme jamais. La hausse du chômage actuelle est préoccupante, mais ce n’est pas la plus forte hausse qu’ait connue la France. Le déficit public exprimé en pourcentage du PIB ne doit pas dépasser 3% pour respecter le traité de Maastricht, et donc les exigences de la Commission européenne. Le taux de croissance du PIB de l’Union européenne est remonté en 2014, alors qu’il a à peine augmenté en France cette année-là. Cependant, cela n’est valable que pour l’année 2014. Au Bélarus, être chômeur est désormais puni. Le président autoritaire du Bélarus, Alexandre Loukachenko, a fait voter au début du mois d’avril une loi controversée sur le "parasitisme social", rapporte "The Guardian", jeudi 16 avril.

Conséquence, après 183 jours sans activité, les chômeurs devront désormais payer une taxe. Pour les autorités, "toute personne en bonne santé a le devoir de travailler et de remplir son obligation constitutionnelle d’aider l’économie nationale". Problème, le Bélarus est l’un des pays les plus pauvres d’Europe. Alors, pour lutter contre cette loi, un ancien vendeur de chaussures Vital Yurchanka a lancé une pétition, qui a déjà recueilli 25.000 signatures. L’homme a été obligé de fermer sa boutique de Gomel (sud du pays) à cause de la crise économique qui touche le Bélarus. Selon cette nouvelle loi, qu'il juge anticonstitutionnelle, l’ancien commerçant devra payer près de 230 euros (plus de trois millions de roubles biélorusses) par an parce qu’il ne travaille pas.

Un retour à l'époque soviétique. Il y a 1,7 million de postes à pourvoir en France. INFOGRAPHIES - Les entreprises françaises assurent qu'elles ont l'intention d'embaucher plus en 2015. Qui recrute ? Quels métiers sont les plus recherchés? Pourquoi la plupart des offres ne trouvent pas preneur ? Réponses. Inexorable paradoxe: en France, le nombre de demandeurs d'emplois augmente... en même temps que les emplois vacants. C'est une nouvelle fois le constat de Pôle emploi, qui publie ce jeudi sa vaste étude annuelle sur les «Besoins en main d'œuvre»* en France. Une schyzophrénie qui montre une fois de plus que la France permet de moins en moins de faire coïncider l'offre et la demande d'emplois.

. • Les services: 64% de besoins en main d'œuvre en France Les métiers qui recrutent le plus sont comme toujours en France ceux liés aux secteurs des services: ils représentent 64% (en hausse de 3,2%) des besoins en main d'œuvre en France en 2015. . • Les métiers qui peinent, ou pas, à trouver preneur Cliquez ici pour agrandir l'infographie Cliquez ici pour agrandir l'infographie.

Le taux de chômage de la zone euro à son plus bas depuis janvier 2012. Le chômage a continué à reculer en janvier dans la zone euro pour le deuxième mois d'affilée, atteignant son plus bas niveau depuis avril 2012, selon les chiffres publiés lundi 2 mars par l'office européen de statistiques Eurostat. Le taux de chômage s'est établi à 11,2 % après 11,3 % en décembre 2014. Sur un mois, il a baissé ou est resté stable dans l'ensemble des pays de la zone euro.

Au total, environ 18,06 millions de personnes étaient sans emploi en janvier dans la zone euro, soit 140 000 de moins qu'un mois plus tôt et 896 000 de moins qu'en janvier 2014. L'Allemagne reste le pays où le taux de chômage est le plus faible à 4,7 %, suivie par l'Autriche (4,8 %), le Luxembourg (5,9 %) et Malte (6 %).

A l'autre extrémité du spectre, c'est la Grèce qui enregistre le taux le plus élevé, à 25,8 %, selon les dernières statistiques disponibles, qui datent de novembre 2014. L'Espagne suit avec 23,4 % et Chypre avec 16,1 %. Chômage : mais où sont passées les 4.300 personnes qui ont disparu des statistiques ? Tous les mois, "l'Obs" actualise pour vous la courbe des chiffres du chômage. Généralement, l'exercice se déroule plutôt bien. Et puis, patatras, avec les chiffres de janvier, nous tombons sur un os. Addition, soustraction, incompréhension. 3.496.400 chômeurs inscrits à Pôle emploi en décembre moins 3.481.600 en janvier, cela donne 14.800 alors que Pôle emploi annonce 19.100 chômeurs en moins.

On recommence l'opération, on peut toujours se tromper. L'explication présentée par un conseiller du ministère du Travail se révèle fort technique mais finalement bien simple. Des estimations statistiques La Dares précise que "la correction des effets des variations saisonnières et des jours ouvrables repose sur des estimations statistiques et est, à ce titre, affectée par une marge d'incertitude. " On vous le disait, c'est technique mais... presque simple. . * Pour décembre, l'écart est limité à +0,1%. En janvier, le chômage a (enfin) baissé ! "Il n'y a pas de montée inexorable du chômage", lançait le président François Hollande lors de sa conférence de presse le 5 février dernier. Et les chiffres de janvier lui donnent (enfin) raison : pour ce premier mois de l'année, le nombre de demandeurs d'emploi recule de 0,5 % (soit 19 100 chômeurs de moins) pour s'établir à 3 481 600.

Sur un an, le chômage croît de 4,8 %. C'est la première fois depuis 5 mois qu'il y a moins de demandeurs d'emploi. La baisse du nombre d'inscrits à Pôle emploi en catégorie A concerne plus particulièrement les jeunes (- 7 600, soit - 1,4 %), qui n'avaient pas connu une telle diminution depuis plus d'un an. En revanche, le chômage poursuit sa hausse si l'on intègre les chômeurs ayant exercé une petite activité (+ 0,3 %). Leur nombre a atteint les records de 5,23 millions en métropole et de 5,53 millions dans la France entière. Embellie durable ? Mais les chiffres de janvier ne sont pas forcément annonciateurs d'une embellie durable.

Pour un élu UMP, les chômeurs "peuvent marcher, ils n'ont que ça à faire"