Polémiques sur le changement de climat
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Dr Hansen, who served as an adviser to Al Gore on his controversial documentary The Inconvenient Truth, said: "There is remarkable inconsistency between the scientific story and public story. "The science has become stronger and stronger over the past five years while the public perception is has gone in completely the other direction. That is not an accident.
Enfin, de manière récurrente, je vous propose un point météo mensuel et durant le printemps et l’été un point mensuel sur la banquise arctique . Vous trouverez ici le bilan climatique de l’année 2011 . Je signale aussi ce bilan de la conférence de Durban de décembre 2011 et Climat : la fonte de la banquise arctique favorise les hivers froids
Suite du billet sur El Niño et La Niña . L’index général de la série de billets sur le réchauffement climatique est disponible ici NB.
En pondant ce commentaire sur le blog les-crises.fr que j'ai honte de ne découvrir qu'aujourd'hui, une petite recherche sur l'effet de serre m'a conduit à cet excellent graphique, qui remplace au moins 10000 mots : Ce graphique , oeuvre de Robert A. Rohde de globalwarmingart.com montre des tas de choses fondamentales, et quelques unes de mes interrogations: le rayonnement "entrant" dans l'atmosphère est la somme de deux "rayonnements du corps noir" : celui du soleil à 5525 K par le haut, et celui de la Terre à 288 K environ actuellement, par le bas. L'ozone nous protège des ultraviolets solaires, mais aussi la diffusion Rayleigh , qui nous donne ce joli ciel bleu.
Problèmes liés à la modélisation des phénomènes. Les climatologues introduisent des modèles mathématiques simplifiés pour décrire des phénomènes très complexes. Ils se servent ensuite de ces modèles pour prédire les grandes évolutions des masses terrestres, atmosphériques et océaniques, soumises aux influences de leurs différents composants chimiques et de l’irradiation solaire. Le but du texte présent n’est pas de passer en revue les dits modèles, divers et variés (et pouvant être, d’ailleurs d’une grande sophistication mathématique), mais plutôt de questionner leur adéquation avec la réalité. Une conclusion déduite d’un modèle mathématique peut être très éloignée du phénomène physique qu’elle est sensée décrire.
Les débats qui mettent en cause le GIEC ont au moins ceci de positif qu’ils font remonter à la surface une série d’incompréhensions majeures. L’addition des critiques dessine en creux une image du GIEC qui est troublante pour beaucoup, celle d’un organisme sûr de lui, qui tranche de manière autoritaire et définitive des problèmes difficiles. Il apparaît souvent comme une sorte de confrérie un peu secrète, dont les membres se réuniraient tous les 5 ou 6 ans, dans la réclusion tranquille d’un hôtel lointain, pour partager des résultats issus d’outils magiques (les modèles), résultats d’abord soumis à un vote permettant de les valider « à 90% de certitude », avant d’être ratifiés à un niveau politique. Les scientifiques, mal armés pour affronter des enjeux de communication difficiles, partagent certainement la responsabilité d’une image aussi dramatiquement déformée.
Le blog {Sciences 2 } peut dès à présent révéler le contenu du match du jour à l'Académie des sciences entre le géophysicien Vincent Courtillo t, directeur de l'Institut de physique du globe de Paris et le climatologue Edouard Bard , professeur au Collège de France . Les textes de leurs communications pour c ette journée de débat à huis clos décidée par Jean Salençon, le président de l'Académie des sciences, à la suite de l'Appel des scientifiques en avril dernier, m'ont en effet été transmis par une source proche de l'Académie. Trois textes sont disponibles: ici pour celui de Vincent Courtillot, ici et ici pour ceux d'Edouard Bard, le second étant une réponse au texte de Vincent Courtillot diffusé le 9 septembre. (photo à gauche Vincent Courtillot, à droite Edouard Bard, Georges Seguin)
Anopheles gambiae , un hôte du parasite responsable du paludisme, source Wikipedia L'histoire des maladies propagées par les moustiques est complexe et liée au climat, l'écologie, la biologie du moustique et maints autres facteurs qui défient une analyse simpliste. La résurgence récente de beaucoup de ces maladies est une cause d'inquiétude majeure mais c'est facile d'attribuer cette résurgence au changement climatique ou d'utiliser des modèles basés sur la température pour "prédire" de futures épidémies. A mon avis, le GIEC (Groupement Intergouvernemental d'Etude du Climat) dessert la société en se fiant aux "experts" qui ont peu ou pas de connaissance du sujet en leur permettant d'émettre des avis d'autorité qui ne sont pas basés sur de la science saine. En réalité, les principaux déterminants de la transmission de la malaria et de nombreuses autres maladies véhiculées par les moustiques sont la politique, l'économie et les activités humaines.
En février dernier, Yanick Villedieu, animateur de l’émission scientifique «Les années lumière» (radio de Radio-Canada), écrivait un billet sur son blogue intitulé « Climategate: le faux scandale ». Un papier virulent visant à dénigrer les opposants au dogme carbocentriste (réchauffement par le CO2), soit ceux qui ne voient pas la science du climat comme lui. Les commentaires sur le blogue de M. Villedieu étant fermés, un lecteur m’a fait parvenir une copie du courriel qu’il a envoyé à l’animateur le 22 février dernier.