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Qui est vraiment responsable du changement climatique

Qui est vraiment responsable du changement climatique
Quels sont les pays qui émettent le plus de gaz à effet de serre et donc contribuent aux changements climatiques qui affectent la planète ? La question est récurrente mais se pose avec acuité alors que doit s'achever, vendredi 9 décembre au soir, la conférence de Durban sur le climat, avec l'espoir de voir les 193 Etats réunis en Afrique du Sud accoucher d'un accord sur une réduction des rejets carbonés. Dans cette recherche de la responsabilité, sous-jacente aux débats et génératrice de tensions entre pays, Le Guardian vient de publier un nouvel outil interactif agrégeant de nombreuses données climatiques. Les chiffres sont connus : ce sont ceux de l'Agence d'information sur l'énergie, organisme américain indépendant qui publie chaque année des statistiques sur les émissions de gaz à effet de serre. Les émissions de CO2 actuelles Les émissions de CO2 actuelles par personne Les émissions de CO2 historiques Les émissions en fonction de la consommation Audrey Garric Related:  EnvironnementCOP 21

Rio+20 : « L’abîme ou la métamorphose ? » Nous sommes à un carrefour. Au carrefour des choix de société. Nous sentions que nous en approchions, depuis quelques années, depuis l’émergence de nouvelles revendications politiques combinées à une multitude d’initiatives qui remettent en question les modes de vie et de pensées, qui font entrer le culturel, le social, l’environnemental et des valeurs relationnelles dans nos quotidiens. « Nous y sommes » disait l’écrivaine Fred Vargas fin 2008. « L’abîme ou la métamorphose », ce titre emprunté à Edgar Morin, philosophe français, penseur de la crise et du changement, ne pouvait résonner mieux à la veille de Rio+20. Edgar Morin, qui signe la postface de cette étude, aime à rappeler que « la réflexion sur le monde d’aujourd’hui ne peut s’émanciper d’une réflexion sur l’Histoire universelle » [1]. La première partie s’attache à définir l’abîme dans lequel la Révolution industrielle nous a entrainés.

Vers un désastre climatique ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Emmanuel Le Roy Ladurie La réunion du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) à Durban (Afrique du Sud) soulève un intérêt considérable. Je me borne à parler ici au nom de l'homme de la rue, dès lors qu'il dispose d'un minimum de culture écologique ; l'homme en question connaît bien les éléments essentiels du problème du "réchauffement" qui figurent dans la plupart des revues de vulgarisation scientifique et tout simplement dans la presse. Les médias en sont pleins. Je citerai en toute simplicité les analyses de l'excellente journaliste qu'est Lise Barnéoud dans un article récent de La Recherche : 1. Ce réchauffement concerne essentiellement la basse atmosphère terrestre. 2. 3. 4. 5. 6. Il ne serait pas convenable de la part d'un profane d'anticiper sur les conclusions infiniment plus détaillées du GIEC telles qu'elles seront progressivement publiées au cours des mois à venir. Il n'y manque que le pape.

Climate: observations, projections and impacts Understanding the potential impacts of climate change is essential for informing both adaptation strategies and actions to avoid dangerous levels of climate change. Assessing the impacts of our changing climate is scientifically challenging. Historically, only a limited amount of information about past climate change and its future impacts has been available at national level, while approaches to the science itself have varied between countries. In April 2011, we were asked by the United Kingdom's Secretary of State for Energy and Climate Change to begin a project to compile scientifically robust and impartial information on the physical impacts of climate change for more than 20 countries. A report on the observations, projections and impacts of climate change for each of the countries has been compiled. Each report contains: A description of key features of national weather and climate, including an analysis of new data on extremes. To view PDF documents you will need Adobe Reader.

COP21 : les astuces des Etats pour tricher sur leurs objectifs de réduction de gaz à effet de serre Par Julie Rasplus Mis à jour le , publié le Ils s'engagent pour le climat et le font savoir. Mais il faudra d'ores et déjà, dans un futur proche, revoir les copies. Sont-ils sincères ? 1Ils choisissent bien leurs dates de référence Pour mettre au point sa contribution, chaque Etat est libre de choisir la "date de référence" à partir de laquelle sont calculés les objectifs de réduction d'émission de gaz à effet de serre (GES). Ainsi, les Etats-Unis veulent réduire de 26 à 28% leurs émissions d'ici 2030 par rapport à 2005. Le Japon, un des plus mauvais élèves, fait pareil. 2Ils comptent (beaucoup) sur les forêts et les sols Dans leurs contributions, les pays listent aussi les secteurs sur lesquels ils comptent s'appuyer pour réaliser leurs objectifs. Le plan de la Russie, par exemple, semble ambitieux. Toutefois, la Russie détaille peu sa politique en matière de gestion des forêts, si ce n'est assurer leur "protection, l'entretien et le boisement". "Quand c'est flou, y'a un loup."

otage des intérêts économiques français en Amazonie ? Raoni recevait mardi 27 septembre des mains de Bertrand Delanoë le diplôme de citoyen d’honneur de la Ville de Paris .© Ian Packer/Survival Source : les nouvelles de SURVIVAL n°81 - Octobre 2011Le leader kayapo Raoni Metuktire, venu en France fin septembre pour défendre la cause de la forêt amazonienne, s’est retrouvé pris au piège d’une intrigue politico-financière. Raoni, leader des Kayapo d’Amazonie brésilienne, était en France du 19 au 30 septembre 2011 pour récolter des fonds et poursuivre son combat contre Belo Monte sur le fleuve Xingu. Il était déjà venu en mai 2010 demander un soutien à la France à son combat contre la construction du barrage. Ce barrage, qui, s’il est construit, sera le troisième plus grand au monde, s'inscrit, avec celui de Jirau, sur le fleuve Madeira, dans le cadre du 'Programme de croissance accélérée' mis en place en 2007 par le président Lula. Parallèlement, JP Dutilleux fut reçu au Ministère de la Coopération, sans Raoni, pour négocier un financement.

Lyon, vitrine japonaise de l'"énergie intelligente" LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jacques Boucaud - Lyon Correspondance Le Japon va-t-il révolutionner les pratiques des Lyonnais en matière de consommation d'énergie ? Le quartier baptisé Confluence, sur la presqu'île lyonnaise, a été choisi par la New Energy and Industrial Technology Development Organization (NEDO), l'agence publique de soutien à l'innovation rattachée au ministère de l'environnement nippon, pour accueillir son premier démonstrateur de "réseau d'énergies intelligent" (smart community) en Europe. Ce projet en gestation depuis près de deux ans a été officialisé, jeudi 15 décembre, par la signature d'une convention avec la communauté urbaine du Grand Lyon. "Confluence est l'un des grands chantiers urbains en Europe", a expliqué Hideo Hato, président du NEDO, pour justifier le choix du site français. Le projet "vendu" par le Japon repose sur quatre piliers. Le week-end, l'énergie excédentaire des bureaux sera acheminée vers les logements résidentiels.

These Are The Most Dangerous Cities In The World Recently, a series of roadside bombs killed 11 people and injured dozens more in the Iraqi capital of Baghdad. The attacks were part of coordinated assaults by insurgent elements around the country that killed 32 people and remind us how violent the area remains. Research consulting firm Mercer has released its 2011 Quality of Living Report, which includes ranking of the cities according to the level of personal safety. Baghdad is the most violent city on the list. All of these areas suffer from great political instability that has led to politically motivated violence. Read: The Most Dangerous Cities in the World Nearly all the countries of the cities on the list have experienced a violent coup or national war in recent past. In many of these cities, the central national violent conflict is ongoing. For all the cities on the list, the U.S. To illustrate the violent conditions in each city, 24/7 Wall St. reviewed travel warnings issued by the U.S.

sans titre Le Bourget, France, du 30 novembre 2015 au 11 décembre 2015 Paris 2015 La France accueille et préside la vingt-et-unième Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques de 2015 (COP21/CMP11), aussi appelée « Paris 2015 ». C’est une échéance cruciale, puisqu’elle doit aboutir à un nouvel accord international sur le climat, applicable à tous les pays, dans l’objectif de maintenir le réchauffement mondial en deçà de 2°C. La Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, a été adoptée au cours du Sommet de la Terre de Rio de Janeiro, en 1992. La Conférence des parties ( COP), composée de tous les États « parties », constitue l’organe suprême de la convention. On parle aussi de « CMP » pour désigner les États de la réunion des parties au Protocole de Kyoto, Paris sera la 11e session (d’où le signe « CMP11 »).

06/01 > BE Etats-Unis 292 > Comment déterminer objectivement les résultats d'une ville en matière de développement durable ? Energie & EnvironnementComment déterminer objectivement les résultats d'une ville en matière de développement durable ? Quelle est votre ville idéale ? Et comment comparer les villes entre elles ? La réponse à ces questions intéresse fortement les municipalités et les entreprises qui sont en charge de façonner les villes de demain. La mobilité des personnes étant plus grande que par le passé, les territoires doivent en effet être compétitifs et offrir les meilleures opportunités à leurs habitants. Outre les méthodes de réflexion participative, très en vogue, de nombreux classements mettent régulièrement les zones urbaines en compétition sur différents critères. La liste des critères de comparaison entre villes est infinie. Même en restreignant le champ d'étude aux performances en termes de développement durable, on trouve une grande variété de critères individuels susceptibles d'en quantifier les différentes facettes. Conclusion

La NASA illustre le réchauffement climatique depuis 1880 La Terre se réchauffe, et ce, toujours plus vite. Si les scientifiques ne cessent de le rabâcher, à coup d’études et rapports documentés, une poignée de climatosceptiques continue de nier cette réalité, arguant d’une manipulation planétaire. Alors, quoi de mieux qu’une animation pour mesurer le phénomène ? C’est ce qu’a effectué la NASA, en résumant dans une vidéo de 26 secondes 131 ans d’évolution des températures sur Terre, de 1880 à 2011. Dans cette animation, réalisée par le laboratoire de la NASA Goddard Institute for Space Studies (GISS), les couleurs rouges indiquent des températures supérieures à la moyenne pendant la période de référence de 1951 à 1980, tandis que les bleus témoignent de températures plus basses. Les données proviennent des relevés d’un millier de stations météo dans le monde, des observations satellitaires de la température de la surface de la mer et des mesures effectuées par la station de recherche de la NASA en Antarctique. Audrey Garric

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