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Trop tard pour limiter le réchauffement à 2°C, d’après ‘Nature’

Trop tard pour limiter le réchauffement à 2°C, d’après ‘Nature’
Crise de l'euro + Fukushima : avez-vous remarqué comme on n'a jamais aussi peu parlé du climat dans les médias ? Il y a trois ans, lors du sommet de Copenhague, nous baignions dans le béni-oui-ouisme. Aujourd'hui, à trois semaines du sommet sur le climat de Durban, nous voilà tombés dans le déni de réalité. Une étude publiée par Nature vient pourtant de confirmer les craintes de nombreux de spécialistes et observateurs : à moins d'une révolution, contenir le réchauffement de l'atmosphère en deçà de 2°C est déjà devenu impossible. L'auteur principal de cette étude, (§) Joeri Rogelj, de l'université ETH de Zurich, écrit : "En l'absence d'un engagement ferme à mettre en place des mécanismes capables d'enclencher rapidement un déclin très prononcé des émissions mondiales, il existe des risques significatifs que la cible des 2°C, que tant de nations ont acceptée, soit déjà en train de nous échapper." C'est peu dire qu'on en est loin. Signaler ce contenu comme inapproprié Related:  climato/global warming/climate change

Réchauffement : une étude pour convaincre les climatosceptiques En novembre 2009, l’affaire du Climategate , de ces emails interceptés par une poignée de pirates climatosceptiques sur le compte du climatologue Phil Jones, éclatait officiellement. C’était l’ apogée d’un combat entre la grande majorité des scientifiques spécialisés dans les questions du climat , qui sont d’accord pour admettre que la Terre se réchauffe, et les climatosceptiques – des amateurs, des scientifiques non spécialistes et quelques climatologues – qui n’y croient pas. Richard Muller, de l’université Berkeley, faisait partie de cette dernière catégorie. Mais à la différence de certains climatosceptiques , il a décidé de mettre les mains dans le cambouis et de se faire sa propre idée, en partant des données brutes. Il consistait à compiler toutes les données existantes sur le sujet afin de construire une évaluation de la température terrestre, grâce à des analyses statistiques nouvelles et différentes de celles utilisées pour les études antérieures. Ce sujet vous a intéressé ?

Annual Data | Atmospheric CO2 | CO2 Now | Current CO2 The 2013 average annual concentration of CO2 in the atmosphere (Mauna Loa Observatory) is 396.48 parts per million (ppm). The 2012 average is 393.82 ppm. For the past decade (2004-2013) the average annual increase is 2.1 ppm per year. Since the 1958 start of precision CO2 measurements in the atmosphere, the annual mean concentration of CO2 has only increased from one year to the next. Year CO2 (ppm) Notes 2009 387.37 Copenhagen Accord 1997 363.71 Kyoto Protocol 1992 356.38 Earth Summit in Rio de Janeiro 1987 349.16 The last year when the annual CO2 level was less than 350 ppm 1959 315.97 The first year with a full year of instrument data Source Annual CO2 Data: NOAA-ESRL Data File Created January 9, 2014 More Information: Annual and monthly data for atmospheric CO2 | 1958 - present | MLO / Scripps & NOAA Accelerating rise of atmospheric CO2 Seasonal fluctuation in atmospheric CO2 Monthly data for atmospheric CO2 Additional Credits: Graphics by CO2Now.org Klima font by Matthew Anderson

08/11/2011...En 2010, 9 138 millions de tonnes de CO2 ont été rejeté dans l'atmosphére, 512 millions de tonnes de plus qu'en 2009, soit plus 6 % En 2010, les rejets de gaz à effet de serre -dont le dioxyde de carbone- ont augmenté bien plus que dans les scénarios les plus pessimistes. Selon les chiffres du ministère américain de l’Energie, la production mondiale de dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre, a augmenté de 6% en 2010 par rapport à 2009. Cela signifie que les niveaux de gaz à effet de serre sont plus élevés aujourd’hui que dans les pires des scénarios décrit par les experts du GIEC (Groupe intergouvernemental d’étude sur le climat) il y a quatre ans. Cette augmentation des rejets est liée selon les experts américains essentiellement à l’augmentation de la production des trois principaux pays émetteurs : Chine, Etats-Unis, Inde. Dans l’Union européenne, les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de 2,4 % en 2010 par rapport à 2009, selon les estimations, cette fois, de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE) publiées au début du mois. Source Sciences et Avenir Un monde réchauffé par Aerobar

Skeptic Talking Point Melts Away as an Inconvenient Physicist Confirms Warming 10:45 p.m. | Updated Anthony Watts and others who have energized climate skeptics by claiming to poke holes in research showing substantial recent warming have their work cut out for them. Richard Muller, a noted Berkeley physicist who’s been a strident critic of climate campaigners, has released a much-anticipated new package of studies, along with all of his team’s data and methods, that powerfully challenges one of the prime talking points of pundits and politicians trying to avoid a shift away from fossil fuels. The assertion has been that the world hasn’t really warmed — just the thermometers — due to expanding asphalt and concrete around cities and other locations housing weather stations. You can find Muller’s materials at Berkeleyearth.org. [4:52 p.m. | Update | Anthony Watts has posted a long piece stressing the important point that the Muller work has not yet been peer reviewed. Here’s an animation showing the Muller team’s analysis of temperature changes since 1800:

Durban : le climatologue Jean Jouzel décrypte les enjeux Les questions du climat seront traitées à Durban à partir du 28 novembre 2011. © Nations unies Un sommet du climat à Durban ? Pour quoi faire ? - 2 Photos Jean Jouzel est membre du Groupement d'experts international sur l'évolution du climat (Giec). Durant ce sommet de Durban où les représentants des pays membres des Nations unies se retrouvent pour débattre des questions climatiques, Jean Jouzel explique à Futura-Sciences les enjeux de ces négociations. Le protocole de Kyoto va-t-il faire l'objet d'une prolongation ? Jean Jouzel, climatologue du Giec, analyse les enjeux du sommet de Durban. © siren-com, Wikipédia, cc by-sa 3.0 « Des propositions pas assez ambitieuses » Futura-Sciences : Quels sont les enjeux du sommet de Durban ? Jean Jouzel : C’est avant tout la prolongation ou non du protocole de Kyoto. Concernant ce sujet, il existe des propositions provenant de différents pays. Futura-Sciences : L'effort devra-t-il venir des pays en développement ? A voir aussi sur Internet

Un modèle mathématique pour prédire l'impact des changements climatiques sur les animaux › Environnement <p>En mariant les connaissances actuelles sur l'impact écologique de la réintroduction du loup dans le parc de Yellowstone (Etats-Unis) avec les mathématiques appliquées, des biologistes ont forgé un modèle permettant de prédire l'évolution de la santé des espèces animales en fonction du réchauffement. Ci-dessus, un loup du Parc de Yellowstone, muni d'un collier électronique posé par des scientifiques <em>(Crédits : William C. Campbell / US Fish and Wildlife Service)</em></p> Des chercheurs de l'Université de Californie ont forgé un modèle mathématique inédit. C'est un projet un peu fou, né de la rencontre fortuite entre le biologiste Robert Wayne, qui étudie depuis 1995 l'impact écologique de la réintroduction du loup dans le parc de Yellowstone, et le biologiste des populations Tim Coulson, expert en mathématiques appliquées. Des données issues de domaines scientifiques très différents Une prouesse rendue possible grâce à la prise en compte d'un très grand nombre de paramètres.

File:Climate Change Attribution.png - Global Warming Art From Global Warming Art Description Instrumental temperature record of the last 150 years. This data is the same as the black curve in the figure. This figure, based on Meehl et al. (2004), shows the ability with which a global climate model (the DOE PCM [1]) is able to reconstruct the historical temperature record and the degree to which the associated temperature changes can be decomposed into various forcing factors. The top part of the figure compares a five year average of global temperature measurements (Jones and Moberg 2001) to the Meehl et al. results incorporating the effects of five predetermined forcing factors: greenhouse gases, man-made sulfate emissions, solar variability, ozone changes (both stratospheric and tropospheric), and volcanic emissions (including natural sulfates). Also shown are grey bands indicating the 68% and 95% range for natural variability in the five year average of temperature as determined from multiple simulations with different initial conditions.

Global Warming Art Adapter les villes au changement climatique, l'exemple de Paris De quoi bouleverser nos modes de vie. La ministre de l'environnement, Nathalie Kosciusko-Morizet dévoile ce mercredi 20 juillet un plan national d'adaptation au changement climatique. Des recommandations concrètes avec comme priorités : - 20% d'économies d'eau d'ici à 2020, - l'adaptation de la filière conchylicole et des orientations forestières, - et le renforcement des exigences dans le bâtiment. Au total, la ministre a présenté 230 mesures à mettre en oeuvre avant 2015. Il faut donc s'adapter... aussi en ville. La maison de l'Air, Paris 20 ème, visuel de l'exposition "+2° ...Paris s'invente" commandée par la ville de Paris au collectif d'architectes "Et alors"Yannick Gourvil et Cécile Leroux, et alors © Radio France Paris 7ème, un autre visuel de l'exposition "+2° ...Paris s'invente" Yannick Gourvil et Cécile Leroux, et alors © Radio France Le premier immeuble à "énergie passive" de Paris, passage Frequel, dans le 20ème Pascal Gontier © Radio France

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