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Chapitre 49 — L'histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis

Chapitre 49 — L'histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis
(Article d'Alain Pilote, paru dans Vers Demain de juillet-août 1985.) La dictature des banquiers et leur système d'argent-dette ne se limite pas seulement au Canada, mais s'étend dans tous les pays du monde. En effet, il suffirait qu'un seul pays se libère de cette dictature et donne l'exemple de ce que pourrait être un système d'argent honnête, émis sans intérêt et sans dette par le gouvernement souverain de la nation, pour que le système d'argent-dette des banquiers s'écroule dans le monde entier. Cette lutte des Financiers internationaux pour installer leur système frauduleux d'argent-dette a été particulièrement virulente aux Etats-Unis depuis le tout début de leur existence, où les faits montrent que plusieurs hommes d'Etat américains étaient bien au courant du système d'argent malhonnête que les Financiers voulaient imposer et de tous les malheurs qu'il entraînerait pour l'Amérique. La population la plus heureuse Nous sommes en 1750. «C'est bien simple, répondit Franklin. Salmon P. Related:  cloclipcloclip2

Pour un système socialisé du crédit « La nationalisation d’accord, mais partielle et temporaire ! » Ils se relaient en boucle à tous les micros comme pour conjurer le spectre hideux du capitalisme d’Etat, cette abomination qui les a tenus sur la brèche depuis deux décennies. « Ils » ? Toujours les mêmes bien sûr : répétiteurs libéraux, préposés à la rectification des erreurs socialistes et à la rééducation market friendly, experts permanents et patentés, autorités d’avant la crise comme d’après. Bien sûr une vue raisonnablement ambitieuse des choses se féliciterait de leur avoir arraché une fois dans leur vie le mot « nationalisation », eux qui n’ont cessé de proclamer la supériorité du marché et du privé. Mais le compte n’y est pas tout à fait et leur allégresse à faire payer par la puissance publique, qu’ils ont tant méprisée, les pots cassés normalement réservés aux actionnaires a de quoi donner quelques aigreurs. De quelques envies de nationalisations punitives Des conditions de viabilité de la nationalisation 1. 2. 3.

Au programme du Yéti : la retraite par répartition des gains de productivité | Rue89 Le nombre de couleuvres qu’ils nous auront encore fait avaler avec cette histoire de retraite par répartition ! « Vous vivez plus longtemps, faut travailler plus longtemps ! » Ben pardi ! Une réalité bien différente de celle qu’on nous présente Stop ! Des évidences qui devraient sauter aux yeux d’une population saine L’évidence ne vous saute toujours pas aux yeux ? Ce ne sont pas les richesses qui manquent, ce n’est pas le travail qui est insuffisant, c’est le système à mélanger et à répartir tout ces ingrédients qui est tordu, perverti. Et les voilà qui veulent nous en rajouter ! Des mesures simples qui tombent sous le sens Les solutions pour le problème des retraites ? Une révision de l’échelle des revenus de 1 à 25 comme celle qu’institua, en 1942, pour faire face aux conséquences de la crise de 1929, le président des Etats-Unis d’Amérique lui-même : Franklin D. Haro sur les bonimenteurs du système

Yves Calvi, l'indépendant... Les analyses de Pierre Bourdieu ou de Noam Chomsky (1) sur la fabrique de l'information sont toujours aussi percutantes : la télévision tend à s' « uniformiser » et plus encore à « dépolitiser » sous pression du monde de l'argent et d'une concurrence toujours plus forte entre les rédactions. Contraint à la fois par la concentration actionnariale et la proximité sociologique des acteurs du champ journalistique, le débat démocratique repose avant tout sur l'organisation du consensus. Qu'à cela ne tienne, voici venu le temps des citoyens détendus ; le temps du « hard » et de l' « humour pop' » (2) dans lequel le sexe et les humoristes sont devenus des incontournables de la programmation politique, depuis les matinales radiophoniques jusqu'aux émissions informatives de Canal+ qui ont définitivement aboli la frontière entre politique, humour et people. -l'expert : impartial et compétent ; il fonde sa légitimité sur le travail scientifique. Il ne prend pas parti. L'organisation du consensus

Au programme du Yéti (7), recette express pour sauver le monde | Rue89 Quoiqu’en proclame à tout va son carré d’officiers, immédiatement démentis par de nouveaux craquements sinistres, Le Titanic capitaliste néolibéral, que ses promoteurs nous présentaient comme définitivement insubmersible, s’enfonce inexorablement sous l’œil incrédule de son équipage et de ses passagers hébétés. Voilà pourquoi j’ai pensé qu’il était grand temps de proposer un modeste esquif de sauvetage, une embarcation bonhomme qui puisse affronter les grains les plus violents, et naviguer en père peinard une fois les eaux calmes regagnées. Nul ne niera, je pense, la simplicité des mesures proposées dans les six volets qui constituent ce programme. Je doute que quiconque puisse remettre en cause sa « flottabilité » matérielle et financière. Pas de matériaux utopiques boursouflés genre « homme nouveau » ou « fin de l’histoire ». Un chantier pour prendre date Pourtant, il y a bien peu de chances que ma petite barcasse puisse être mise à flot dans un proche avenir. L’éveil des consciences

Politique monétaire : le contrôle de la planche à billets Je ne veux rien faire gober à qui que ce soit, je ne prétends pas que le paradigme du système monétaire pour l’ échange de biens et services est la panacée. Mais je constate en effet, que le trok est un moyen d’échange devenu marginal. Nous ne sommes pas prêt de nous passer de monnaie d’échange. Mais ce qui est regrettable, c’est que Hollande reprend une mesure monétaier de bon sens au moment même où les Etat des l’UE s’enfoncent dans une crise de la dette souveraine.

Au programme du Yéti (6) : des relations internationales assainies | Rue89 Avec la crise, deux baudruches sont en train de voler en éclats : d’abord, cette « mondialisation » arrogante qui n’était finalement qu’un vulgaire contournement, par des prédateurs financiers, de toutes les protections sociales laborieusement élaborées sur la planète par certains Etats. Ensuite, une Union européenne dénaturée, réduite aux agissements opaques d’une Commission européenne et d’une Banque centrale ouvertement dévouées aux intérêts des lobbies industriels et financiers, et échappant à tout contrôle réellement démocratique. Lorsqu’une entreprise française ou européenne délocalise ses activités dans une contrée dite émergente, ce n’est évidemment pas pour écouler sa production ou ses services dans son nouveau pays d’accueil, mais juste pour s’affranchir des droits de protections sociales qu’elle devait acquitter dans son pays d’origine. La population profite-t-elle réellement de ces flux typiquement néolibéraux ? Le respect du principe de « l’exception sociale »

Comment la crise des subprimes a mis l'Europe à la merci de Wall Street Pour lire la 1ère, la 2nde et 3ème partie de notre série sur les 40 ans qui ont permis à l'industrie de la finance de prendre le contrôle du monde réel, voir ces articles : Derrière l'enjeu du triple A, la question lancinante de l'indépendance de la BCE ! Mais pourquoi avait-on voté en 1973 cette loi imposant à l'État de passer par les banques privées ou les marchés pour financer sa dette ? Comment l'industrie financière a réussi son OPA idéologique sur le reste de l'économie La crise des subprimes est-elle vraiment un accident dû à la cécité des financiers américains ? Le FBI avait diligenté plusieurs milliers d’enquêtes sur ces prêts risqués avant la crise de 2007-2008. Les comptes de Freddie Mac et ceux de Fannie Mae, les deux géants américains du refinancement de prêts immobiliers étaient pour leur part falsifiés. Et bien entendu, il n’y avait aucune responsabilité dans l’après-vente : on s’en débarrassait, on touchait sa « com », et le risque était pour l’acheteur final !

Au programme du Yéti (5), une nouvelle éthique de l'économie | Rue89 En quarante ans, notre production d’ordures ménagères a plus que doublé. Ce seul fait suffit à illustrer l’étendue du gaspillage auquel a pu aboutir une économie mondialisée livrée à elle-même et aux margoulins insatiables. Malgré quelques pompeuses réunions de façade pour se donner bonne conscience, les mercantis à costume finissent toujours par sacrifier allègrement l’intérêt général et la salubrité vitale de nos conditions de vie sur l’autel de leur croissance ravageuse ou de cette hypothétique « reprise » qui, bien loin de marquer la fin d’une crise, serait une calamité pour l’avenir de notre planète. Une commission publique pour fixer les normes écologiques Aucune inversion de tendances ne saurait être attendue sans une commission d’éthique économique ad hoc, totalement indépendante des lobbies industriels ou financiers, et placée sous le contrôle public. Toutes les entreprises sur le sol français auraient deux années pleines au maximum pour se mettre en conformité avec ces normes.

L'OPA idéologique de l'industrie financière sur le reste de l'économie Pour lire la 1ère et la 2nde partie de notre série sur les 40 ans qui ont permis à l'industrie de la finance de prendre le contrôle du monde réel, voir ces articles : Derrière l'enjeu du triple A, la question lancinante de l'indépendance de la BCE ! Mais pourquoi avait-on voté en 1973 cette loi imposant à l'Etat de passer par les banques privées ou les marchés pour financer sa dette ? L'idée de permettre au système financier de s'affranchir des règles de fonctionnement fixées par le pouvoir politique agite les milieux financiers depuis déjà des décennies. La City londonienne, conjointement avec les actionnaires de la Bank of New York furent ainsi les véritables inspirateurs de la nouvelle Banque Centrale des États-Unis (ou Fed) en 1913, dont la loi de 1973 s’inspira elle-même. C’est là une évolution qui coïncide avec la mondialisation économique et financière. La mondialisation, vecteur de pouvoir pour les banques Ce système n’est toutefois pas perdant pour tout le monde !

Au programme du Yéti (4), l'économie d'utilité publique | Rue89 Certaines activités économiques se situent à la lisière assez floue qui sépare le domaine privé et le domaine d’intérêt public, bien à l’écart des simples soucis de rentabilité financière : les arts, la culture, la vie intellectuelle ; l’information ; les échanges non marchands (gratuits) sur Internet de musique, films, information, logiciels libres, etc. De la démarchandisation des artistes Si dans un collège, un lycée ou une université, vous prenez les artistes, les auteurs et les penseurs fondamentaux étudiés au motif qu’ils déterminent aujourd’hui notre culture, vous vous rendrez vite compte que la grande majorité d’entre eux n’auraient pu espérer « rentabiliser » leur activité dans un secteur exclusivement marchand et privatisé. Descartes en prime time sur TF1, rigolons ! Garantir l’indépendance et la pluralité de la presse Que reste-t-il aujourd’hui de cette belle volonté ? Un statut spécifique pour les acteurs du Web Alors quoi ? Le statut d’acteur économique d’utilité publique

1973 : la loi interdisant à l'Etat de se financer auprès de la banque centrale Pour lire la 1ère partie de notre série sur les 40 ans qui ont permis à l'industrie de la finance de prendre le contrôle du monde réél, c'est ici :Derrière l'enjeu du triple A, la question lancinante de l'indépendance de la BCE ! Comment sommes-nous passés, d’une société où, malgré toutes les imperfections humaines et sociales, l’économie travaillait pour l’homme, à une société où l’homme travaille pour l’économie et l’économie pour la finance ? Au centre de ce changement de nature, il y a, en France, la loi du 3 janvier 1973. Cette loi à peu près inconnue du grand public a en effet bouleversé l’organisation de la finance, et ses rapports avec l’État, garant de l’intérêt général. Dit autrement, de prêter directement à l’État de l’argent à taux zéro ou à un taux équivalent à celui qui prévaut lorsque la Banque centrale prête de l’argent aux banques. Dès lors, en vertu de cette loi, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement.

Au programme du Yéti (3), les services publics ressuscités | Rue89 Ils nous l’ont seriné : avec la privatisation et la mise en compétition des services publics, on allait voir ce qu’on allait voir ! Une efficacité boostée à mort, des prix serrés au collet, une « offre » à ne plus savoir où donner de la tête. Et de nous chanter les « modèles qui marchent », américains, anglais... On voit aujourd’hui le résultat : douloureux ! Ces gougnafiers nous ont tout détricoté ! Je ne voudrais pas aujourd’hui être un retraité ou un malade américain, un chômeur anglais. Restaurer et moderniser les services publics essentiels Qu’est-ce qu’un service public ? Voilà pourquoi, tout comme les ressources énergétiques du territoire, ces services publics doivent relever du domaine de l’Etat et non de l’économie privée. Enumérons ces services : Une partie de ces services peut-elle être confiée à une gestion privée (médecine libérale, enseignement privé, etc.) ? Ces services publics doivent également pouvoir bénéficier à tous les publics sans exception.

La perte du triple A nous oblige à réfléchir à l'indépendance de la BCE Avant l'annonce de la dégradation par Standards & Poors de neufs Etats de la zone euro dont la France, l’objectif de la BCE était de limiter rapidement la hausse des taux d’intérêt sur les obligations souveraines, du moins pour des pays solvables comme l’Italie et l’Espagne. En prêtant aux banques près de 500 milliards en décembre, la BCE voulait qu’elles aient des liquidités à ne plus savoir quoi en faire et qu’elles veuillent bien, par nécessité, acheter de la dette publique et financer l'économie plutôt que de les replacer aussi sec à la Banque centrale en perdant ainsi de l’argent. Les banques empruntent, en effet, à 1% à la BCE pour replacer cet argent à 0.25% à la même BCE, ce qui conduit à une perte. Mais pourquoi procèdent-elles donc ainsi? La peur des marchés que finissent par survenir des défauts de remboursement de dette d’Etat est compréhensible.

Au programme du Yéti (2), la "moralisation" du système financier | Rue89 Ils n’ont plus que ça à la bouche : « moraliser » le système financier. Les mots après les maux. Qu’ont-ils réellement fait depuis que cette crise a éclaté, en janvier 2008 ? L’argent D’abord rendre à l’argent sa fonction première : un moyen d’échange des biens et des services disponibles dans un espace donné. De ceci découle un principe tout simple : le volume d’argent disponible dans un pays doit correspondre peu ou prou au volume des biens et des services proposés par le système économique. Un organisme d’Etat, la banque de France, devrait être chargé, comme c’était sa fonction à l’origine, de réguler cette masse monétaire dans l’espace défini et sa répartition entre les différents postes : investissement, consommation, épargne... Ses liens avec la Banque centrale européenne (BCE) seront précisés dans un prochain volet consacré à l’Europe. Les banques Remise à plat de la nébuleuse des frais bancaires. Le crédit L’assurance Les investissements purement spéculatifs seront interdits.

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