
100 classic du rap français
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("L'école du micro d'argent", 1997) Flows métronomiques, instrus au rythme mécanique que rien ne semble pouvoir troubler... Certains morceaux de rap sont comme des trains.
N°1
N°3
N°4
Oxmo Puccino ("Opéra Puccino", 1998) En 1998, Oxmo déroule ses rimes amères pour rendre hommage aux enfances meurtries.N°5
à 10
à 15
Nés sous la même étoile ("L'école du micro d'argent", 1997) C'est d'abord un bruit de chaînes, suivi d'une montée de cordes qui transportent et coupent la respiration. Puis c'est une vision : le bleu d'une mer Méditerranée dans laquelle naissent et meurent des visages.
à 20
à 30
Tout n'est pas si facile Suprême NTM ("Paris sous les bombes", 1995) A mi-parcours de leur carrière, Kool Shen et JoeyStarr dressent un premier bilan et montrent à quel point leur histoire personnelle est liée à la mythologie du hip-hop hexagonal. Les cyniques diraient aujourd'hui d'un morceau pareil qu'il est "jazzy", voire "passéiste". A l'époque, rien de tout ça : les scratchs rugueux de 'Tout n'est pas si facile' passaient en boucle sur la FM.Cherche pas à comprendre Fonky Family ("Si Dieu veut... Inch Allah", 1998) " Laisse des feuilles pour l'équipe du trèfle à quatre feuilles / Suivie de près par IAM et le 3eme Œil ".
à 35
à 40
L'amour Ideal J ft. Rohff & Demon One ("Le combat continue", 1998)Lettre Shurik'N ("Où je vis", 1998)
à 50
à 55
J'appuie sur la gachette Suprême NTM ("1993... J'appuie sur la gachette", 1993) Quatre ans avant le 'Nirvana' de Gyneco, biographie lugubre d’un suicidaire, de la naissance à l’enterrement. Pour l’occasion, Kool Shen et Joey Starr troquent leur impétuosité contre un ton grave.Mama Lova Oxmo Puccino ("Sad Hill", 1997) L’apéritif avant l’"Opéra". Kheops en Dr Dre phocéen vs.

